Recalé à cause de sa marque de prière, un candidat à la police rétabli dans ses droits
En 2021, le rêve d’Adam de devenir policier s’est brisé net. Candidat au poste d’adjoint de police à la préfecture de police de Paris, il a vu sa candidature rejetée à l’issue de l’enquête administrative préalable.
Le motif invoqué par l’administration est « une tabâa », cette trace parfois visible sur le front de fidèles musulmans pratiquant assidûment la prière. Pour les services, cette marque était jugée « incompatible avec le principe de neutralité » exigé pour exercer dans la police.
Cinq ans plus tard, il y’a revirement. Dans une décision rendue le 27 juillet 2026, le Conseil d’État a annulé ce refus. Les plus hauts juges administratifs estiment qu’une candidature ne peut être écartée sur ce seul fondement. Adam est désormais autorisé à présenter à nouveau sa candidature, selon Le Parisien.
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