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Mercredi 4 novembre 2026
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Le gorgorlu demande du concret, on lui sert le "septennat"

Auteur: Mass Massamba NDAO

Le gorgorlu demande du concret, on lui sert le "septennat"

Le gorgorlu demande du concret, on lui sert le "septennat"

Au Sénégal, certains débats ont neuf vies. On croyait avoir définitivement classé celui du mandat présidentiel dans les archives de la République. Mais voilà qu'il ressort de son tiroir, dépoussiéré, repassé et remis en vitrine.

À peine le parti Kiiraay a-t-il accroché son enseigne que certains cadres ont déjà sorti le mètre ruban : « Cinq ans, c'est trop court ! » Ah bon ? Pourtant, pour nommer des directeurs, inaugurer des chrysanthèmes et publier des communiqués de félicitations, cinq ans semblent durer une éternité.

L'argument économique est savoureux : « Organiser des élections coûte cher. » Dans ce cas, supprimons aussi les conseils des ministres, les campagnes électorales et les conférences de presse : le Trésor public applaudira debout !

Et le plus beau, c'est le timing. Le monsieur lance le débat, voit les flammes monter, puis souffle dessus avec un « Bon Magal » comme si une bénédiction pouvait servir d'extincteur politique. Référendum aujourd'hui, rétropédalage demain, puis nouvelle accélération : le septennat fait désormais du yoyo constitutionnel.

Heureusement, Mimi Touré a rappelé que la Constitution n'est pas une pâte à modeler que chacun façonne au gré de ses préférences. Certaines dispositions ont justement été verrouillées pour éviter que chaque nouvelle majorité ne redessine les règles du jeu à son avantage.

Au fond, le vrai problème n'est peut-être pas le septennat. C'est cette étrange manie de vouloir mesurer le temps avant même d'avoir mesuré les résultats. Au Sénégal, certains regardent déjà l'horloge... alors que les aiguilles du bilan n'ont même pas encore fini leur premier tour.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Le débat sur le passage au septennat présidentiel est relancé au Sénégal, avec des cadres du parti Kiiraay estimant que le mandat de cinq ans est trop court. - L'argument économique avancé est que les élections coûtent cher, tandis que le timing de cette initiative est critiqué, avec des allers-retours entre référendum et rétropédalage. - Mimi Touré rappelle que la Constitution n'est pas modifiable à volonté, certaines dispositions étant verrouillées pour éviter que chaque majorité ne change les règles à son avantage.
Auteur: Mass Massamba NDAO
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Commentaires (27)

