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[Blog Post] Violence has no gender, but indignation does?

Auteur: Mass Massamba NDAO

[Blog Post] Violence has no gender, but indignation does?

[Billet] La violence n’a pas de sexe, l’indignation si ?

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In Senegal, does domestic violence have a gender, and does outrage have a direction of travel? In Sam Ndiaye, in the commune of Fandène, 40-year-old Cheikhou Omar Ndiaye lost his life in tragic circumstances, stabbed in his sleep by his wife, the alleged murderer, according to press reports. He left behind six children. A grieving family. And a troubling question: is silence more comfortable when the victim is a man?

Let's imagine for a moment the reverse scenario. A woman killed by her husband. Press releases would pour in, microphones would crackle, and TV studios would erupt in outrage. Rightly so! But when a man dies at the hands of his alleged partner, the public outrage sometimes seems to struggle to find its footing. The signal is clearly weak.

Let's be clear, this isn't about pitting suffering against suffering or downplaying the widespread and well-documented violence against women. Even less is it about turning a tragedy into a trial of feminists. Justice isn't a friendly football match where each side demands a penalty kick.

But empathy cannot be a favor granted based on gender. A male victim is neither less human nor less deserving of compassion. It's just that, in our society, masculinity often dictates silence: a man must endure, grit his teeth, and maintain appearances. Until tragedy speaks for itself.

The fight against domestic violence deserves better than selective outrage. Protecting women does not mean making men invisible. And defending men does not mean minimizing women's suffering.

A life has no gender. Neither does justice. As for indignation, it would benefit from moving beyond double standards: compassion is not a private club.

Massamba NDAO

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Cheikhou Omar Ndiaye, 40 ans, a été poignardé dans son sommeil par son épouse présumée à Sam Ndiaye, commune de Fandène, laissant six enfants. - L'article dénonce une indignation à géométrie variable : le silence serait plus confortable quand la victime est un homme. - L'auteur affirme que la compassion ne doit pas dépendre du sexe et que la violence n'a pas de genre.
Auteur: Mass Massamba NDAO
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Commentaires (10)

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    Ousmane111 il y a 2 semaines
    Yaw goudal fane te tekhe way, yaw rek ya wakh deugue. C'est honteux de voir les féministes se taire sur de graves cas d'homicide et ruer dans les brancards lorsque la victime est une femme. Elles n'ont rien compris. Elles ont un problème personnel avec le genre masculin. Elles pensent que l'homme est l'ennemi de la femme et que la société doit sévir contre lui, le détruire et le réduire au néant pour que la femme puisse subsister. Elles n'ont rien dans la tête, celles qui raisonnent de cette manière. Si on choisit de lutter contre les violences dans le couple, on doit sévir à la fois contre les hommes et contre les femmes auteurs de ces violences. Pas uniquement contre les hommes. Il n'est pas rationnel de demander de réviser la loi pour protéger les femmes contre les violences faites contre elles sans demander la réciproque pour protéger également les hommes des violences subies de la part des femmes. Où se trouvent l'équité et l'égalité dans tout ça ?
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    Madiambal il y a 2 semaines
    Madiambal fait des revelations chocs en ce moment
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    NGM il y a 2 semaines
    Le féminisme africain n'est qu'un simple cheval de troie de la dégénérescence culturelle occidentale qu'on essaye de nous imposer par l'intermédiaire d'un réseau femmes traitres et complices de cette entreprise macabre contre leurs propres frères
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    NGM il y a 2 semaines
    Oh mon enfant, va à l'école.
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    Manduté il y a 2 semaines
    J'ai un ami handicapé, il a un bras plus fort que la moyenne et un autre très faible. Au-delà de la violence verbale qu'il subissait de sa femme, elle lui a clairement dit le jour où elle est tombée enceinte qu'elle ferait de sa vie un enfer. Et elle voulait juste un bébé. Un jour.alors qu'elle était en colère, zlle a foncé sur lui en le frappant de toutes forces. Il aurait pu l'étaler avec son bras fort mais un homme qui riposte est un homme foutu. La seule chose qu'il a pu faire c'est de se protéger.

    A qui voulez-vous raconter cela lorsque vous êtes un homme si vois n'avez pas un ami d'enfance loyal compréhensif? 😢

    Dieu merci elle a fait une fausse couche. Alord elle ezt redevenue mielleuse, prétextant vouloir un autre bébé mais Monsieur l'a quitté.

    Messieurs dès que votre femme commence à vous manquer de respect, c'est qu'il est temps de lui dire adieu.
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    coach il y a 2 semaines
    Dans un couple, garder le silence est une très mauvaise idée, il faut toujours communiquer avec sa ou son partenaire. L'homme doit aussi montrer son autorité pas en criant ou en étant violant mais avec la manière. Les femmes adorent les KILIFEU. GOOR day deff yeufou GOOR.
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    Le célib il y a 2 semaines
    Coach, faut il révéler son nombre de partenaires avant le mariage où est ce totalement inutile ?
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    Merxi il y a 2 semaines
    Merci Mr Massamba. Vous avez soulevez une question a jour.
    Nous les hommes subissons beaucoup de violences et personne n en parle. La violence ne sera voit que quand y a replique du mari.
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    Pk il y a 2 semaines
    La plupart des femmes c'est des ******** donc normal que leur indignation soit sélective. C'est dans leur nature en réalité.
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    Mbi il y a 2 semaines
    Indignation ou pas l'essentiel est que la justice soit bien dite. Le problème c'est de libérer les criminels Mbacké Mbacké.

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