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"130 000, 150 000, jusqu'à 300 000 FCFA..." : Écoles privées, le grand racket de la rentrée (1/2)

Auteur: Adama Sy

"130 000, 150 000, jusqu'à 300 000 FCFA..." : Écoles privées, le grand racket de la rentrée (1/2)

"130 000, 150 000, jusqu'à 300 000 FCFA..." : Écoles privées, le grand racket de la rentrée (1/2)

​À l’approche de la rentrée scolaire 2026-2027, la facture scolaire s’annonce particulièrement lourde pour de nombreuses familles. Dans certains établissements privés, les frais réclamés à l’inscription atteignent 125 000, 130 000, 150 000, voire 300 000 FCFA pour deux enfants. Mais derrière ces montants se cache une addition bien plus salée : mensualités, fournitures, tenues, cantine, transport… Seneweb est allé à la rencontre de parents confrontés à cette pression financière. Entre sacrifices, arbitrages et renoncements, leurs témoignages racontent une rentrée sous tension.

​1 665 000 FCFA. À elle seule, cette somme donne la mesure du poids de la scolarité privée sur certains budgets familiaux. C’est le montant que Mme Seck doit prévoir sur une année pour les seules mensualités de ses deux enfants. Et la facture est loin d’être complète : ni les frais versés à l’inscription, ni les fournitures, ni les autres dépenses liées à leur scolarité ne sont compris dans ce montant.

​Mme Seck a deux enfants, âgés de 2 ans et de 5 ans, scolarisés dans le privé. Pour leur inscription, elle a versé au total 290 000 FCFA : 150 000 FCFA pour le plus jeune et 140 000 FCFA pour l’aîné. Puis viennent les mensualités, qui atteignent à elles seules 1 665 000 FCFA sur l’année.

​Et ce n’est encore qu’une partie de l’addition. Pour le plus jeune, les fournitures ont coûté 63 000 FCFA. Pour l’aîné, la dépense tourne autour de 70 000 à 75 000 FCFA. La cantine s’ajoute encore à cette liste de charges.

​« C’est excessif », tranche Mme Seck. Elle dit ne pas comprendre pourquoi les familles doivent mobiliser de telles sommes dès le départ. Pour elle, le problème ne réside pas seulement dans le montant à payer, mais dans l’accumulation de dépenses qui accompagne chaque rentrée.

​La mère réclame ainsi davantage d’encadrement des établissements privés et une intervention plus visible de l’État sur les tarifs pratiqués.

​Mais son choix du privé n’est pas fait de gaieté de cœur. Elle dit y trouver certaines garanties qu’elle estime ne pas retrouver suffisamment dans le public, notamment en matière de prise en charge des enfants, de continuité des enseignements et de surveillance. Des inquiétudes qui relèvent de son expérience et de sa perception, mais qui expliquent, selon elle, pourquoi elle continue malgré le coût.

​Frais cachés et arbitrages douloureux

​Chez Mme Fall, le même scénario se répète, avec une facture qui s’alourdit au fil des postes de dépense.

​Son enfant, âgé de 3 ans, fait son entrée en petite section. Pour franchir la première étape, il faut déjà débourser 125 000 FCFA pour l’inscription.

​Puis vient la scolarité annuelle : 445 000 FCFA pour l’année, hors frais d’inscription et autres dépenses. À cela s’ajoutent 20 000 FCFA pour les tenues, 17 000 FCFA pour la cantine et au moins 25 000 FCFA par mois pour le transport, selon la zone.

​Autrement dit, le montant affiché à l’inscription ne constitue qu’une première facture. Une fois additionnées les différentes charges, la rentrée prend rapidement une autre dimension pour les familles.

​Mme Fall juge elle aussi les tarifs élevés. Elle estime que le fait d’avoir choisi une école privée ne devrait pas signifier que les parents doivent accepter n’importe quel niveau de dépenses.

​Elle appelle donc à davantage de contrôle de la part des pouvoirs publics et suggère notamment de renforcer l’offre préscolaire dans les grandes écoles publiques, afin d’offrir davantage d’alternatives aux familles.

​Mais derrière les chiffres et les tableaux de dépenses, il y a aussi des histoires de vie. Celle d’une mère veuve, notamment, résume à elle seule la brutalité de l’arbitrage auquel certaines familles sont confrontées.

​Ses trois enfants étaient scolarisés dans le privé. Cette année, elle doit les transférer dans le public. Depuis le décès de son mari, elle assume seule une partie des charges familiales et ne parvient plus à suivre le rythme des dépenses scolaires.

​Pour sa fille qui devait entrer en CP, l’établissement réclamait 130 000 FCFA rien que pour l’inscription.

​« Cette année, ma fille va basculer vers l’école publique. On me demande 130 000 francs rien que pour l’inscription. C’est trop cher. Là, c’est impossible », confie-t-elle.

​Dans sa voix, le constat est sans appel. Ce qui était autrefois une dépense assumée devient désormais une charge impossible à porter.

​Avec trois enfants et les dépenses quotidiennes à assurer, elle dit ne plus disposer des marges financières nécessaires pour consacrer plusieurs centaines de milliers de francs à la scolarité.

