États-Unis : mystère autour du décès d’une fillette sénégalaise de 7 ans dans un bus scolaire, la famille brise le silence
In the United States, the death of Ngoné Talla, a 7-year-old Senegalese girl, is under investigation in Cincinnati. According to Les Échos, the child, who had a disability, was found unresponsive on September 16 in her wheelchair on the school bus that was bringing her home from school. Rushed to a children's hospital, she was pronounced dead there.
Police have opened an investigation, but no arrests or charges have been made at this stage. Authorities have found "no traumatic injuries" and indicate that Ngoné suffered from cerebral palsy. The exact cause of death remains undetermined pending the results of the autopsy.
The family disputes the sequence of events, claiming the vehicle remained parked in front of the house for 10 to 15 minutes before they were alerted. The victim's sister, who boarded the bus, says she found the child unresponsive and not breathing, while the father states he was the one who called 911, even though the driver and chaperone were still inside the vehicle. A local news station, FOX19, also suggested a possible problem with the girl's seatbelt, a hypothesis that has not yet been confirmed by investigators.

Commentaires (11)
La Chine vient encore de renforcer l'interdiction des écoles privées à but lucratif dans le cadre de l’enseignement obligatoire (6-15 ans). Les établissements privés de ce niveau doivent être non lucratifs. Cette mesure vise à empêcher que l’éducation de base ne devienne un business, un outil économique ou un moyen d'accumuler des richesses. La situation au Sénégal était comparable à l'époque coloniale et durant les deux premières décennies suivant l'indépendance. Aujourd'hui, toutefois, l'ampleur et les dérives de la privatisation du secteur présentent, c'est le moins que l'on puisse dire; des aspects pour le moins surprenants. Ce phénomène et ses conséquences ont atteint des niveaux inédits, se manifestant de façons pour le moins insolites : maisons et immeubles résidentiels transformés en écoles ; bus de transport en commun réquisitionnés à certaines heures, exposant les enfants à des risques sanitaires et sécuritaires considérables ; uniformes aux couleurs de l'école avec logos imposés aux parents ; et manuels scolaires unique à certaines écoles, conçus pour une seule année scolaire, les rendant inutilisables pour les frères et sœurs plus jeunes l'année suivante. Le plus regrettable est que le secteur de l'éducation a emboîté le pas au corps médical ; tout comme les professionnels de la santé publique ont privatisé les soins en multipliant les cliniques privées qui détournent les patients des hôpitaux publics, les enseignants se sont associés à des hommes d'affaires pour créer des écoles privées, lesquelles, à leur tour, attirent les éducateurs hors du système scolaire public (khar matteu en Oolof). La liste des dérives est longue ; elles sont bien trop nombreuses pour être énumérées ici.
Cette tendance ne montre aucun signe de ralentissement ; elle a évolué pour devenir une véritable industrie dont les racines sont profondément ancrées au cœur même de l'État et du système de décision, cette institution censée réguler l'enseignement et veiller à ce qu'il serve l'intérêt général. Le ministre de l'Éducation nationale ne le contesterait pas ; il incarne lui-même un des symboles de cette cette tendance ainsi que l'esprit pionnier à l'origine des pratiques qui viennent d'être décrites.
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