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Mercredi 4 novembre 2026
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Cherté extrême de la vie à Dakar : Quand le dîner disparaît du menu des familles (1/3)

Auteur: Adama SY

Cherté extrême de la vie à Dakar : Quand le dîner disparaît du menu des familles (1/3)

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Dans ce premier volet d'un dossier en trois parties consacré à la crise du pouvoir d'achat au Sénégal, immersion au cœur des foyers dakarois où la hausse des prix bouleverse l'organisation des repas. À Keur Massar, Pikine ou Ouakam, le dîner n’est plus un repas allant de soi : pour de nombreux ménages asphyxiés par l'inflation, il est désormais réduit, réchauffé ou tout simplement supprimé.

​À Keur Massar, Pikine ou Ouakam, le dîner n’est plus toujours un repas à part entière. Pour certains ménages, il est supprimé, remplacé par les restes du déjeuner ou réduit à quelques centaines de francs de fondé (bouillie de mil), de thiakry ou de thiéré (couscous). Dans les familles nombreuses comme chez les parents isolés, chaque repas devient un calcul. Et derrière les files d'attente qui s’allongent devant les vendeuses de fondé, c’est une autre réalité de la cherté de la vie qui se dessine : celle de familles qui ne parviennent plus à assurer trois repas par jour.

​Quand vient l’heure du dîner, Pa Sidibé ne met plus de marmite sur le feu. Dans sa maison, le repas du soir commence désormais dès le midi. Une partie du riz est mise de côté avant même que la famille ne termine de manger. Quelques heures plus tard, le plat ressort. Il faut le réchauffer, le partager, faire avec ce qui reste. Chaque cuillerée compte.

​Dans cette maison où vivent ses enfants, ses épouses, ses nièces et ses neveux, le dîner est devenu une dépense que le père de famille ne peut plus supporter. Chauffeur de « Ndiaga Ndiaye » âgé de 50 ans, Pa Sidibé a cessé depuis plusieurs mois de préparer un repas spécialement pour le soir. Désormais, il rationalise le déjeuner pour tenter de nourrir toute la famille jusqu’au lendemain.

​Pendant longtemps, Pa Sidibé parvenait encore à faire face aux dépenses quotidiennes. Mais avec la hausse des prix, les 15 000 francs qui permettaient autrefois de couvrir les trois repas ne suffisent plus. Son récit est celui d’un budget familial qui, repas après repas, s’est rétréci jusqu’à faire disparaître la marmite du soir.

​« Avant, j’assurais la dépense quotidienne pour le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner. Je vis avec toute ma famille : mes enfants, mes femmes, mes nièces, mes neveux. Je dépensais 15 000 francs par jour. Maintenant, avec 15 000 francs, on ne peut même plus préparer un bon thiébou dieune. Les temps sont vraiment durs. »

​Aujourd’hui, le budget a complètement changé d’échelle. Le petit-déjeuner absorbe déjà une part importante des ressources, tandis que le déjeuner engloutit à lui seul plusieurs dizaines de milliers de francs. Le dîner, lui, est devenu la dépense de trop.

​« Rien que pour le petit-déjeuner, je dépense aujourd’hui 7 000 francs. Pour le déjeuner, c’est entre 20 000 et 25 000, voire presque 30 000 francs. Pour le dîner, je dépensais encore près de 10 000 francs. Mais depuis des mois, j’ai arrêté. On ne cuisine plus le soir à la maison. Je n’en peux plus. C’est dur, fatigant et étouffant. »

​Face à cette réalité, Pa Sidibé a dû revoir toute l’organisation des repas. Plutôt que de cuisiner un nouveau plat le soir, la famille préserve une partie du déjeuner et cherche, lorsque cela est possible, des alternatives moins coûteuses.

​« On garde une partie du déjeuner pour le soir et, au moment du dîner, on la réchauffe. À défaut, on donne 200 francs aux plus petits pour qu’ils achètent du fondé ou du thiakry. Avec 100 ou 150 francs, ils peuvent avoir quelque chose qui les rassasie sans trop dépenser. Depuis des mois, on se débrouille comme ça. Plus de dîner cuisiné à la maison », nous confie-t-il.

​À Pikine, Soda Ndiaye vit une situation comparable. Veuve et mère de sept enfants, cette vendeuse de légumes ne prépare plus les trois repas de la journée. Le dîner a été retiré du menu familial. Quand elle parvient à rassembler un peu d'argent, elle achète du fondé, du thiéré ou du thiakry pour ses enfants. Mais lorsqu'elle est à court d'argent, le dîner est tout simplement sacrifié.

​Une situation qui a fini par bouleverser les habitudes alimentaires de toute la famille. Avec des repas supprimés et des portions réduites, Soda Ndiaye dit ne plus parvenir à nourrir correctement ses enfants.

​« On ne mange plus à notre faim. On ne vit plus comme avant, on essaie juste de survivre. Je ne prépare plus les trois repas parce que je ne peux plus supporter les charges. La vie est devenue très dure. Le dîner ne fait plus partie de notre quotidien. On se débrouille avec le déjeuner, désormais notre seul vrai repas. »

​Lorsque les moyens viennent à manquer, même les solutions de fortune deviennent inaccessibles. Il arrive alors que les enfants se contentent d’un en-cas acheté à quelques centaines de francs, ou passent la nuit le ventre vide.

​« Parfois, quand j’ai quelques pièces, je les donne aux enfants pour qu’ils achètent du thiéré ou du fondé. D'autres fois, quand je n’ai pas un sou, ils dorment jusqu’au matin. Je les ai élevés comme ça et ils se sont adaptés. Depuis le décès de leur père, nous vivons cette situation », confesse la veuve.