​« La vie est chère. Le pouvoir d’achat n’est pas là », résume-t-elle.

​Son souhait est simple : davantage de compréhension de la part des établissements, mais surtout un encadrement plus strict des tarifs. Elle appelle les powers publics à prendre leurs responsabilités afin que les familles les plus modestes ne soient pas contraintes de renoncer au privé uniquement pour des raisons financières.

​Un autre père rencontré par Seneweb illustre, lui aussi, le poids de la rentrée. Pour deux enfants âgés de 3 et 5 ans, il a déjà déboursé 300 000 FCFA rien que pour les inscriptions.

​Et ce n’est que le début. Il faudra encore financer les mensualités, les fournitures, les tenues, la cantine, le transport et les autres dépenses qui viennent greffer leur coût à la facture scolaire.

​Au fil des témoignages, un même constat revient : le véritable coût de l’école privée ne se limite pas aux frais d’inscription. Il se construit mois après mois, dépense après dépense, jusqu’à devenir une charge importante pour les ménages.

​Pour certains parents, il faut alors arbitrer. Réduire d’autres dépenses. Chercher des solutions. Ou, comme cette mère veuve, changer complètement de système scolaire.

​Les parents rencontrés par Seneweb ne remettent pas en cause l’existence de l’enseignement privé. Ils demandent surtout davantage de lisibilité sur les tarifs, de transparence sur les sommes réclamées et de contrôle sur les pratiques des établissements.

​« Un commerce de prestige » : l'analyse cash de Prof Immature

​Mais cette préoccupation dépasse désormais les seules familles rencontrées par Seneweb. Enseignants, syndicalistes et representants de parents d’élèves s’interrogent eux aussi sur le niveau des frais pratiqués dans le privé.

​Pour Prof Immature, enseignant et créateur de contenus, cette flambée s’explique par trois facteurs.

​« D’abord, l’école est devenue un commerce de prestige. Mettre 150 000 FCFA d’inscription, ce n’est pas un besoin, c’est un message : “Nous, on ne prend pas tout le monde”. On ne vend plus de l’éducation, on vend une distinction sociale.

​Ensuite, l’absence totale de régulation. Chacun fait son prix. L’État a laissé faire. Et comme la demande est forte - parce que l’école publique craque avec des classes de 80 élèves - le privé en profite.

​Enfin, la cherté de la vie est devenue une excuse. Oui, tout a augmenté, mais cela ne justifie pas de passer de 25 000 à 150 000 FCFA en 3 ans. »

​Pour lui, le seuil de l’excessif est également lié au montant du SMIG.

​« Ma règle est simple : c’est excessif quand ça dépasse le SMIG. Le SMIG au Sénégal est à 64 000 FCFA. Quand tu demandes 100 000 ou 150 000 FCFA juste pour donner un dossier d’inscription, avant même un cours, tu n’inscris pas un enfant, tu élimines une famille ».

​Sur la régulation, Prof Immature distingue les mensualités des frais d’inscription.

​« Je suis d’accord sur un point : l’État ne doit pas fixer le prix de la mensualité. Si une école investit dans des labos, des bus climatisés, des profs bien payés, elle a le droit de facturer 50 000 ou 80 000 FCFA par mois. C’est la liberté d’entreprendre.

​Mais l’État DOIT intervenir sur les frais d’inscription. L’inscription n’est pas un investissement. C’est un acte administratif. Ça ne coûte pas 150 000 FCFA de saisir un nom dans un ordinateur.

​La limite est là : liberté sur la qualité de l’enseignement, mais contrôle strict sur la barrière à l’entrée. L’État peut et doit dire :

​Les frais d’inscription ne peuvent pas dépasser 50 % d’une mensualité.

​Obligation de détailler la facture.

​Interdiction de faire payer la réinscription au même prix que la nouvelle inscription.

​Même privée, une école assure une mission de service public. L’État n’est pas un client, il est l’arbitre. »

​L’enseignant et créateur de contenus revendique également un rôle de porte-voix auprès de sa communauté.

​« Ma responsabilité, je la connais. Quand 1 500 000 personnes te suivent, tu ne peux plus juste faire des vidéos pour te plaindre. Tu deviens un porte-voix. Ma responsabilité, c’est de transformer le cri des parents en dossier ».

​Aux promoteurs d’écoles privées, il lance : « Vous avez le droit de gagner votre vie, mais pas de vous enrichir sur la détresse de septembre. Un parent qui pleure devant votre secrétariat, ce n’est pas un bon client, c’est un échec ».

​Aux parents, il demande :

​« Ne vous taisez plus. Demandez un reçu détaillé. N’ayez pas honte de dire que c’est trop cher. Je suis là pour porter votre voix haut et fort ».

​Et aux autorités et au ministère de l’Éducation :

​« Sortez des bureaux climatisés en septembre. Allez devant les écoles. Avec 1,5 million de personnes derrière moi, je vous dis que les familles n’en peuvent plus. On ne vous demande pas de subventionner le privé, on vous demande de le réguler ».

​Sa proposition au ministère de l’Éducation nationale est, elle aussi, clairement formulée. Pour cette rentrée, Prof Immature appelle à une mesure immédiate : plafonner les frais d’inscription et de réinscription dans les établissements privés, tout en imposant une transparence sur les tarifs pratiqués.

