Six ans de prison pour une tentative avortée de tuer le ministre américain des Finances
The woman who attempted to assassinate Trump administration Treasury Secretary Scott Bessent in January 2025 was sentenced Tuesday to 73 months in prison.
Ryan Michael English, 24, who identifies as a transgender woman, also known as Raleigh Jane English, pleaded guilty in March to two counts of possession of a firearm, namely Molotov cocktails.
Ryan Michael English, in possession of a pocket knife, two Molotov cocktails and a lighter, surrendered to a Capitol Police officer, the seat of the U.S. Congress, on January 27, 2025, according to the indictment.
She later confessed to having come from Massachusetts (northeast) to Washington to kill Scott Bessent, whose Senate confirmation vote was taking place that day, or to set fire to the headquarters of a conservative think tank in Washington, according to the same source.
⚡ Résumé expressgénéré par IA, vérifié par la rédaction
- L'auteure d'une tentative de meurtre contre le ministre américain des Finances Scott Bessent a été condamnée à 73 mois de prison.
- Ryan Michael English, 24 ans, a plaidé coupable en mars de deux chefs d'accusation de détention d'armes à feu, dont des cocktails Molotov.
- Elle s'était rendue à un policier du Capitole le 27 janvier 2025, avec un couteau, deux cocktails Molotov et un briquet, avouant vouloir tuer Bessent ou incendier un centre de réflexion conservateur.
Seneweb, soyez sérieux ! On a vraiment l’impression qu’il n’y a aucun travail de vérification dans votre rédaction. Vous utilisez la photo de Charline Vanhoenacker, journaliste et humoriste de France Inter, pour illustrer un article qui de toute évidence, n’a absolument rien à voir avec elle.
Une erreur d’image peut arriver, mais lorsqu’il s’agit d’un média d’information, la vérification de l’identité des personnes photographiées devrait être la base.
Merci de corriger cette erreur et, surtout, de renforcer vos vérifications éditoriales.
Un zoo se mérite, tu crois que ton bled est un pays.. faut te réveiller shithole bledi tu connais ?
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Rewmi il y a 2 mois
Le Pastef ou la naissance de la première confrérie politique du Sénégal
Le paysage politique sénégalais subit une mutation inédite et profondément inquiétante. Pour la première fois depuis l’indépendance en 1960, l'arène politique n’est plus occupée par des militants guidés par un programme, mais par les membres d'une secte d'un genre nouveau. Ce que beaucoup s’entêtent à appeler le « Pastef » n'est plus un parti politique : c'est une confrérie mystico-politique exclusive, une structure calquée sur le modèle des cultes les plus aliénants. À sa tête ne se trouve pas un homme d'État, mais un véritable gourou : Ousmane Sonko. Autour de lui, les partisans ont abandonné tout esprit critique pour se transformer en talibés dociles et fanatiques.
Le fonctionnement financier de cette organisation frise le délire collectif. Des milliers de jeunes chômeurs, sans avenir ni emploi, ainsi qu'une diaspora aveuglée, se saignent quotidiennement pour cotiser. Mais cet argent ne sert jamais à financer le développement local, à construire des infrastructures communes, à créer des supermarchés pour employer la jeunesse ou à investir dans l'agriculture. Tout comme les dérives des confréries traditionnelles, les fonds récoltés servent uniquement à enrichir, entretenir et sacraliser une seule et unique personne : leur gourou. C'est un système de transfert de richesse absurde où les pauvres se dépouillent pour un homme déjà puissant.
Ce phénomène met en lumière le véritable drame du Sénégal : la paralysie cérébrale d'une partie de sa population. Le sous-développement du pays n'est pas économique, il est mental. Le changement du Sénégal doit impérativement passer par une décolonisation des esprits, car actuellement, le cerveau de ces militants est totalement passif, déconnecté et plongé dans un sommeil profond. En remplaçant la logique, le travail et l'analyse par une foi aveugle envers un homme, cette jeunesse s'interdit de réfléchir. Tant que les cerveaux seront en mode pause et que la dévotion politique remplacera l'intelligence collective, le Sénégal restera condamné à la stagnation. La vérité est amère, mais le constat est indiscutable.
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Le paysage politique sénégalais subit une mutation inédite et profondément inquiétante. Pour la première fois depuis l’indépendance en 1960, l'arène politique n’est plus occupée par des militants guidés par un programme, mais par les membres d'une secte d'un genre nouveau. Ce que beaucoup s’entêtent à appeler le « Pastef » n'est plus un parti politique : c'est une confrérie mystico-politique exclusive, une structure calquée sur le modèle des cultes les plus aliénants. À sa tête ne se trouve pas un homme d'État, mais un véritable gourou : Ousmane Sonko. Autour de lui, les partisans ont abandonné tout esprit critique pour se transformer en talibés dociles et fanatiques.
Le fonctionnement financier de cette organisation frise le délire collectif. Des milliers de jeunes chômeurs, sans avenir ni emploi, ainsi qu'une diaspora aveuglée, se saignent quotidiennement pour cotiser. Mais cet argent ne sert jamais à financer le développement local, à construire des infrastructures communes, à créer des supermarchés pour employer la jeunesse ou à investir dans l'agriculture. Tout comme les dérives des confréries traditionnelles, les fonds récoltés servent uniquement à enrichir, entretenir et sacraliser une seule et unique personne : leur gourou. C'est un système de transfert de richesse absurde où les pauvres se dépouillent pour un homme déjà puissant.
Ce phénomène met en lumière le véritable drame du Sénégal : la paralysie cérébrale d'une partie de sa population. Le sous-développement du pays n'est pas économique, il est mental. Le changement du Sénégal doit impérativement passer par une décolonisation des esprits, car actuellement, le cerveau de ces militants est totalement passif, déconnecté et plongé dans un sommeil profond. En remplaçant la logique, le travail et l'analyse par une foi aveugle envers un homme, cette jeunesse s'interdit de réfléchir. Tant que les cerveaux seront en mode pause et que la dévotion politique remplacera l'intelligence collective, le Sénégal restera condamné à la stagnation. La vérité est amère, mais le constat est indiscutable.
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