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[Enquête] Kush, Crack et MDMA : Plongée au cœur du « Zombieland » de la Médina

Auteur: Aïda Mbène Niasse, Thiébeu Ndiaye et Abdoulaye Samb

[Enquête] Kush, Crack et MDMA : Plongée au cœur du « Zombieland » de la Médina

[Enquête] Kush, Fentanyl et MDMA : Plongée au cœur du « Zombieland » de la Médina

Kush coupé au Fentanyl, pilules d'ecstasy, MDMA livrée à domicile et mélanges mortels de codéine : Dakar subit l'assaut sans précédent d'une épidémie chimique destructrice. Jadis simple zone de transit, la capitale sénégalaise est devenue un centre de fabrication et de consommation à bas coût. Des dédales de la Médina — transformés en véritable « Zombieland » — au toit squatté du marché Tilène, jusqu'aux salons de la jet-set, Seneweb a infiltré les réseaux de trafic de drogues de synthèse. Radiographie d'un fléau qui touche de plein fouet la jeunesse et les femmes, bouscule les services de santé et pousse l'arsenal judiciaire dans ses derniers retranchements.

Le piège s’est refermé sur Dakar, sans bruit. Puis, il a explosé en pleine rue. Autrefois simple couloir de passage pour la drogue traditionnelle (chanvre indien, cocaïne) à destination de l’Europe via les corridors terrestres à travers le Sahel, la capitale sénégalaise fait aujourd’hui face à l’émergence d’un marché local mortel, marqué par la prolifération du Kush et d’autres molécules de synthèse ultra-dépendogènes et destructrices. Désormais, la drogue ne fait plus que transiter. Elle se fabrique, s’adapte aux petits budgets et se consomme sur place. Le trafic est tenu par un réseau d’étrangers — selon plusieurs sources —, s’appuyant souvent sur un système tentaculaire de relais et d’intermédiaires sénégalais qui lui sert de point d’ancrage.

​Mélanges toxiques imbibés de Fentanyl ou d’autres analgésiques opioïdes comme le Nitazène — dont la puissance dépasserait 50 fois celle du Fentanyl et 500 fois celle de la morphine selon des sources médicales —, comprimés d’opioïdes détournés vendus à tour de bras pour une poignée de pièces à Dakar et dans sa banlieue : l’épidémie chimique s’infiltre dans les quartiers les plus insoupçonnés, asphyxie les structures de santé et impose un défi sécuritaire inédit aux forces de l’ordre, qui cherchent à circonscrire ses proportions devenues inquiétantes.

​Pour mesurer l’ampleur du trafic et les méfaits de la consommation de ces nouvelles drogues bon marché aux effets démultipliés, nous avons plongé à la rue 25 prolongée (X20 et X18) de la Médina de Dakar. Sous le soleil de plomb d’octobre, le petit quartier qui jouxte le marché Tilène grouille d’activités en ce début de matinée de vendredi. Cependant, les devantures de magasins et les concessions familiales ne sont plus animées par le tumulte habituel des marchands traditionnels, mais bordées par des silhouettes désarticulées, immobiles, au regard vide. On les appelle les « zombies du Kush ». Leur présence est devenue une banalité pour des riverains las de crier leur ras-le-bol.

​ La Médina, le « Zombieland » dakarois

​En plein jour, à cinq kilomètres du palais de la République, sous les yeux impuissants des passants et des riverains, le trafic s’opère en toute impunité et dans un « je-m’en-foutisme » qui frôle l’intimidation. Pour 1 000 francs CFA, les usagers s’approvisionnent en quelques secondes. D’un geste machinal, presque invisible, le troc mécanique s'opère. La scène se joue sur le fil du rasoir. Trajectoires calculées, regard presque détourné, la petite feuille blanche contenant le Kush passe d’une paume à une autre. Après quelques minutes de consommation seulement, l’effet est immédiat. Le produit plonge le consommateur dans une sédation profonde, marquée par une posture courbée ou figée.

​« C’est l’effet zombie », explique Moustapha, un résident de la rue 25 qui se bat depuis plusieurs mois avec ses amis pour l’éradication de ce fléau qui gangrène leur quartier. « Ce sont des scènes devenues banales pour nous. Nous en filmons tous les jours. C’est du Kush. Ils le fument et restent figés sur place pendant des minutes sans savoir où ils se trouvent. Cette drogue ne vient pas du Sénégal. Ce sont des Sierra-Léonais et des Guinéens qui l’ont introduite ici. Le Sénégalais ne la fabrique pas, mais la consomme », détaille-t-il.