​« Une seule mesure, applicable dès cette rentrée.

​Monsieur le Ministre, prenez un arrêté simple : plafonnez les frais d’inscription et de réinscription dans tout le privé à 30 000 FCFA maximum sur tout le territoire, et imposez l’affichage obligatoire et détaillé des prix devant chaque école.

​Une seule mesure. Pas chère. Mais elle va soulager des millions de familles et montrer que l’État a choisi son camp : celui des parents ».

​Syndicats et parents d'élèves montent au créneau

​Du côté syndical, la question est également posée avec insistance. Ibrahima Kambi, secrétaire général adjoint du Sels Authentique, interpelle directement le ministère de l’Éducation nationale.

​« C’est une interrogation que nous posons au ministère de l’Éducation : est-ce que les établissements privés relèvent toujours de sa tutelle ou sont-ils désormais du ressort du ministère du Commerce ? Parce qu’aujourd’hui, chaque établissement semble fixer ses propres tarifs, avec des frais d’inscription très élevés, alors que le contexte économique ne s’y prête pas.

​Ce qui se passe dans certaines écoles privées a plutôt l’allure d’une boutique scolaire, où chacun cherche à tirer le maximum de profit sur le dos des parents d’élèves. Il faut que le ministère nous explique clairement quelle est sa responsabilité et qu’il agisse ».

​Le Sels Authentique déplore avec la dernière énergie le niveau des frais d’inscription pratiqués dans les écoles privées.

​« C’est insoutenable et nous les invitons à revoir à la baisse le montant de ces inscriptions ».

​Pour le syndicaliste, ces tarifs « ne se justifient pas au regard de la loi et du contexte économique dans lequel nous vivons ».

​Il estime également que le ministère de l’Éducation dispose des moyens nécessaires pour encadrer les tarifs, comme il le fait dans le secteur public.

​« Le droit à l’éducation est un droit universel. Chaque État doit assurer l’éducation de ses enfants. L’école publique est gratuite. Les établissements privés sont une continuité de l’école publique. Quels que soient les investissements, ils ne doivent pas tirer un grand profit de leur mission ».

​L’appel du Sels Authentique est donc directement adressé au ministère de l’Éducation nationale.

​« Nous lui demandons de réglementer le secteur. Si d’aucuns veulent faire des bénéfices énormes, qu’ils aillent vers d’autres secteurs d’activité. Nous ne saurons accepter une privatisation de l’éducation ».

​Sur le terrain, cette pression financière ne laisse pas non plus indifférentes les organisations de parents d’élèves.

​Pour Abdoulaye Fané, président de l’Union nationale des parents d’élèves et d’étudiants du Sénégal (UNAPES) et secrétaire permanent de l’International des parents d’élèves, la rentrée scolaire est devenue une source d’angoisse pour de nombreuses familles.

​« La rentrée des classes constitue véritablement une angoisse chez tous les parents d’élèves, du préscolaire à l’université, et particulièrement au niveau des établissements privés ».

​Selon lui, cette situation traduit une évolution préoccupante du secteur.

​« Nous nous rendons compte de jour en jour qu’il y a une marchandisation de l’éducation. Il y a des marchands de l’éducation qui ouvrent des établissements pour s’enrichir ».

​Abdoulaye Fané rappelle qu’un symposium organisé en 2026 avait déjà permis d’évoquer ces questions. Mais, selon lui, les décisions tardent encore à intervenir, notamment sur la question des tarifs.

​« Il y a un symposium qui avait été organisé pendant l’année scolaire 2026, et ces questions ont été évoquées. Cependant, l’État, véritablement, tarde à prendre des décisions par rapport à la standardisation des prix ».

​Pour le président de l’UNAPES, les établissements privés devraient également faire l’objet d’un système de labellisation permettant aux familles de mieux s’orienter.

​« Les établissements privés doivent être labellisés, ils doivent être labellisés comme les réceptifs hôteliers, pour que les parents sachent à quels établissements privés s’adresser. Si elle est reconnue, si véritablement elle rencontre des satisfactions, l’État est invité à faire cela, et en coordination aussi avec les organisations parentales ».

​Au cœur des préoccupations de l’UNAPES, la question des tarifs reste centrale. Abdoulaye Fané dénonce une hausse qu’il juge difficilement justifiable dans le contexte actuel.

​« Nous pensons qu’effectivement, les prix sont démentiels, et il va falloir véritablement appeler l’État à régler cette question-là. C’est une hausse qui ne s’explique pas ».

​Il insiste également sur l’accumulation des dépenses qui accompagne les frais d’inscription.

​« Il faut véritablement qu’ils prennent en compte les autres charges : l’habillement, les fournitures, le transport scolaire… Tout cela s’ajoute aux frais d’inscription et doit être payé dans un laps de temps très court ».

​Son appel s’adresse finalement aux différents départements ministériels concernés par l’éducation et la formation.

​« C’est une invite que nous adressons à l’État, particulièrement aux ministères en charge de l’éducation, de l’enseignement supérieur et même de la formation professionnelle et technique, pour qu’ils prennent des décisions par rapport à cela ».

