Xénophobie : sortir du déni, affronter le réel (par Adama Ndiaye)
Xenophobia is a hot topic in Senegal. Public authorities, civil society, and intellectuals have rightly taken up the issue. This rise in hate speech has not escaped the attention of the international press either: is the land of Teranga drifting towards increasingly dark shores? Sadly, yes.
Recently, I watched with dismay and horror as an elderly man—clearly a supporter of Tahirou Sarr, whom he quoted in his tirade—demanded nothing less than the expropriation of Guineans' property. I don't know if this gentleman is familiar with the theories of the French writer Renaud Camus, author of the Great Replacement theory, but he nonetheless attributes to the Guineans, the "Fouta Fulani," as he calls them, a "well-calculated plan": to gain the upper hand over the Senegalese through sheer numbers and, ultimately, "to enslave them." The words of this otherwise ordinary Senegalese man, with his graying hair, reminded me of some lyrics by the rapper Kery James: "There's no color that defines stupidity, ignorance, racism, and narrow-mindedness. No color associated with absurdity. No color that proves your intelligence." “ We pretend to ignore it, but just because you are Black and African doesn’t mean you are immune to scourges such as racism and xenophobia. The ravages of these ideologies are universal.”
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But beyond diagnosis and observation, what response can be given to this rise of hatred and fear?
The writer and intellectual Fary Ndao, who recently entered politics by running for mayor of Yoff, reiterated his call on X for the dissolution of Tahirou Sarr's party. "I have no particular sympathy for Mr. Sarr's ideas. He is a man of little culture, who imitates Zemmour and recycles talking points gleaned from CNews commentators—you only need to listen to him carefully to realize that his entire talent lies in mimicking the figures of the new radical right. But however contemptible his grandstanding may be, dissolving his party, preventing it from speaking freely and seeking the votes of the Senegalese people, is not the right solution. It would even be counterproductive." In the West, the demonization of the most outspoken right-wing political figures and the strategy of left-wing parties to erect cordons sanitaire around them—rather than courageously combating their ideas, an arduous task, I concede—have produced the opposite of the intended effect. The battle is lost before it even begins if all we have to offer against Tahirou Sarr and his supporters is censorship, indignation, or moralistic pronouncements. We must confront them on the ground, expose their lies and simplistic arguments, and restore the truth in the face of their manipulations.
Tahirou Sarr is merely the political vessel for this phenomenon. We should pay more attention to these Senegalese citizens, like the middle-aged man mentioned at the beginning of this text. Where does his fear come from? Because beyond the hateful rhetoric and actions it engenders, xenophobia is first and foremost a fear. We must listen to this anxiety without contempt, try to understand it, and provide appropriate responses. Nor should we turn a blind eye or fall into denial regarding certain phenomena linked to immigration: the establishment of makeshift camps in neighborhoods of the capital, child begging, and crime. This is what a senior official in the territorial administration confided in me during a discussion about what he perceived as a rise in armed attacks in Senegal. I quote him verbatim: “I think it’s the sub-regional context. Senegal wasn’t familiar with these armed gangs. And there are many foreigners.” “ This man is not a politician or an ideologue, just a civil servant grappling with the harsh realities of daily life in his community. The problem he raises, as well as the difficult coexistence in certain neighborhoods, as recently seen in Colobane, deserves to be addressed by serious politicians, not by would-be troublemakers fanning the flames.”
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On this issue of immigration and the xenophobia it engenders, the ruling class has more than ever an interest in rolling up its sleeves, otherwise our country risks falling into a scenario that other regions of the continent have already paid for dearly.
Commentaires (91)
Le problème réside dans l'afflux massif de Guinéens, estimé à (Cinq millions voir plus), notamment originaires du Fouta-Djalon qui a pris des proportions préoccupantes. Les tensions de la grande présence et la surpopulation qui en découlent, exercent une forte pression sur notre cadre de vie (affectant trottoirs, voiries et activités économiques) ainsi que, et surtout, les services publics de base tels que les marchés , les écoles et les hôpitaux etc, qui ont fini par exaspérer la population locale. C'est une situation qu'il convient de traiter sans délai et de front, d'autant que ces migrants ont l'intention de s'installer durablement, c'est un repeuplement, un Exodus, ils ne se cachent pas ils ont comme SLOGAN "Quittons le pays”, parlant de chez eux, la Guinée la terre natale de leurs ancêtres, comme réponse aux conflits politiques de leurs terroirs, et cela au détriment du Sénégal et de son peuple qui se voient ainsi envahis sans son consentement.