​Ces trafiquants venus de pays de la sous-région, qui ont installé leur cartel à la rue 25, représentent une menace réelle pour les riverains. « On ne dort plus, ni le jour ni la nuit. Ils s’installent sur le pas de nos portes, fument leur poison, nous insultent et nous agressent. C’est devenu invivable », dénonce à bout de nerfs une commerçante — sous le coup de menaces — qui a requis l’anonymat. « Je n’ose plus sortir la nuit pour me promener dans les rues », confie-t-elle.

​Cette enquête menée par Seneweb au plus près du trafic révèle une autre réalité : celle de l’occupation clandestine et sauvage de certains édifices publics. Au marché Tilène, l’activiste et créateur de contenu sur TikTok, Lawder, nous guide à travers les dédales de l’étage du lieu de commerce. Loin des étals de légumes, ces trafiquants-squatteurs ont transformé le toit du marché en un véritable lieu de vie clandestin. Ils y dorment, y font leurs besoins et y consomment de la drogue. « C’est ici leur quartier général, leur lieu de vie et leur laboratoire de stockage et de conditionnement du Kush », peste Lawder, qui invite les autorités à mettre fin aux agissements malsains de ces trafiquants.

​Le 4 août dernier, la Police avait mené une opération coup de poing sur les lieux et au tunnel de Soumbédioune. Cette action avait permis la découverte de 13 cornets de Kush et l’arrestation de plus d’une vingtaine de trafiquants. Mais ces nombreux coups de filet de la Police, qui ont permis la saisie de quantités importantes de drogues de synthèse (20,22 kg de Kush, 4 133 doses de Kush, 34 000 comprimés de Tramadol saisis par la Police), n’ont visiblement pas stoppé le trafic. Ce dernier gangrène les autres quartiers de Dakar de manière plus insidieuse, comme en attestent les nombreuses arrestations de célébrités et d'actrices de téléfilms pour détention ou trafic de drogues de synthèse.

​ Une féminisation inquiétante de la consommation

​« Je suis dans ce business depuis 2017. Je vends de la MDMA et du Kush. Le produit vient souvent des pays voisins comme la Guinée, la Sierra Leone ou le Mali, acheminé par camion ou par voie terrestre. Je peux me faire entre 200 000 et 300 000 F CFA par jour. Mes clients sont variés : des gens aisés, des jeunes, mais surtout des femmes », confie sous le couvert de l’anonymat un dealer qui a accepté de répondre à nos questions. Comme pour confirmer ses dires, son téléphone sonne ; au bout du fil, une fidèle cliente : « Tu as de la MD [MDMA] ? lui lance-t-elle. Viens me livrer. On va se mettre bien et consommer ensemble. »

​« On propose aussi des mélanges comme le soda aux comprimés. Les jeunes filles en raffolent. Le marché est énorme et très rentable », confie-t-il, confirmant la féminisation accrue de sa clientèle. C'est un phénomène très dangereux qui inquiète également le psychiatre-addictologue Dr Oumar Mamadou Samba. Selon lui, que ce soit au Centre de prise en charge des addictions de Dakar (CEPIAD, créé en 2014) ou au service psychiatrique de l’Hôpital de Fann, « les demandes de consultation de femmes pour une addiction aux drogues de synthèse sont de plus en plus nombreuses, malgré les pesanteurs socioculturelles ».

​Actuellement, confie le médecin, « le Kush représente l’une des drogues de synthèse les plus consommées par nos patients. C’est un cannabinoïde mélangé à diverses substances toxiques. Ses effets sont redoutables : sédation extrême, perte de conscience, hallucinations, amnésie et parfois arrêt respiratoire. On observe une véritable épidémie d’addiction chez les jeunes. Et la difficulté dans la prise en charge réside dans le fait qu’on ne connaît pas toutes les composantes de cette drogue ».

​À l’en croire, parallèlement au Kush, de nouvelles pratiques apparaissent et incitent de plus en plus les femmes à la consommation, surtout dans le monde de la nuit et du jet-set : c’est l’apparition du Lean drink , encore appelé Purple drink . Il s'agit d'un mélange de soda, de sirop de codéine et de comprimés, révèle l’addictologue, qui appelle au renforcement de la sensibilisation et de la vigilance sécuritaire aux frontières.

​ L’arsenal judiciaire à l’épreuve

​Sur le plan juridique, le Sénégal dispose d’un arsenal répressif particulièrement sévère. La loi Latif Guèye punit le trafic international de stupéfiants de peines allant de 10 à 20 ans de réclusion criminelle ferme, excluant toute possibilité de sursis pour les trafiquants. Toutefois, les spécialistes s’accordent sur l’urgence de l’adapter face à la mutation permanente des molécules chimiques.

