Loi sur l'homosexualité : la réponse cinglante de Diomaye Faye à la communauté internationale
While the law criminalizing homosexuality continues to provoke strong criticism, President Bassirou Diomaye Diakhar Faye addressed the international community on Thursday, February 24, during an interview with RFI and France 24, invoking the country's legislative sovereignty.
“So, there’s an issue that’s concerning the international community: the law you enacted on March 31st criminalizing homosexuality. Do you understand these criticisms, and do you agree with the option put forward by Ousmane Sonko to potentially strengthen this law if necessary?” asks France 24 journalist Marc Perelman.
"What international community are you talking about?" Bassirou Diomaye Faye retorted, his tone firm.
“France, the United Nations,” replies Marc Perelman.
This was enough for the Head of State to react: "Were we very shocked in those countries when they legalized same-sex marriage? Did we react? No, we considered that these were sovereign countries that had made their legislative choice and we respected it. We ask for the same thing."
Commentaires (16)
Avec son intervention magistrale à l'ONU, le Président Faye a tout simplement redéfini les règles du jeu diplomatique. Son discours, d'une élévation rare, fut une véritable masterclass, prolongée par une interview sur France 24 ( une dinguerie ) qui restera dans les annales.
Face aux questions polémiques, notamment sur les enjeux sociétaux tels que l'homosexualité, il a adopté la posture d'un dirigeant sage et visionnaire, offrant une bouffée d'oxygène indispensable à tous ceux qui, au-delà des clichés, aspirent à un Senegal fort, ambitieux et ancré dans les valeurs ancestrales.
Dans une autre séquence, il a non seulement dessiné une vision lumineuse pour notre pays, notre sous-région et notre continent, mais il a également réduit à néant les manœuvres de ses adversaires. Là où certains de ses détracteurs pariaient sur une fragilité imaginaire, il a pulvérisé leur vacuité argumentative, imposant avec une autorité incontestable sa stature de seul et unique maître à bord.
La communication, ce n'est pas seulement une peinture aveugle et répétée. C'est aussi, et surtout, l'attitude et le choix des mots de celui qui doit être peint. Tu cours à Washington supplier qu'on t'aide parce que tu ne peux t'en sortir, que la situation est telle que le calendrier électoral n'a plus obligation d'être respecté. Et pourquoi cette situation ? C'est M1cky Sall qui a trompé la CEDEAO et le FMI en répétant qu'il n'avait qu'une dette à 73% du PIB, alors qu'il leur a caché une partie qui fait de la dette 119% du PIB. Et c'est ce même Macky que tu viens soutenir ? Oui, il faut nous respecter en tant que pays souverain, libre de décider pour lui-même. D'accord, mais nous aussi il faut nous respecter en tant qu'être humain doté d'un cerveau qui fonctionne.
Et ensuite ? Une loi réglementant la vitesse du vent ?
Réponse lunaire au journaliste. Le président compare un droit donné à une minorité avec un droit, un mode de vie, un état, un penchant naturels.
Le Sénégal en marche.
En marche arrière.
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