C'est pourquoi dans cette perspective, parmi eux encagoulés derrière des publications comme ici, ils cherchent à qualifier de «XÉNOPHOBIE» l'exaspération des populations locales Sénégalaises face à cette emprise venue au dela de ses frontières sur leur espace de vie.
Ceux qui parlent de XÉNOPHOBIE , en reprenant à leur compte les mêmes arguments ethniques et identitaires observés dans les conflits politiques chez eux, en Guinée pour se justifier et légitimer leur départ, ils l'utilisent ici encore pour justifier leurs présence, au risque même de déchirer notre harmonique tissu social où la cohésion sociale et la nation passent avant tout.
Le Sénégal doit revoir ses politiques migratoires ; l'évolution de la dynamique sous-régionale nous y oblige. Nous devons rester vigilants et réagir de manière proactive, en nous adaptant aux changements et aux nouvelles réalités induits par des conflits communautaires et politiques dans la sous région, des facteurs extérieurs. qui ne peuvent pas être ignorés.
Nous devons préserver le havre de paix que représente le Sénégal. Ceux qui quittent massivement leur région d'origine avec femmes et enfants, et sans intention de retour, apportent avec eux des habitudes et des normes sociales très différentes des nôtres. Dans un pays de taille modeste comme le Sénégal, cela se fait inévitablement au détriment de la population sénégalaise et engendre des conflits, En cherchant à défendre leur territoire et leur cadre de vie contre cette intrusion ; une réaction légitime et normal qu'il ne faut surtout pas assimiler à de la XÉNOPHOBIE.
t as vu la Chine pauvre type
Sénégal Rekk!
De telles pratiques, et le « fait accompli » qu’elles cherchent à instaurer, ne sauraient durer. Elles ne persisteront que jusqu’à ce qu’advienne une prise de conscience collective et qu’émerge une nouvelle génération de responsables politiques, des dirigeants qui contesteront ces acquisitions, les déclareront juridiquement nulles et non avenues, et récupéreront les terres. En fin de compte, les étrangers devraient construire dans leur propre pays ; la terre, don divin fait à un peuple, ne saurait être traitée comme une simple marchandise.
Malgré les doléances exprimées par la jeunesse sénégalaise, le gouvernement tarde à réagir face à une situation aussi inédite qu’inacceptable. Ces emplois informels qui constituent une porte d’entrée sur le marché du travail et permettent aux jeunes sans qualification de constituer un premier capital, devraient être réservés exclusivement aux jeunes Sénégalais, plutôt que d’être accessibles à toute personne arrivant de l’étranger. En l’état actuel des choses, cette situation ne fait qu’encourager les jeunes de toute la sous-région à affluer au Sénégal, au détriment de la jeunesse nationale.
Si les étrangers sont en règle dans le pays, créent de la valeur ajoutée dans le respect des lois du pays il n’y aurait pas eu ce débat. On a aussi tendance à personnaliser le débat autour des peulh fouta mais l’invasion lente et parasitaire des nigériens est pour moi le point le plus urgent à régler avant de n’atteindre un point de non-retour. Ces gens s’adonnent à la mendicité professionnelle sans aucune honte, leur propre pays interdit cela et c’est le Sénégal qui les accueille. Elles se multiplient comme pas possible, vivent dans la salubrité la plus excecrable, n’apportent rien au pays et exploitent leurs enfants qui n’ont rien demandé. Ne serait-ce que pour protéger ces enfants l’Etat doit stopper ce fléau qui deviendra bientôt incontrôlable.
Le Fouta Djallon se trouve à la frontière entre la Guinée et le Sénégal il est peuplé en majorité des peuls et ils ne sont pas les seuls à migrer vers le Sénégal.
Sais-tu que la totalité des bassaris vivent au Sénégal viennent du Fouta-Djallon. Est-ce que tu connaît d’ailleurs la situation géographique du Fouta-Djallon?
C’est de xénophobie d‘ordre tribale et caractère ségrégationniste au modèle rwandais et burundais.
Et ce n’est pas spontané et savamment pensé par des idéologues issus des tribus du sud-Ouest du Sénégal (les diolas et les sossé);qui voient les peuls du Fouta comme un obstacle à leur visée hégémonique tentant ressusciter l’empire Manding.