​« Le Sénégal est une zone de transit stratégique en raison de sa position géographique, de ses 700 km de côtes et de ses infrastructures portuaires et aériennes. La loi Latif Guèye de 2007 a sévèrement renforcé les peines contre le trafic de drogue, allant de 10 à 20 ans de prison ferme. Cependant, la lutte doit s’adapter à la mutation rapide des drogues de synthèse dont les compositions chimiques changent constamment », analyse le journaliste et chroniqueur judiciaire Daouda Mine.

​En attendant ce toilettage des textes, l’épidémie chimique continue de gagner du terrain.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Selon plusieurs sources, le trafic de drogues de synthèse à Dakar est tenu par un réseau d'étrangers s'appuyant sur des relais et intermédiaires sénégalais. - À la rue 25 de la Médina, le Kush se vend pour 1 000 francs CFA et plonge les consommateurs dans une sédation profonde appelée « effet zombie ». - Au marché Tilène, des trafiquants squattent le toit du marché, qu'ils utilisent comme lieu de vie et de stockage et conditionnement du Kush.
Auteur: Aïda Mbène Niasse, Thiébeu Ndiaye et Abdoulaye Samb
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Commentaires (37)

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    Ramatoulaye Ndiaye ⭐ Top commentaire il y a 2 jours
    L’erreur commise par les populations de la Médina a été d’élire un maire intellectuellement limité, issu d’une époque révolue, une époque où la politique n’était qu’un moyen d'aboutir à ses fins à soi pour servir des intérêts personnels, au détriment de l’intérêt commun. Ce maire a détourné de leurs objectifs des édifices publics, tels que des écoles et des sanitaires publics pourtant essentiels à l’éducation des enfants de la commune et un soulagement financier des parents par la disponibilité en abondance de places dans l'école publique, pour leur assigner d’autres fonctions. De nombreux habitants de longue date ont vu les écoles qu’ils fréquentaient autrefois transformées en commerces ou en grandes surfaces. Pendant ce temps, les enfants de ces quartiers sont désormais contraints aujourd'hui de se tourner vers des établissements privés ou de s’entasser dans le peu d’écoles publiques qui subsistent. Je citerai deux écoles qui me tiennent particulièrement à cœur, pour y avoir été élève : l’école du Champs de Courses, qui abrite aujourd’hui des magasins de commerces tenus par des propriétaires chinois, et l’école Naguo Samb, à Gibraltar1, devenue un supermarché Auchan. par ailleurs tous les Vespasien ( toilettes publics) ont été transformés en lieu de commerce.
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    Cheikh Fallou il y a 2 jours
    étrangers pour des activités de restauration, de commerce ou d’ordre domestique. Outre le fait qu’elle favorise des comportements délictueux, cette tendance encourage un afflux croissant d’étrangers. Tout cela est officiellement justifié par le souci de générer des recettes municipales ; on pourrait soupçonner d’autres motivations financières, moins transparentes, mais, ces activités se déroulant à l’abri des regards, il serait inapproprié d’avancer des allégations impossibles à prouver.
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    Darkpenguin il y a 3 jours
    N'EUT ÉTÉ KEYLOR
    Cet éveil des consciences qui sauvera une grande partie de la jeunesse sénégalaise, est l’œuvre d’un homme qui, par un cruel paradoxe, de vouloir faire semblant de jouer L'ÉQUITÉ dans des différents avec des étrangers se retrouve aujourd’hui incarcéré en attente de jugement pour en avoir été l’initiateur.
    Et parmi ces étrangers qui sillonnent la ville postés à chaque carrefour avec leurs chariots pousse pousses à café ne se contentent pas seulement de vendre du café ; en réalité, pour un grand nombre d'entre eux pour mieux dissimuler l'activité, impliqués dans une autre criminelle bien plus lucrative : ils font office de trafiquants et de distributeurs de stupéfiants. Des réseaux criminels d’importation de drogue à grande échelle ont exploité ce créneau, transformant ces chariots en points de vente au détail à travers toute la ville. Cette réalité a été mise au jour, non pas par les organismes officiels compétents, tels que la police (via Office Central pour la Répression du Trafic Illicite des Stupéfiants (OCRTIS).) ou la gendarmerie, mais grâce à KEYLOR, un lanceur d’alerte très suivi, qui a révélé leurs agissements.
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    Merci Keylor il y a 5 jours