​Vers une réaction attendue des autorités

​Derrière les 125 000, 130 000, 150 000 ou 300 000 FCFA versés au départ, c’est toute une économie familiale qui doit s’organiser. Jusqu’où peut aller la liberté tarifaire des établissements privés et où commence le devoir de protection des familles ?

​Parents, enseignants, syndicalistes et organisations de parents d’élèves ont livré leurs chiffres, leurs difficultés et leurs propositions. Reste désormais la réponse des autorités : qui fixe les tarifs, que couvrent réellement les frais d’inscription et quels contrôles sont exercés sur les établissements privés ?

​Après le cri des familles et les interpellations des acteurs du secteur, place désormais à la réponse du ministère de l’Éducation nationale.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Des parents d'élèves du privé font face à des frais d'inscription allant de 125 000 à 300 000 FCFA, auxquels s'ajoutent mensualités, fournitures, tenues, cantine et transport. - Mme Seck a versé 290 000 FCFA d'inscription pour ses deux enfants et prévoit 1 665 000 FCFA de mensualités sur l'année, hors fournitures et cantine. - Une mère veuve transfère ses trois enfants du privé au public, l'établissement réclamant 130 000 FCFA rien que pour l'inscription de sa fille entrant en CP.
Auteur: Adama Sy
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Commentaires (59)

