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Drame à Bargny : un chauffeur surprend son frère en plein sommeil, le tue à coups de briques et tombe dans un mausolée

Auteur: Mor Mbaye CISSE

Drame à Bargny : un chauffeur surprend son frère en plein sommeil, le tue à coups de briques et tombe dans un mausolée

Drame à Bargny : un chauffeur surprend son frère en plein sommeil, le tue à coups de briques et tombe dans un mausolée

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La tranquillité du quartier Wakhander, dans la commune de Bargny, a été brutalement interrompue ce week-end. Une violente querelle fraternelle s'est achevée par la mort de D. Lô, 25 ans. Son frère B. Lô, 26 ans, est accusé de lui avoir asséné des coups de brique mortels à la tête alors qu'il dormait.

Vendredi 25 septembre 2026 : L'altercation initiale et le ressentiment

Les faits prennent leur source le vendredi 25 septembre 2026, vers 20 heures, au domicile familial. Une altercation éclate entre les deux frères. Selon des sources de Seneweb , le mis en cause B. Lô explique : « Mon frère cherchait à m'empêcher de sortir de la maison. Au cours de cette altercation, il m'a porté plusieurs coups, notamment avec un balai et avec le poing, au niveau de la racine du nez, provoquant un saignement. »

Au lieu d'être acheminé vers une structure sanitaire, B. Lô est, dit-il, conduit par ses parents auprès d'un praticien traditionnel à Rufisque pour se calmer. Le mis en cause déclare avoir très mal vécu cet épisode : « J'ai considéré cela comme une humiliation et j'ai dès lors nourri l'intention de prendre des représailles contre mon frère. »

Samedi 26 septembre 2026 : L'agression, la prise en charge et le décès

Le lendemain, samedi 26 septembre 2026, vers 07 heures, B. Lô passe à l'acte dans la chambre qu'il partage avec la victime au premier étage. Lors de son audition, il détaille son geste : « J'ai pris une brique qui se trouvait à proximité de la chambre avant de porter deux coups à la tête de mon frère D. Lô. »

Après l'agression, B. Lô prend la fuite. D. Lô, blessé, est évacué vers l'Hôpital des Enfants de Diamniadio, puis réorienté vers l'Hôpital Youssou Mbargane Diop de Rufisque en raison de l'absence de scanner. Bien que son état ait été jugé stable dans un premier temps, le décès de D. Lô est constaté vers 16 heures.

À 20 heures, le frère de la victime et du mis en cause, le transporteur Ba. Lô, se présente au poste de police de Bargny, sous le commandement du capitaine Babacar Ly, muni d'une fiche de demande d'autopsie pour signaler le drame.

Les constatations sur les lieux et les révélations du déclarant Ba. Lô

Sur les lieux du drame, les policiers découvrent un matelas déchiré imbibé de sang, des traces sanguines sur le mur ainsi que des fragments de pierre.

Entendu par les enquêteurs, le déclarant Ba. Lô apporte des précisions sur le parcours de son frère B. Lô, indiquant qu'il souffrait de crises d'épilepsie depuis l'adolescence et qu'une dégradation de son comportement avait été observée en 2025 : « Son comportement avait commencé à changer, notamment par l'apparition de troubles psychiques et de propos incohérents. Il a été consulté le 15 décembre 2025 au Centre de santé mentale Dalal Xel de Thiès, mais il refusait de prendre régulièrement son traitement, affirmant qu'il était sain d'esprit. »

Le déclarant Ba. Lô explique également que B. Lô s'était rendu de manière erratique à Koumpentoum puis en Guinée-Bissau avant d'être ramené à Bargny quinze jours plus tôt. Face à son agressivité croissante, notamment envers la domestique qui a fini par démissionner, la famille envisageait son internement à l'Hôpital psychiatrique de Thiaroye.

Dimanche 27 septembre 2026 : L'interpellation du mis en cause B. Lô à Yoff

Après une journée de recherches, B. Lô est localisé et interpellé ce dimanche 27 septembre 2026 à l'intérieur du mausolée de Seydina Limamou Laye à Yoff-Diamalaye, alors qu'il égrenait son chapelet.

Interrogé sur sa présence en ce lieu, le mis en cause B. Lô déclare : « Après l'incident qui m'a opposé à mon frère, je me suis initialement rendu au poste de police de Bargny pour en informer les services. J'ai toutefois renoncé à cette démarche pour me rendre au mausolée de mon guide religieux afin d'y effectuer des prières. À chaque fois que je rencontre des difficultés dans ma vie, je me rends dans ce lieu pour me recueillir. »

Concernant le décès de son frère, B. Lô affirme qu'il en ignorait tout au moment de son arrestation : « Après avoir quitté les lieux, je n'ai reçu aucune information concernant l'état de santé de mon frère et j'ignorais qu'il avait succombé aux blessures. Je n'ai constaté aucune goutte de sang à la suite des coups portés. »

Sur sa santé mentale, B. Lô nuance les propos de son frère Ba. Lô : « J'ai été sujet à des crises épileptiques en 2007, mais mon état de santé s'est par la suite amélioré. Je confirme avoir été conduit au centre Dalal Xel de Thiès en 2025, mais j'ai refusé de prendre les médicaments prescrits car j'estime ne souffrir d'aucune affection nécessitant un traitement. »

B. Lô a été placé en garde à vue pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner, sous réserve des conclusions de l'autopsie. Le procureur Cheikh Diakhoumpa, chef du parquet de Rufisque, a été avisé et l'enquête se poursuit.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- B. Lô, 26 ans, est accusé d'avoir tué son frère D. Lô, 25 ans, à coups de briques à la tête alors qu'il dormait, le 26 septembre 2026 à Bargny. - B. Lô a été interpellé le 27 septembre 2026 au mausolée de Seydina Limamou Laye à Yoff-Diamalaye. - B. Lô est placé en garde à vue pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
Auteur: Mor Mbaye CISSE
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Commentaires (15)

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    Un Footix ⭐ Top commentaire il y a 1 mois
    Avez-vous compris quelque chose à ce récit ?