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    Ndiim ⭐ Top commentaire il y a 3 mois
    Ce texte long et insipide aurait eu du sens si l'initiative venait du PR. Il serait bien de nous parler des 1,7 milliards trimestriels de SONKO sur 2 ans, cet argent aurait pu aider le Goorgorlou, puisqu'il est Haram et n'aurait donc pas du être consommé par ce dernier.
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    Inc55 il y a 3 mois
    Une veritable calamité. Quelle deception! Le pays vit ses heures les plus sombres de l'histoire et voila des charlatans puants qui vehiculent des idees devastatrice pour la stabilité du pays. Ce soit disant Docteur au nom d' Arona a profité du regime de Macky Sall et a construit un R+8 au Point E. Un etre nefaste pour le Senegal
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    Xeme il y a 3 mois
    @Ki. Ray  Et Goorgoorlou, tant qu'il n'aura pas atteint l'aptitude de se libérer des effets de la communication, pourrait finir par soutenir le septennat. Il suffit de lui donner à consommer un montage genre: "Pourquoi Sonko déteste le septennat ".
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    Anonyme il y a 3 mois
    Une certaine engeance nouvelle venue en politique profite de tout pour tout rabattre sous l'angle acrimonieux de la partisannerie stérile et de la politique politicienne de très bas niveau. Élevons notre niveau de conscience et de responsabilité citoyenne par dessus tout et surtout par décence. Certaines pulsions doivent être rejetées dans les profondeurs sans leur donner cours.
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    Hé! il y a 3 mois
    Où sont passés les 37 milliards de francs CFA de l'ASER ? ?
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    Nandite il y a 3 mois
    Vraiment nous avions voté en masse pour un changement systémique et non un changement de privilégiés .Malheureusement,ce sont les mêmes personnes qui entouraient Macky et Abdoulaye Wade qui sont aujourd’hui aux côtés de Diomaye.Ce broussard a détourné le suffrage des Sénégalais qui ont voté contre le système et la Franceafrique pour se mettre sous la parapluie français..Le malheur de l’Afrique est que tout président qui accède au pouvoir au lieu de penser à la prochaine génération pense à son prochain mandat .
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    Xeme il y a 3 mois
    Jacques Attali vient de publier sa propre vidéo sur ses pages (X, Meta, Insta). Une vidéo très importante (que j'ai sécurisé) au regard de la faiblesse des chances que le peuple africain a d'en entendre parler, surtout d'avoir des commentaires. Les médias français traditionnels ne parleront jamais de cette vidéo, or ils sont eux-mêmes les sources de nos médias.
    Jacques Attali est ce juif sioniste franco israélien, grand théoricien du nouvel ordre mondial, avec un seul gouvernement mondial dirigé depuis Jérusalem, avec une seule religion mondiale (j'ai la vidéo). Attali est le défenseur de la consommation de chair humaine. Il a écrit un livre sur cela. J'ai sa vidéo d'une discussion sur ce livre. Il y disait que la consommation de la chair humaine aujourd'hui ne serait qu'un retour à la tradition. Il disait que cette consommation était pratiquée par l'humanité et que ce sont les religions prophétiques qui l'ont interdit (sans raison, pour lui ). Attali est celui qui défendait que le monde ne peut pas survivre s'il n'est pas instauré une élimination systématique des êtres humains inutiles, devenus nuisibles. Il disait que toutes les personnes qui avaient atteint l'âge de 70 ans devraient être éliminés, parce que devenus inutiles, et des Bouches à nourrir. A noter que actuellement, il a largement dépassé cet âge et il ne s'est toujours pas éliminé. Attali a été positionné en France comme conseiller permanent des différents président français, depuis Mitterrand jusqu'au Macron actuel, sans aucune exception. Conseiller de tous les présidents français. Pour Macron, il avait déjà annoncé son arrivé au pouvoir, alors qu'il n'était même encore candidat (initiation, information sur les travaux secrets de la secte). Macron au pouvoir, il a dit que c'est lui qui l'a fabriqué de toute pièce (j'ai la vidéo).
    Attali a, donc, publié sa vidéo dans laquelle sa première phrase est: "Peut on être tenu pour responsable de l'action de gens que vous avez conseillé, mais qui n'ont pas suivi vos conseils "?. Il se répond: "Évidemment que c'est non ". "Et pourtant c'est ce qu'on reproche à certains, dont moi-même ".
    Attali, le grand conseiller permanent d'une dizaine de présidents français, vient de renier sa responsabilité sur ce que les présidents français ont fait. Et pourtant, ce Jacques Attali, entrepreneur, conseiller des présidents français, ce n'est qu'un masque. En réalité il est le maître de ces présidents, dans la hiérarchie de la secte. Il ne conseille pas. Il donne des ordres. Quand il revient dire que ses conseils ne sont pas suivis, c'est un aveu, pour ceux qui comprennent, que le programme qu'il déroulait depuis une trentaine d'années en collant aux présidents français, butte sur un mur.
    L'important, pour nous autres africains, est que si Attali est le maître des présidents français, il est par ce fait le maître des maîtres de beaucoup de nos dirigeants. Cela veut dire que nos dirigeants peuvent, à cet instant précis, être entrain de nous faire souffrir pour la mise en œuvre d'un programme reçu de leurs maîtres français, alors que le maître de ces maîtres a déjà détecté que le programme a źchoué, ou même qu'il se dirige vers un catastrophe pour ses pilotes. C'est à dire qu'il a détecté le prochain crache de l'avion, a attaché son parachute et a sauté, laissant certains de nos pauvres "intellectuels africains " entrain de siroter du jus dans l'avion. Au mieux, demain ils vont changer le programme dans lequel ils nous torturaient sans jamais donner les vraies raisons.
  • Depuis Senghor et Dia, c est le duo qui fini toujours a la dualite au sommet entre des personnes qui ont fait ensemble des combats. Le pouvoir divise et celui la qui est ejecte devient l opposant de son propre projet. Ce cycle de confrontation de guerre changent d hommes et contexte mais les difficultés économiques demeurent et le peuple encore desoriente de ses priorites se laisse emporter dans un autre combat de politique de partisants qui reporte plusque jamais la reolutions de ses problemes de sous developpement. D ailleurs depuis deux ans, l espoir porte sur le pastef est devenu une obscurite sans lumiere alors que les senegalais ont penses que tout va changer d ici 2050. Deux ans ont malheureument suffit pour que Pastef dans son ensemble montre une incapacite et une imcompetence sans egale et ce n est pas ces gens sans capacite a diriger ce pays qui vont sortir ce pays de la pauvrete. Par contre, eux memes vont profiter des privileges du soi disant systeme dont ils ont tout decries. Les senegalais ont une fois encore ete bernes par des politiciens qui ne savent rien faire a part parler de promesses alors que la realite du pouvoir c est du concret.
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    Samba1 il y a 3 mois
    Dans ce pays on aime le bruit et ensuite on discute autour de ce bruit. Arona donne son opinuon qui n'engage que lui et on decide d'en faire la position de Kiray. Le gars qui critique lui meme il fait ña meme chose que ceux qu'il critiquent : lui meme parle t il d'economie, socoal, education, sante ? Il faut que nos intellectuels arretent les discussions de grand place.
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    doufi ame il y a 3 mois
    le Sénégal a dépassé le septennat, il faut aller bosser waye
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    Observateur il y a 3 mois
    La question du mandat été bien verrouillé, ce qui reste maintenant est une loi pénale pour ceux qui font une tentative ou propagande d'un autre mandat autre que les 5 ans renouvelables et déjà verrouillé !!!
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    Visus_Mali il y a 2 mois
    L'idéalisme démocratique tue le Sénégal. Les populations n'ont pas élu ce président pour faire que de la politique surtout politicienne aux antipodes des besoin réels du peuple. C'est pourquoi len Sénégal doit sortir de l'idéalisme démocratique pour avoir des hommes qui prennent son destin en main. Pays démocratique mais rien ne va! réveillez-vous!

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