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    Cheikh Diaw ⭐ Top commentaire il y a 1 mois
    👍On assiste de plus en plus à la marchandisation de l’éducation qui désigne le fait de considérer progressivement l’éducation comme un bien ou un service soumis à une logique de marché, où la rentabilité, la concurrence, la capacité de paiement et la performance économique prennent une place importante. Elle peut avoir des conséquences économiques, sociales, pédagogiques et éthiques. Lorsque la qualité de l’éducation dépend fortement des ressources financières des familles : les familles riches peuvent accéder aux meilleures écoles et formations ; les familles pauvres sont davantage orientées vers des établissements moins bien dotés ; les enfants issus de milieux défavorisés ont moins de chances d'accéder aux formations prestigieuses ; les inégalités sociales peuvent ainsi se reproduire d’une génération à l’autre. La formation de qualité devient essentiellement accessible à ceux qui peuvent payer des frais élevés, le droit à l’éducation risque de devenir un privilège économique. L'éducation est reconnue comme un droit humain fondamental. Sa marchandisation peut créer une tension entre deux conceptions : l'éducation comme droit pour tous versus l'éducation comme service que chacun achète selon ses moyens. Cette tension est particulièrement importante pour les enfants et les jeunes issus de familles pauvres, les filles, les personnes handicapées, les populations rurales et les groupes marginalisés. Lorsque les frais de scolarité et de formation deviennent élevés, les familles peuvent devoir s'endetter pour financer les études. Dans l'enseignement supérieur, cela peut également conduire les jeunes à commencer leur vie professionnelle avec une dette importante. Dans une perspective Droits humains, la question centrale n'est donc pas simplement : « L'éducation doit-elle être publique ou privée ? » mais plutôt : « Comment garantir que toute personne puisse bénéficier d'une éducation de qualité, accessible, inclusive et non discriminatoire, indépendamment de sa situation économique ? » La marchandisation de l'éducation n'est pas nécessairement synonyme de privatisation. Le véritable problème apparaît lorsque la logique du marché et du profit devient prioritaire par rapport à l'éducation comme droit humain et bien public. Elle peut alors entraîner une augmentation des inégalités, une sélection par l'argent, une transformation de l'élève en client, une pression sur les enseignants, une standardisation des formations et un affaiblissement de la fonction citoyenne de l'éducation.
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    Darkpenguin il y a 1 mois
    La première priorité d'une nation doit être accordée à la construction d’établissements scolaires partout où cela est possible. Le système d’enseignement primaire d’une nation doit incarner l’unité de son système éducatif autour d’un modèle façonnant des citoyens exemplaires : une école républicaine gratuite, inclusive et obligatoire. Tout en refusant tout système parallèle même privé, L’État ne doit pas abandonner cette mission sacrée à des entités privées motivées par la recherche du profit.
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    Ya plus d'Etat ! il y a 1 mois
    Racket qui perdure. Le ministre de l'éducation est un grand patron d'école privée hyper cher. Alors qu'est ce vous voulez ? Être Ministre à tous prix pour erreur de casting de l'ex Duo en nomination.
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    Ff il y a 1 mois
    Ça ne garantit même pas une bonne scolarité . Les meilleurs élèves , qui émergent dans les concours généraux et qui arrivent premiers du centre lors des examens ( Bac, BFM) sont issus du public .
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    Cedo il y a 1 mois
    Le problème c’est le ministère de l’éducation. Plus de 50% des enseignants du privé sont des fonctionnaires de l’état (public) il faut d’abord réguler ce fléau. Le recrutement aussi est un point crucial à réglementer. Dans le public on trouve de bons enseignants.
    Avant c’était les recalés qui étaient dans les écoles
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    Jean-le-fou il y a 1 mois
    Pourquoi vous commencer par "...300 mille pour 2 enfants..." L'unité de compte n'est pas 2 mais un enfant. Minable seneweb. Vous faites le reportage alors que les inscriptions c'est depuis juillet. Bande de retardataires.
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    Badara il y a 1 mois
    Il convient de rappeler qu'au cours des années 1960, les écoles étaient construites avec des salles de classe disposées autour d'une vaste cour de récréation ; les fournitures étaient gratuites et du lait était distribué. Les élèves, vêtus d'uniformes kaki SONADIS subventionnés par l'État et rangés en rangs serrés, chantaient l'hymne national chaque matin avant de rejoindre leur classe. Telle fut mon enfance à l'école DOX de Saint-Louis (Ndar). Pour vous montrer où les mauvaises politiques successives nous ont conduit.
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    @Cedo il y a 1 mois
    @Cedo  «Avant c’était les recalés qui étaient dans les écoles....privées». Juste pour terminer votre phrase et ce qui était vrai à l‘époque
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    Falla il y a 1 mois
    @@Cedo  Pas toujours vrai.Des parents optaient pour des écoles privées, généralement catholiques comme Sainte Marie,Jeanne d'arc,Sacré Coeur surtout pour la discipline dans ces établissements. L'accès n'y était pas du tout facile.
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    Ya plus d'école publique il y a 1 mois
    ya que des refuges pour enfants étrangers.ya plus de place pour nos enfants dans nos écoles subventionnées par nos propres sous et pour former les enfants des étrangers
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    Sawadji il y a 1 mois
    Comment réguler les prix des écoles privées si le ministre de l’éducation lui-même est patron d’un institut privé de formation supérieure ???🤔🤔🤔
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    Yeurmandé public il y a 1 mois
    La plupart des sénégalais confondent une bonne école et une école chère , moi perso après 4 ans dans le privé cette Année je vais tenter de me ramener mon enfants dans une école public
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    dds il y a 1 mois
    @Yeurmandé public  saway yangui def erreur, dans le privé, il ya des écoles raisonnables côté prix. Quant à transférer les enfants vers le public, 95% du public moy lolou
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    Yeurmandé public il y a 1 mois
    @dds  Frère j’ai une école public à 200 m de chez moi et je trouve qu’avec un bon encadrement à la maison l’enfant s’en sortira. Ça lui permettra aussi de connaître les réalités de ce pays , car en public tu trouves toutes les classes sociales contrairement aux écoles privés hyper cher
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    V il y a 1 mois
    Vous avez parfaitement raison. Man d c'est ce que je veux tenter avec mon enfant. La plupart des écoles privées c'est du prestige juste de nom. Avec un bon encadrement dans une petite école publique ça peut le faire.
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    Verité il y a 1 mois
    Les diomaye sonko macky sall wade ont touche fait l'ecole publique ces ecoles c'est rien d'autre que les prestiges garaw garaw lou rek
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    Mor il y a 1 mois
    @Yeurmandé public  J'ai une école publique à 100m de chez moi à Yoff qui ne vaut absolument rien du tout ! Je n'y mettrai mes enfants pour rien au monde. Toutefois, le privé est excessivement cher et repose le plus souvent sur beaucoup d'arnaques (cantines, uniformes et autres frais cachés) qui explosent la facture.
    En attendant une solution structurelle avec l'Etat qui, jusque là n'est responsable de rien dans ce pays, il faut commencer par s'organiser soi-même en bannissant toutes les dépenses inutiles et de prestige (habillement superflu, fêtes à n'en plus finir, événements de tous ordres...)
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    @dds il y a 1 mois
    @dds  Mensonges 😤
    Donnez nous les résultats du concours général en plus des statistiques des différents examens académiques du privé par rapport au public.
    Les privés majoritairement recrutent des apprenants déjà bien voire excellents tandis que le public perfectionne les meilleurs et rend meilleurs les plus faibles.
    Il faut arrêter ce complexe et rendre hommage à l'école publique qui fournit la meilleure crème aux administrations (publiques comme privés)
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    dds reponse il y a 1 mois
    @@dds  Concours général n'est pas le bon comparatif ;
    il faudrait plutot demander quel est le pourcentage moyen de réussite lors des examens entre le privé et le public?
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    Fact il y a 1 mois
    Certains parents choisissent des écoles en suivant les désirs des enfants et pour montrer un certain niveau social. Depuis que les écoles privées ont compris cela elles ne font que flatté les jeunes avec de belles tenues et non avec une bonne qualité d'enseignement.

    D'un autre côté l'état doit travailler d'avantage sur les conditions de travail et le contrôle des enseignants de l'école publique afin de rendre ce dernier plus attractif aux yeux des parents.

