Grève générale des centrales syndicales : la FGTS-B appelle à « ne pas se tromper de combat »
The general strike announced by several labor unions, in response to proposed reforms to the Labor Code and Social Security, is far from being unanimously supported within the social landscape. The General Federation of Workers of Senegal-B (FGTS-B), led by Mballo Dia Thiam, strongly contests the priorities of this mobilization and advocates for an urgent refocusing of union action on purchasing power, employment, and social protection.
In an analysis entitled "General strike by the trade union federations: a rearguard action? Aren't the priorities elsewhere?", the FGTS-B argues that the urgent issues facing the world of work extend far beyond simply challenging legal texts. According to the federation, the current situation is weakened by job losses, the precarious employment of contract teachers, questions surrounding the retirement age, and the continued erosion of purchasing power.
While affirming its commitment to the workers' cause, the FGTS-B disapproves of the direction given to the strike call. The organization maintains that union action should primarily address the everyday struggles of households. It emphasizes the fight against inflation, the prevention of mass layoffs, the control of electricity and rent prices, the reduction of the tax burden, and the preservation of the means of production.
The FGTS-B also demands a complete overhaul of the functioning of social institutions such as the Social Security Fund (CSS) and the Senegalese Retirement Provident Institution (IPRES). It considers it essential that these structures, financed by employee contributions, respond more effectively to the needs of retirees, victims of workplace accidents, and those suffering from occupational illnesses.
Beyond its opposition to the strike, the FGTS-B advocates for a reform of the governance of social welfare organizations by strengthening transparency, accountability, and fairness. In particular, it proposes giving a prominent role to sectoral unions and grassroots organizations to ensure representation closer to the ground.
Regarding the ongoing mobilization, the union is taking a firm stance, describing this general strike as a belated and outdated struggle, arguing that the fundamental demands of the rank and file should have been addressed much earlier. The FGTS-B is also taking this opportunity to reiterate its dispute concerning its union representativeness, claiming it was unjustly denied its official registration certificate after the last workplace elections, in which it claims to have received 10.20% of the vote.
In order to rebuild the social movement, Mballo Dia Thiam and his colleagues reiterate their call for the signing of the Dakar Charter. The union advocates for the emergence of a "third way" for unions, focused on shared responsibility, distinguishing itself from both traditional responsible participation and social stability pacts deemed ineffective.
This new direction aims to put back at the heart of social dialogue the uncompromising defense of workers' material interests, internal democracy and the sustainable improvement of living conditions.
Commentaires (2)
Maintenant, il faut comprendre que l'opposition de Mbalo Dia Thiam à cette grève se comprend. Les grève de cette majorité syndicale sont la suite logique des accords de stabilité sociale. A la prise de pouvoir en 2024, le gouvernement Diomaye, dirigé par Sonko avait rencontré les syndicalistes pour expliquer la situation de catastrophe financière dans laquelle Macky Sall a laissé le pays. Et le gouvernement avait sollicité une passification du front social pour 3 ans, le temps le PRES de Sonko réduise les destructions volontaires laissées par le criminel Macky Sall. La majorité syndicale avait accepté à une condition: elle a un minimum de revendications que le pouvoir doit satisfaire durant ses 3 ans. Mbalo Dia Thiam avait refusé de participer à ces accords et a les respecter. C'est ce qui explique que, pendant deux ans que les autres avaient suspendu toute grève à cause de l'accord, Mbalo Dia (la santé) les multipliait.
Aujourd'hui, la majorité syndicale a constaté avoir passé plus de 80% de la durée de l'accord sans même 40% de satisfaction de la plate-forme minimale. Voilà la raison de leurs grèves. Surtout que le peu de satisfaction (40%) avait été obtenu de Sonko, qui est maintenant limogé (vérité qui ne sera pas dite pour raison politique). Et Mbalo Dia Thiam, qui a toujours été en grève sans satisfaction pendant que les autres avaient suspendu les grèves, veut maintenant suspendre pendant que les autres vont en grève. A mon avis, c'est plus une question de rivalité traditionnelle entre syndicalistes qu'autre chose.
NB: J'ai partagé avec Mbalo Dia Thiam les souffrances que Macky Sall nous a fait vivre en prenant le pouvoir en 2012 et trouvant le projet NAMORA. Macky Sall l'avait arrêté comme il avait arrêté tout ce qu'il avait trouvé et qui avait commencé sous Wade. Nos terrains et maisons en construction, Macky finit par les donner à ses proches. Puis, à la fin de son 2e mandats, et peut-être dans le rêve d'un 3e, il reconnut tout le tord qu'il nous avait fait par rien que pour assouvir son cœur de monstre, il proposa de nous remplacer les terrains et maisons par 2bterrains pour chacun. Pour ces deux terrains, Macky signa le premier décret pour des terrains près de AIBD et quitta le pouvoir sans signer le 2e. Mbalo sait donc parfaitement, qu'il n'existe pas de souffrance que le pouvoir Diomaye ou Sonko pourrait infliger aux travailleurs jusqu'à égaler le criminel Macky Sall. Et si Mbalo me lit, Billahi il saura que c'est quelqu'un qui sait qui a parlé, en taisant 1000 vérités non dites. En terme de méchanceté gratuite, aucun humain ne peut égaler Macky Sall.
Il a compris ( Mballo n'a jamais occupé un poste 'i à la CSS ni à l'IPRES, il n'a jamais participé lui à la Mauvaise Gouvernance en partage sauvages du Gâteau) comment marchent les Institutions sociales CSS et IPRES depuis plus d'un quart de siècle, dirigées par des PCA qui gèrent la Sécurité Sociale de millions de Sénégalais. Du jamais vu ailleurs en Afrique et dans le Monde où c'est l'Etat qui en suprême responsabilité sociale et Financière gère la Protection sociale des Populations. Depuis c'est la Mal Gouvernance absolue. Il ya 3 ans, il s'est produit le plus gros détournement de l'histoire de la CSS depuis les Indépendances. Près de 2 milliards ( 1,8 milliard selon l'enquête du journal " Libération), à cause d'une choquante absence de suivi de Contrôle interne et Financière de l'institution. Deux ou 3 pauvres agents ont été arrêtés et sont toujours sans jugement. Ils ont peur des choses qu'ils savent.
Voilà ces vieux syndicalistes qui appellent à une grève générale uniquement pour préserver leurs intérêts personnels et avantages. Au temps de l'ancien régime, ces PCA étaient nommés Sénateurs au Sénat et après au Conseil économique et Sociale. Ils se défoulent maintenant en bombant le torse dans tous les médias parce qu'ils se disent que le " Lion " Ousmane Sonko n'est plus Chef du gouvernement. Erreur monumentale, Le Président Diomaye est un Jaguar endormi, le seul animal au Monde capable de s'attaquer à un crocodile aux abords de l'eau et même dans l'eau, l'étouffer et le ramener sur la berge et dans les proches herbes.
Personne ne sabotera les JOJ de la Jeunesse Mondiale ou chercher à Ternit l'image du Sénégal par un Choquant Chantage.
Vivement la Cour des Comptes pour voir comment ces Institutions ont été vampiriséss...par des lobbies mafieux.
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