Le problème doit être pris très au sérieux puisque ça met sous-régions en situation d’affrontement inter ethnique larvé.
La xénophobie envers uniquement les peuls du Fouta-Djallon est planifiée par ceux qui veulent rwandiser le Sénégal pour des motifs politiques.
Le problème n'est pas une question d'aversion, mais bien une question de saturation et de gestion de l'espace.
Il faut le dire clairement :
Une pression intenable sur nos services publics : Nos écoles, nos structures de santé et nos infrastructures de base sont sous tension permanente, souvent occupées et débordées, peinant à répondre aux besoins de la population locale.
Le poids de l'informel et la concurrence économique : Notre économie repose massivement sur le secteur informel et le petit commerce de proximité. Voir la quasi-totalité des boutiques de nos quartiers occupées et gérées par des ressortissants extérieurs crée un sentiment légitime de marginalisation pour les commerçants locaux.
L'application des règles communautaires : Le principe de la libre circulation au sein de l'espace CEDEAO, pensé à l'origine pour dynamiser l'intégration régionale, ne peut pas signifier un établissement sans règles, sans contrôle et sans conditions.
S'y ajoutent les défis de l'occupation anarchique de l'espace public et de la régulation administrative.
Il ne s'agit pas de rejeter l'autre, mais de rappeler une évidence : nous sommes au Sénégal, et l'État a le devoir de protéger son économie, d'assurer l'ordre public et de garantir des conditions de vie soutenables pour ses citoyens. Il est urgent de sortir des discours de façade pour exiger une régulation stricte, un meilleur encadrement et le respect des lois qui régissent notre pays
pauvre type
Tahirou Sarr n’est qu’un endoctriné, les vrais vrais penseurs de cette fantasmagorie dramatique sont des politiciens du sud issus des tribus diolas et sossés et qui divulguent des intoxications pour dénigrer les étrangers uniquement d’ethnie peuls Fouta parce que selon leur fantasme c’est leur tour maintenant pour diriger le Sénégal dans au moins les 50 ans à venir.
Ils pensent qu’en cas d’attaque contre la communauté peuls du fouta installées au Sénégal le gouvernement guinéen va fermer les yeux y égard à la résurgence de l’ethnocentrisme en Guinée.
Des attaques et des chasses à l’homme sont déjà planifié en connivence avec la société secrète qui se nomme grand manding.
Dans un Sénégal très mixé divulguer de tels idées c’est vouloir détruire le vivre ensemble
Tu sais très bien que Le Sénégal 🇸🇳 n’est pas tombé du ciel.
Tu es libre de fantasmer c’est ton corps et c’est ton âme.
En Afrique du Sud ce sont les peaux noires fantasmagorisées qui ne veulent pas voir les autres peaux noires plus dynamiques et plus entreprenants qu’eux là-bas.
Et puis tu mets le Kenya dans le même panier, c’est faux.
Les Kenyans sont intelligents! Dankoté est entrain de construire une mega raffinerie là-bas.
Vous pensez que votre petite pétrole là va vous permettre d’être un pays émergent sans bonne gouvernance et avec des populistes aux commandes ?
Continuez à être aveuglés par les populistes.
Il n’y aura jamais d’incident diplomatique entre la Guinée et le Sénégal 🇸🇳.
Vous avez un Etat très bien organisé mais paradoxalement vous le minimisez maintenant sous l’effet conjugué d’endoctrinement de faux patriotes et des sirènes des dictatures militaires de l‘AES.
Ici l‘Etat est Présent partout et veuille sur l’ordre mais ce n’est pas toujours le cas ailleurs en Afrique.
Les endoctrinés dont la plupart n’ont jamais quitté Dakar ou ne ne connaissent que Dakar et l’Occident ignorent tout sur l’histoire des deux peuples.
En Afrique centrale et du Sud les autochtones là-bas qualifient tout les immigrés Ouest africains de sénégalais.
Ainsi cela en dit long sur la nécessité de se ressaisir.
Comme c’est des suprematistes ils n’ont pas digéré le fait qu’un peul soit porté à la tête de l’État du Sénégal avant eux.
Moi les m’appartiennent et moi aussi je les appartient et surtout je les adore.
Mais il y a manding ultras dans manding humanistes ( surtout les caméras) et mon choix Il est clair.