    Les meilleurs élèves sortent de l'école publique.
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    Patriote Républicain il y a 1 mois
    @Verité  C'est quand Senghor était président et s'occupait de nos écoles. Un grand homme que les sénégalais devenus ignorants ont brûlé.
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    Totene il y a 1 mois
    @Yeurmandé public  Effectivement, au Sénégal, "bonne école=école chère". Du marketing pur et dur. Les locaux, les tenues... Personne ne demande rien sur le profil des enseignants, le management du processus pédagogique. Le lycée Limamoulaye est (était ?) un bon exemple d'école publique exemplaire. J'en ai aussi connu dans des villages enclavés avec des abris provisoires, partout au Sénégal.
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    Deug deug il y a 1 mois
    Attention au Ribah.
    Ceux qui s'y adonnent en paieront le prix quels qu'ils soient.
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    Tolou il y a 1 mois
    Un scandale... dans un pays où règne une forte pauvreté.
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    Nandité il y a 1 mois
    Cheikh Hamidou Kane, grand intellectuel, Mamadou Dia, grand commis de l’État, Cheikh Anta Diop, grand scientifique, etc., ont tous débuté par l'école coranique, puis par l'école publique, et ont tous réussi. Aujourd'hui, pour les arrivistes, envoyer son fils dès la maternelle dans une école où l'on paie cher, où l'on interdit de porter le voile et où l'on proscrit les langues locales est un signe de réussite sociale. La majorité des fils d'arrivistes sont des ratés dotés de diplômes de complaisance. Un enfant qui a l’habitude de réciter de longs versets du Coran sera à l’aise pour apprendre ses leçons.
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    Jean-le-fou il y a 1 mois
    Un jaloux dont les parents pauvres cherchent le diable par la queue. Kalamel Yalla.
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    Nandite il y a 1 mois
    @Jean-le-fou  Vraiment mentalité d’un broussard arrivistes come Diomaye les arrivistes voit parti des jaloux…vraiment kaw kaw serére vous êtes dépassés par le temps 😜😂😎
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    lol il y a 1 mois
    @Jean-le-fou  Les kawkaw arriviste voient partout des jaloux au nord,au sud,à l’est à l’ouest,en haut en bat …Alors que vous êtes d’anciens va nu pieds vous avez bu l’au sale des puits pendant une bonne partie de votre vie et manger du bon pain qu’en période de fêtes
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    Une autre epoque il y a 4 semaines
    A cette epoque, l`ecole publique avait un niveau equivalent voire superieure a l`ecole privee, qui etait quasi inexistente d`ailleurs. Les enseignants avaient une vocation et un niveau qui transcencendaient les aspects financiers et materiels helas
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    El Hadji CNDD il y a 1 mois
    Mashallah ! Ce sujet devrait être débattu à grande échelle, à la télévision comme à la radio.
    Les écoles privées, vrais arnaque ces dernières années.
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    bad il y a 1 mois
    Moi qui a retourné ma famille au Sénégal, je trouve les prix abusés pourtant Dieu sait que je ne manque pas les moyens alhamdoullah, franchement ça me fait de la peine pour beaucoup de parents. Rien de rien ne l'explique, la qualité de l'enseignement laisse à désirer mais un pays ou il n'y a pas d'autorité depuis des décennies ça va créer la zizanie ou chacun essaye de se mettre plein les poches dans tous les domaines.
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    Mtyed il y a 1 mois
    Merci pour cet article. Au passage je trouve que le journaliste est top: on dirait une enquête sociologique bien rédigée. La fameuse distinction sociale Bourdieusienne version sénégalaise montre ses limites. Même les écoles privées en France ne coûtent pas si cher, pour un service de meilleur qualité. À approfondir
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    Ngor Jegaan Juuf il y a 1 mois
    Tout à fait en phase avec Prof Immature. On ne peut pas uniformiser les mensualités, parce que les écoles n'offrent pas les mêmes commodités ce qui se reflètent dans la qualité de l'enseignement et donc des tarifs. Effectivement 1 école qui propose des services de bibliothèque et de laboratoire doit faire payer plus cher qu'1 école qui n'en offre pas. En revanche, l'acte d'inscription (qui est 1 acte administratif) est le même partout et donc son tarif peut être plafonné. Je parle du privé. Mais faire payer 130000 F CFA pour l'inscription dans 1 école publique, là Guirassy a des explications à donner aux Senegalais.
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    simple il y a 1 mois
    Les senegalais ont scolarisés leurs enfants dans le privé, maintenant le public est vide. moi mes enfants ont toujours été à l'ecole publique et ils sont bien.
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    Jean il y a 1 mois
    Les ècokes privées pfff... Mon fils inscrit dans une école privée dite huppée ( niveau sénégal) presque 2500.000 fxfa la scolarité et pour son inscription au bac international tu casques 1.000.000 de plus... plus 200.000 pour je ne sais quoi d'autres... le regret de ma vie moi un pur produit de l'école publique (Pikine ou on était 4 par table) et pris par je ne sais quoi me suis laissé entrainé dans ces cxxxxxx et par dessus le marché à part français khosso khosso boy khamouniou dara
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    Cher il y a 1 mois
    Les écoles privées sont devenues une machine a cash
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    Citoyen........ il y a 1 mois
    C'est le privé Ils font se qu'ils veulent et c'est pour avoir une école de qualité, si les écoles publiques sont nuls c'est pas la faute aux privé mais au gouvernement c'est à eux qu'il faut réclamer c'est de leur entière responsabilité.....
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    Booofff il y a 1 mois