    Keylor en si peu de temps dessillé les yeux des Sénégalais sur ce phénomène de la drogue de synthèse appelée Kush . Ces reportages ont mis à nu la triste réalité qui est en train de tuer notre jeunesse. Malheureusement des lobbys étrangers ayant qu’il représentait une menace pour leurs pratiques néfastes ont sorti le chéquier pour le mettre en prison. Triste tropique ! Triste pays ! Dieu, pourquoi m’as-Tu fait naître dans ce cloaque sordide qui s’appelle Sénégal ?
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    SOCOCIM il y a 4 jours
    Ton Keylor est un gros xénophobe de 💩 si tu veux bénéficier de ses pétages de fion carceraux quotidiens fais comme lui
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    Medina il y a 4 jours
    Medina a toujours été le précurseur des nouvelles drogue. Je me rappelle du livre la vie en spiral de Abass Dione qui en parle
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    Aminta il y a 2 jours
    La Médina est devenu le refuge des sans papiers particulièrement des familles venues des villages du Fouta Djalon avec des comportements pas citadin, à moins que les habitants se soulèvent contre ces gens pour les chasser de leur quartier, ces phénomènes liés à leur présence vont continuer.
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    Gp il y a 9 heures
    @SOCOCIM  Vous les guineens vous avez detruit la medina
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    Ed Gein il y a 5 jours
    À mon humble avis, je pense que ca va au delà d'une bande de dealers. L'utilisation de drogues comme arme de guerre est un phenomène documenté à plusieurs reprises dans l'histoire moderne. Les narco-guerres d'Etats s'imposent de plus en plus comme les " nouvelles guerres " : pas de missiles ni d'obus, les rafales sont toutes faites de poudres blanches et d'herbes séchées qu'on donne à ta jeunesse pour freiner ton élan et ralentir ta croissance. Ce exactement ce qu'a fait le Royaume uni à la Chine avec l'opium au 19e siecle. Ce que la chine faisa à son tour aux USA dans les années 2020 avec le Fentanyl. Certes cette guerre est vicieuse car c'est le visé qui va vers l'arme mais ça ne doit pas empecher au gouvernement d'avoir une approche moins simpliste.
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    Kaylor il y a 5 jours
    chaque jour Kaylor ame si deugue si kawe état sur tous les domaines , bamou nekke prison ba legui chaque jour limou done khekhe di fegne. Kaylor doit être l’homme de l’anne dans un pays normal mo eupe ndieurigne tele sénégalais yeupe , mo eupe ndieurigne députés yi aussi.
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    Galsen il y a 5 jours
    Guissolenn ak senni bracelets Pastef gnomella domi sonko Yi il faut les matter tous,
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    Ino il y a 4 jours
    Amendes astronomiques, prison et opérations coups de poing n'y feront absolument rien! Les marchés Tileine, colobane, keur serigne bi haut lieu de tous les trafics, sandaga et celui du front de terre (qui se tient à présent tous les jours et pas seulement le Samedi), sont à délocaliser hors de Dakar.! On leur trouve un site en dehors de la capitale, avec un service de sécurité intransigeant. C'est la seule et unique solution. Quand aux voyous, on les fait disparaître sans autre forme de procès et sans état d'âme.
    Cette politique a donné d'excellents résultats au Ghana, au Rwanda et au Bénin où la criminalité a chuté de façon spectaculaire. Ces pays-là respirent et on peut presque s'y balader nuit et jour en toute sécurité
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    Alert'Conso il y a 4 jours
    Le plus grand tueur c'est l'alcool de mauvaise qualité et à bas prix que les jeunes de tous les quartiers du Sénégal boivent tous les jours.
    Les Gin et whisky de mauvaise qualité et addictifs qui coûtent 1000 frs la bouteille sont en train de faire des ravages chez nos jeunes. Ils deviennent alcooliques après quelques mois de consommation et les transforment en location humains avant de les abattre. C'est vendu partout dans les quartiers.
    L'état doit interdire la vente ces alcools.
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    Citoyen il y a 5 jours
    Vivement que ce trafic soit éradiqué.
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    met il y a 5 jours
    Donc Keylor mo am deug si yén Sénégalais yi
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    Economist il y a 4 jours
    Médina quartier populaire ancien, surpeuplé, pollution sonore, chômage, occupation anarchique, stress, cela encourage la jeunesse à s'adonner facilement aux stupéfiants pour montrer que c'est des branchés, nandité pour se consoler
    Une vraie bêtise, ces notions de nandité et utilisation de stupéfiants. 😢😢
    Triste
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    Reply Author il y a 5 jours