Pardon si j’ai heurté ta sensibilité en en s’effectuant le diagnostic du contexte sociétal
On est ensemble ✌️
Le Sénégal en premier puis la Gambie et la Mauritanie ont tendance à supporter supporter maintenant la misère que subissent le Maroc, la Tunisie, la Libye et dans une moindre mesure l’algérie.
On peut prendre le problème à bras le corps et le résoudre sans s’en servir pour assouvir des ambitions politiques à visée ethno stratégistes aux conséquences néfastes incalculables.
Nous senegalais nous sommes TROP BONS, TROP CONS... la derniere fois sur YOUTUBE un gars au nom de TREVON ... je ne sais pas fann le dieuleh Papiers SENEGALAIS .. il va s'installer en Virginie de l'Ouest et il epouse beneu Magetou Khouboudasss.. Il sort sur les Chaines et dit : Je suis Senegalais.. le gars en le voyant .. non seulement il n'a rien d'un senegalais mais degoul sakh Francais.. makhala .. nos mairies vendent les cartes d'identite et bulletins de naissance comme des Gerteh TIAFFF... et la vieille dame blanche se permet de dire: Mon Mari est Senegalais.. voila.. apres ils font des crimes a l'etranger on les classe comme des Senegalais car on lui a vendu : Le passeport, la carte d'identite, les documents tout. TROP cest TROP .. do niow souniou deuk ba pareh tu insultes NOS ELUS comme le fait ce NDRING Sur facebook YABATEH ba deh. Ce Amadou ALpha Bah doit quitter ce territoire il est faux..
Kou nieuw rekkk di Ndata talakh
Regardez seulement les NIGERIENS.. dans toutes les arteres, yakh deuk bi, ba pareh di khekh ak nioune.. Franchement nous sommes des Demeures.. douniou touss.. NIAKA BOPPP
L'entrée et le séjour dans un pays sont réglementés, à la décharge de la police des frontières elle ne peut être partout et les frontières dans notre région et sous région sont poreuses.
Cependant si pays veut mettre de l'ordre comme le font déja de la plupart des pays dans le monde par l'enregistrement des dates d' entrée et de sortie sur une fiche détenue par la police des frontières et la personne qui entre dans le territoire.
Pour les pays membres de la Cedeao leurs ressortissants devraient aussi être concernés par cette mesure en prenant en compte l'entrée pour 3 mois sans grandes obligations sauf de repartir au bout de 3 mois ou s'enregistrer auprès des services compétents.
Un prérequis important pour entrer dans un pays souvent ignoré est le suivant: disposer de ressources financières pour sa prise en charge durant le séjour. Rare sont ceux ou celles qui entrent dans le pays avec des preuves de ressources financières suffisants pour couvrir leurs séjours.
Alors il faut mettre en place des fiches d'entrées et de sortie avec l'informatique c'est un jeu d'enfants. Tous ceux qui ne passent par par les postes de police sans une fiche d'entrée dont ils ont une copie seront considérés comme illégaux. Ceux en possession d'un passeport devront pouvoir présenter les visas d'entrée ou de sortie sinon ils sont considérés comme illégaux.
La carte de séjour ne doit être délivrée qu'aux personnes qui fournissent des preuves de revenus permettant leur prise en charge sans recourir aux ressources du pays pendant leur séjour
Un autre phénomène est la naturalisation qui répond à des règles très précises souvent ignorées. Aujourd'hui de tous les continents il y a des demandes de naturalisation qui devraient respecter le séjour autorisé au Sénégal pendant 10 ans avant de prétendre à la nationalité, des revenus vérifiables pour assurer sa prise en charge.
L'argument de xénophobie ne me semble pas valable quand au fond, mais devant un désordre comme on le voit dans tous les pays du monde ce sont les étrangers et on surfe sur les entrées illégales.
Compte tenu des problèmes de sécurité la CDEAO doit revoir les textes sur le séjour des communautaires et des étrangers en général pour faire face aux nombreux défis.
Cependant certains Ultras obscurantistes et d’un orgueil maladif ont fondé secrètement la nébuleuse grand manding et voient en l‘AES la renaissance de l’empire Manding et ont pourprojet machiavélique d’y inclure le Sénégal et la Guinée dedans.
Et ils sont des ringards MFDCistes ici et endoctrinent la jeunesse avec des discours 🎤 populistes et xénophobes c’est monstrueux
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