    C'est inadmissible de payer plus de 25000 Cfa pour des frais d'inscription et plus de 15000 Cfa pour des frais de réinscription. Inscrire ou réinscrire un élève n'est rien d'autres que de saisir son nom et prénoms dans un ordinateur comme l'a si bien dit Prof Immature.
    Certaines écoles ont mis en place une vraie mafia pour voler les parents. C'est la mafia des uniformes qui coûtent dans les 50000 Cfa ou même plus et qu'ils imposent aux parents de changer chaque année alors qu'un élève de l'école peut garder son uniforme des années précédentes. Il y'a aussi la mafia des fournitures et des livres qu'il faut renouveler chaque année. L'école va négocier des prix avec les éditeurs de livres et les imprimeurs pour les cahiers et ensuite venir les imposer aux parents. Il y'a la mafia de la restauration avec des vendeurs de sandwichs et de repas au sein de l'école qui sont en général des proches du chef d'établissement et souvent les propriétaires de ces restaurants sont le chef d'établissement ou les autres responsables de l'école. Il y'a la mafia dans le transport. Les parents sont saignés jusqu'à la dernière goutte de sang.
    En plus des frais d'inscription, il faut payer les 1ère et dernière mensualité de Juillet, ce qui alourdit très fortement la facture.
    Il ne faut pas hésiter à citer les noms des écoles privées qui font du commerce et qui rackettent les parents. Les sénégalais doivent savoir quelles sont ces écoles privées et les boycotter.
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    sarc il y a 1 mois
    Cette année, ce n'est plus le problème du port du voile dans les écoles privées. Il fallait trouver autre chose pour soulever les des débats . C'est fait... la cherté des écoles privées 😂
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    Djibson il y a 1 mois
    Le voile, sujet futile. Mais wakh deugg nak, celui-là est bien légitime. Peut-être que tu n'es pas concerné walla que tu as des moyens que c'est parents qui se plaignent ici n'ont pas. Franchement, les écoles privées sont chères, si tu as plusieurs enfants scolarisés, ça devient vite financièrement ingérable.
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    Askanwi il y a 1 mois
    Pastef comme kiray voici un sujet clair préoccupant les Sénégalais, quels sont vos solutions ?
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    Citoyen........ il y a 1 mois
    Demander au gouvernement de faire une école publique de qualité c'est de leur responsabilité, ils sont là c'est pour ça rekk........
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    Mais il y a 1 mois
    La proposition citée dans l'article est un peu insensée... Si la mensualit én'est pas encadrée et l'inscription régulée, ils vont compenser au niveau de la mensualité.
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    Mocky il y a 1 mois
    Il faut rien attendre de ce pantin qui nous sert de président de mettre de l ordre dans ce secteur donc l unique préoccupation des propriétaires est purement financière un pays classé parmi les 35 pays les plus pauvres du monde ne doit se permettre cette surenchère.
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    Mbaye2 il y a 1 mois
    dans un pays ou l'éducation des petits enfants devient un luxe, là, il y'a un gros problème.Un pays qui prétend se développer, doit mettre tous les moyens dans l'éducation des enfants, aussi bien dans le général que dans le professionnel.
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    Dado il y a 1 mois
    L arnaque c'est aussi, des manuels qui changent chaque année
    L état doit sévir
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    iba il y a 1 mois
    il y a un mafia sur le manuel scolaire surtout avec les didactikos. Voici un monsieur qui n'est pas capable d'abord d'assurer la disponibilité de ses livres et on nous oblique parents à acheter du didactikos. Apres chaque année il change d'édition avec le même contenu juste en déplaçant les pages, la page 12 va à la page 20 histoire de brouilles les pistes. C'est de l'arnaque tout simplement avec la complicité des gens du ministère.
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    Public moguene il y a 1 mois
    Maane de samaye dome public laniouye diangue te force il travaille bien avec encadrement pourquoi payer privée yaame leene si public moguene maane damala diangue moguene
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    ... il y a 1 mois
    Si quelqu'un ne peut pas payer 150000F CFA de frais d'inscription lorsqu'un établissement le requiert, je lui conseille de ne surtout essayer de mettre son enfant là-bas. Ce serait lui nuire car le niveau des besoins financiers (extra scolarité) durant l'année est important. Et les autres enfants font malheureusement parfois preuve de discrimination (inconsciement ou volontairement) dans ce cas là.
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    Iba il y a 1 mois
    Comment voulez-vous que les parents épargnent de l argent avec un enseignement publique catastrophique. Les parents sont obligés c est pas qu ils beaucoup d argent mais ils font des sacrifices énormes pour mettre leurs enfants dans le privé.
    Moi j ai fait mon enseignement elementaire dans le publique mais j ai trois enfants tous dans le privé . Tout cet argent si notre system etait bon je pouvais l épargner et l utiliser pour construire une maison , etc.
    Le fond du problème est qu il faut regler l enseignement elementaire, moyen et secondaire . Ces écoles privées en profitent et nous prennent en’otage.
    Maintenant l enseignement supérieur celui qui veut peut mettre son enfant dans le privé.
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    Vérité il y a 1 mois
    La faute à qui ? Ici on préfère construire des mosquées au lieu d'écoles et vous vous étonnez que les prix augmentent ? Certes l'état doit jouer son rôle mais nous aussi. Donnons à l'éducation l'importance qu'elle mérite.
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    Realistedelarentréscolaire il y a 1 mois
    Ecoutez, le tarif des écoles privés pouvait vraiment ne pas faire l'objet de débat.