    Le texte est alambiqué, tortueux et dépourvu de véritable fil conducteur. Les idées s’enchaînent sans cohérence, au point que le lecteur peine à comprendre où l’auteur veut en venir.

    Franchement, un tel texte est indigne du niveau d’un élève de 3ᵉ.

    Y’a t-il un directeur de publication a senepoubelle?
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    @ Footix il y a 1 mois
    DOYNAWAR. vrai SHARABIA.. SENEWEB daal mongokkkk
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    Rewmi il y a 1 mois
    Ce monde n'est plus celui des êtres humains, mais un terrain investi par des djinns métamorphosés. Il ne reste qu’une infime poignée de véritables humains sur cette planète. Quand nous nous asseyons ou que nous marchons dans la rue, nous pensons naïvement être entourés de nos semblables, alors que c'est totalement faux. Les djinns ont pris notre apparence charnelle pour dominer notre monde, et c'est précisément ce qui explique pourquoi le sang coule partout, entre les tueries en série et les assassinats incessants. Nous vivons dans un monde de sang et de barbarie, totalement dépourvu de pitié. C'est impossible, il faut être un monstre pour accomplir un tel acte. La vérité est que l'humanité ne gouverne plus rien : ces entités destructrices sont parmi nous, en chair et en os, et elles dictent leur loi.
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    Kiko il y a 1 mois
    Ouvrez une enquete sur le comment un malade stable, meurt quelques instants apres. J ai aucun doute de la negligence de l hopital. Recemment un parent y a ete amener et ils sont restes 20 jours sans intervenir, c est du n importe quoi. Soit ils n Ont pas assez de personnel et j en doute ou soit ils manquent de profesionalisme. C est pathetique
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    Manela il y a 1 mois
    Texte très mal écrit, trop long , avec quelques incohérences.
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    Hakim il y a 1 mois
    Dankoup kourpagne ci guémign da beug nga djaal wayé brique ci bop da beug nga wathi leugueye!
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    Avis il y a 1 mois
    Bon cet homme il faut l enfermer á vie avant de le soigner vu qu il ne voulait pas prendre ses médicaments, c est á ses risques et péril. Concernant a famille, comment peuvent ils laisser un homme violent qui ne jouit pas de toutes ses facultés passer la nuit avec quelqu'un dans a même chambre ? L'idiotie africaine !
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    Joe Bandit bi. il y a 1 mois
    @Avis  c'est ça le problème avec nos familles. Un fou est un danger ambulant pour lui même et pour les autres. Il faut toujours le fermer ou tu l'emmène a khelcom pour qu'il dédie sa vie a travailler dans les champ hors. Il faut du courage pour le faire mais c'est une nécessité.
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    Cheikh II il y a 1 mois
    Pourquoi cette fâcheuse manie d'écrire dans vos papiers le commissaire de police Aldemba, le procureur Massamba, le Lieutenant Mademba !?
    De la pub pour les intéressés !? Protégez l'identité des FDS et de certains fonctionnaires occupant des fonctions sensibles
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    waw il y a 1 mois
    merci. C'est évident. Sauf si ces derniers veulent de la pub.
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    Supporter de navétane il y a 1 mois
    Maintenant que la mode est au buzz , il y a des fonctionnaires (FDS ou pas) qui sont demandeurs de cette publicité. Il parait que ça aide à booster la carrière. Comme nous n'avons plus d'administration digne de ce nom c'est un raccourci très rentable.
    Je me souviens au début des années 80 , un Inspecteur de police exerçant dans une BR et qui avait un ami au journal le Soleil était souvent nommément cité chaque fois que la brigade arrêtait un malfrat. Le Commissaire Central de l'époque avait fait rappel à l'ordre pour interdire ce genre de pratique. Si mes souvenirs sont exacts ,je crois que c'était le Commissaire Amar Khary SEYE un fonctionnaire comme il en existe plus que très peu. Ces vieux avait des valeurs.
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    thier il y a 1 mois
    moi je pense cest lauteur de ce texte pardon chiffon je voulais dire quil faut fermer car jai rien compris
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    rick hunter il y a 1 mois
    il y a peu une femme sujette à des troubles psychiatriques avaient tué son fils et les 2 jumeaux de sa coépouse. là c'est c'est un jeune malade qui a tué son frère. les soins psychiatriques sont négligés. les malades ne sont pas suffisamment pris en charge au sein des familles. les gens ont honte quand son parent est à l'hôpital pour y être soigné pour des problèmes mentaux. on a l'habitude de dire que "dof du werr" d'où cette réticence aux conséquences parfois dramatiques.
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    Dalal khell il y a 1 mois
    C parce qu'il ne prenait pas ses medicaments
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    Oustaz Jacuzzi il y a 1 mois
    Carte pastouffe

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