    Il faut infliger a toute personne (dealer comme consommateur) prise en flagrant delit une peine de prison immediate de 30 ans fermes, sans possibilte de remise de peine ni de grace presidentielle. Bon debarras et sans regret.
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    Mouni ceddo il y a 3 jours
    L'addiction est un traumatisme. Il faut s'attaquer à la base. Il faut guérir les traumatismes même intrégénérationnels pour éradiquer ces maux. La cause est d'ordre psychologique.
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    Observation il y a 3 jours
    Ces memes drogues sont entrain de tuer les petits blancs aux etats unis malgre leur force leur loi .
    Les pays ou il y a le plus de mort par drug overdose et de consommatin de drogue sont les pays non musulmans tels les Etats Unis le Canada l Australie et l Europe. L Arabie Saoudite pays qui vivait dans l ignorance jadis avant l arrive du Prophete Mouhamed psl est l un des pays ou la consommation de la drogue est presque inexistente mort par drogue overdose si ca existe c est par exception.
    Pour ceux qui veulent reflechir le moyen de combattre ce fleau est d utiliser la methode du Prophete Mouhamed psl en EDUQUANT LES POPULATIONS A CONNAITRE QUI EST ALLAH SWT ET DE L ADORER SEUL TAWHID.
    La realite ne mens pas jamais ici dans ce pays on a entendu ceux que vous appeler IBABOU S ASSOCIER A CES HISTOIRE DE DRUGS et autres.
    C est seulement l ISLAM PUR QUI PEUT COMBATTRE SHEYTAN
    L
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    Observation il y a 3 jours
    Correction : on a jamais entendu ceux que vous appelez IBADOU.....
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    Le Sénégal il y a 3 jours
    La police de proximité doit être installée au niveau de ces quartiers comme la police nationale n'a pas suffisamment d'éléments apparemment. Le Sénégal est beau pays et Dakar une bellecapitale, mais "affaires mbédou Boour" qui fait que chacun s'occupe uniquement de sa maison qui pose problème. Il faut nécessairement une brigade permanante spéciale de luttes contre les délinquants et de surveillance des espaces publics.
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    Jules il y a 3 jours
    LA police des frontières doit être la première lligne de défense.
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    Epsilon il y a 5 jours
    Zombieland en parlant de la médina ..je pense que c est de exagération
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    Jal Joob il y a 5 jours
    Editez et publiez votre livre facilement et vite fait.
    jaljoob2026(arobase)gmail.com
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    Rept il y a 4 jours
    Médina quartier populaire ancien, surpeuplé, pollution sonore, chômage, occupation anarchique, stress, cela encourage la jeunesse à s'adonner facilement aux stupéfiants pour montrer que c'est des branchés, nandité pour se consoler
    Une vraie bêtise, ces notions de nandité et utilisation de stupéfiants. 😢😢
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    Zal il y a 4 jours
    @Rept. Lol si tu savais le nombre de privilegiés, riches, qui ne sont pas victimes de la pollution sonore, qui vivent dans le calme absolu et qui sont drogués, tu allais tomber des nues. Juste qu'avec la pauvreté tout se fait à decouvert. La drogue existe dans toutes les couches de la societè.
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    Master Kush il y a 4 jours
    Smoke ganja everyday 😚💨😎
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    KEBETOU il y a 5 jours
    mais moyens bi mouy douguer si deuk c banal et ca traverse les frontieres facilemnt meme un type a moto peut en ramener, de sierra leone, mali, gambie etc...
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    Oustaz Jacuzzi il y a 4 jours
    oui noiraud tu as au moins 35 banques dans ce zoo..tu as validé blanchiement, tu bouffer de la poudre et aENTENCHION personne n'en sort indemne ::
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    Ambigu il y a 4 jours
    Médina quartier populaire ancien, surpeuplé, pollution sonore, chômage, occupation anarchique, stress, cela encourage la jeunesse à s'adonner facilement aux stupéfiants pour montrer que c'est des branchés, nandité pour se consoler
    Une vraie bêtise, ces notions de nandité et utilisation de stupéfiants. 😢😢
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    lynx boston il y a 3 jours
    thinks to aida mbene niass
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    Nouvelle loi il y a 1 jour
    Il faut une loi pour pouvoir rapatrier tout étranger (principalement sierra léonard, guinéen, nigerien, ghanaen) dans leur pays d'origine s'ils sont pris dans ce trafic

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