    Pourquoi un parent s'échine-t-il à mettre son enfant dans une école privée alors qu'il lui est offert de pouvoir le mettre dans une école que l'Etat met à disposition ? Juste une question de prestige comme quelqu'un ou certains l'ont dit avant moi ici.

    Je ne suis ni acteur de l'éducation ni parent d'élève. Je voudrais simplement que chacun soit logique.
    Si on veut pouvoir dire que son enfant fréquente telle école privée précise et en tirer une fierté, il faut simplement accepter les conditions financières fixées. On ne peut pas vouloir le "meilleur" pour son enfant en désirant que le bien désiré pour son élève ne soit pas en contrepartie de la satisfaction de celui de qui on attend ce meilleur. Tout est forcément proportionnel. Une concession d'une baisse du coût devra proportionnellement aller avec une baisse du package de prestations éducatives de l'enfant, ça va de soi, c'est une évidence, d'où l'inutilité du débat récurrent, en prélude à chaque rentrée des classes.

    Personne par exemple n'entend poser de débat de baisser les prix dans les restaurants de luxe ou des buffets dans les hôtels etc. Ceux qui peuvent y aller y vont le plus naturellement du monde, et tous ceux se savent ne pas être financièrement à la hauteur ne pensent même y aller faire un tour, il se font la réalité des choses et fréquentent le plus normalement du monde les restos populaires et sen trouvent bien.

    Hé bien, c'est exactement la même chose avec les écoles privées, ou on peut financièrement y mettre son enfant et on le fait ou bien on n'en fait du tout une fixation vu ses capacités financières et on fait avec l'offre du public où les élèves y réussissent aussi. Tout au moins on choisit du privé en corrélation correcte avec ses moins financiers.

    Cet débat inutile doit s'arrêter
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    Teacha il y a 1 mois
    Je suis un professionnel de l'éducation et j'évolue ds l'éducation mais l'école publique est devenue un véritable bordel: des enseignants absentéistes ou tjrs en retard, des grèves et des débrayages chaque mois, des séminaires interminables, une administration faible devant les enseignants, des salles très sales sans fenêtres ni portes en bon état, etc. Le privé est certes cher mais plus de sérieux quand même. C'est l'état qui doit mieux surveiller le fonctionnement des écoles privées en régulant les frais, le curriculum et surtout la durée de l'année scolaire car certaines écoles se permettent d'ouvrir en septembre alors qu'il ya un arrête ministériel qui fixe déjà les dates de fermeture et de rentrée.
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    Samba1 il y a 1 mois
    Parlons sérieusement aussi et évitons la manipulation. Les frais d'inscription mentionné dans cet article sont pour des écoles d'un standing élevé mais il y a moins cher et de qualité. Les frais annexes tel que la cantine et tenues et autres je demande seulement au parent qui se plaignent qui doit les prendre en charge : avoir des enfants ça coûte cher ca il faut le savoir. Ceux qui veulent mettre leur enfant dans le public c'est leur choix mais je leur conseille de faire un tour sur le site de l'office du bac et de regarder les résultats du bac des lycées publics et privees. Il y en pour tous les prix avec une qualité correcte dans le privé c'est aux parents de choisir et personne n'est force à aller dans le privé, le public est disponible avec une bonne qualité des enseignements mais malheureusement avec des résultats pas toujours excellents. Parler de raquette me semble excessif.
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    Cedo il y a 1 mois
    Le problème c’est le ministère de l’éducation. Plus de 50% des enseignants du privé sont des fonctionnaires de l’état (public) il faut d’abord réguler ce fléau. Le recrutement aussi est un point crucial à réglementer. Dans le public on trouve de bons enseignants.
    Avant c’était les recalés qui étaient dans les écoles privées.
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    Citoyen il y a 1 mois
    A grand Yoff il y a l'école privée Magg Tekki qui est tout à fait abordable avec un très bon enseignement, toute les écoles privées ne sont pas hors de prix........
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    demba il y a 1 mois
    moi j'ai payé 1 500 000 pour l'inscripption de mes 3 enfants
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    👍🤣😁 il y a 1 mois
    "" « D’abord, l’école est devenue un commerce de prestige. Mettre 150 000 FCFA d’inscription, ce n’est pas un besoin, c’est un message : “Nous, on ne prend pas tout le monde”. On ne vend plus de l’éducation, on vend une distinction sociale.""
    Après les écolers privées , ce seront et ce sont déjà ,les universités privées qui ont des accords et des conventions avec les multinationales ,le réseautage etc...

    Si l'Etat ne fait rien pour garantir une bonne éducation dans le public,c'en sera fini de l'idéal de l'équité et de la méritocratie avec la naissance de nouvelles castes d'élites fortunées qui se reproduiront ,comme en France et qui accapareront définitivement les hautes sphères .....Il faut sauver l'école publique (une véritable mission ,un sacerdoce, une volonté politique) pour permettre aux parents d'y garder leurs enfants.

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