​Derrière cette privation quotidienne, Soda Ndiaye décrit aussi une autre réalité : celle d’une mère qui porte seule le poids des dépenses, dans un contexte où la solidarité devient elle aussi difficile à solliciter.

​« Les temps sont durs. Tout le monde subit cette crise qui frappe le pays. On ne peut demander de l’aide à personne : tout le monde est sous pression. On essaie de souffrir en silence, de garder notre dignité. Mais nous, les démunis, nous sommes vraiment épuisés. Nous avons faim, nous sommes à bout de souffle. Que l’État nous jette un coup d’œil, qu’il nous vienne en aide. »

​Une crise qui frappe au cœur de la capitale

​Pour mesurer l'ampleur de cette privation dans les rues de Dakar, il suffit de se rendre à Ouakam à l’heure où les marmites devraient chauffer.

​Ici, dans plusieurs quartiers sillonnés, de longues files d’attente devant les étals de vendeurs de fondé attirent l’attention. Hommes, femmes et enfants patientent pour acheter quelques portions de cette préparation qui constitue désormais, pour de nombreux ménages, l'unique alternative aux repas trop coûteux.

​Que se cache-t-il réellement derrière cet afflux ? Les vendeurs comme les acheteurs décrivent une même réalité : une pression économique qui fragilise les ménages sénégalais et effrite leur pouvoir d’achat. Faute de moyens pour assurer les trois repas quotidiens, certains cherchent des solutions palliatives pour simplement s'alimenter.

​Il est 20 heures. Devant l’étal de Ndoumbé Faye, vendeuse de fondé, une longue file s’est formée. Plus de trente clients attendent. Les uns repartent avec des bols, les autres avec des sachets remplis de bouillie. La scène se répète, soir après soir.

​Ndoumbé Faye observe cette transformation au quotidien et mesure la hausse de la demande à travers ses propres ventes : « Avant, je vendais deux à trois seaux de fondé par nuit. Maintenant, la demande a explosé. Je vends jusqu’à cinq ou six seaux. Les clients sont nettement plus nombreux. »

​Pour la commerçante, ce qui a surtout changé, c’est le statut du fondé dans l’alimentation des familles. Autrefois consommé en complément ou réservé aux enfants, il remplace désormais le dîner dans certains foyers.

​« Avant, les gens achetaient surtout le fondé pour les enfants ou pour grignoter. Maintenant, beaucoup viennent directement chercher leur dîner ici. Certains me disent ouvertement qu’ils n’ont pas cuisiné chez eux parce que c’est trop cher. Ils prennent une quantité modeste de fondé ou de lakh pour toute la famille. »

​Ndoumbé Faye constate également un changement de comportement chez ses acheteurs, devenus extrêmement vigilants sur les prix et les quantités :

​« Les clients regardent beaucoup le prix avant d’acheter. Ils demandent quelle quantité ils peuvent obtenir pour 100, 200 ou 500 francs. Avant, certains prenaient plusieurs portions généreuses. Aujourd'hui, ils cherchent avant tout ce qui peut remplir le ventre à moindre coût », confie-t-elle.

​Dans cette file qui se renouvelle chaque soir, les profils varient, mais les récits se recoupent : l'impossibilité financière de préparer le repas du soir. « Il y a des mères de famille, des travailleurs qui rentrent tard, mais aussi des chefs de ménage qui m’avouent ne pas avoir les moyens de cuisiner le soir. Le fondé ou le lakh leur permet de faire face avec ce qu’ils ont. »

​Les volumes vendus par Ndoumbé Faye servent ainsi de baromètre social. Passer de deux ou trois seaux à six par nuit témoigne d’un glissement des habitudes de consommation dicté par la précarité.

​« Les gens aiment le fondé, mais avec la conjoncture, beaucoup en achètent par pure nécessité. Cette bouillie revient bien moins cher que de préparer un vrai repas. Avec 200 francs, on a un pot bien rempli pour caler l'estomac, alors que cuisiner un dîner exige parfois jusqu’à 5 000 francs. C’est hors de portée pour beaucoup. Les temps sont très durs », explique-t-elle.

​Le paradoxe est frappant : le fondé est plus sollicité parce que le repas traditionnel est devenu inabordable, alors même que les intrants coûtent plus cher à la vendeuse : « La vente marche bien pour nous. Quand je vends mes six seaux, je peux réaliser 25 000 à 30 000 francs de chiffre d'affaires. Mais les matières premières comme le mil, le sucre ou le lait ont fortement augmenté. On s'efforce de maintenir des prix abordables pour permettre aux gens de manger, mais nous subissons nous aussi l’inflation de plein fouet. »

​Dans la file, Fatou Sarr attend son tour. Elle vient acheter de la bouillie pour ses deux enfants. Mère célibataire, elle ne cherche pas un encas, mais ce qui servira de repas du soir à sa fratrie.

​« J’achète du fondé pour mes deux enfants. Moi, si je ne mange pas, ce n’est pas grave. L'important est qu'ils mangent, eux. Cela fait six mois que je ne dîne plus. Je fais des sacrifices pour nourrir mes enfants parce qu’ils sont ma priorité », confie-t-elle.

​Cette déclaration résume à elle seule l'épreuve traversée par ces familles. La mère se prive pour que la progéniture mange. Mais cette solution de secours ne suffit pas à dissiper l’angoisse du lendemain.

​« En vérité, les gens ont réellement faim. Cette bouillie ne nourrit pas son homme sur la durée. Si on l’achète pour le dîner, c’est par dépit. Par les temps qui courent, acheter du prêt-à-manger bon marché est bien plus économique que de cuisiner à la maison », tranche Fatou Sarr.

​Face à la flambée des coûts, la cuisine domestique devient un calcul d'arbitrage permanent, voire un luxe accessible à peu.

​Fatou a tranché : « Avec 10 000 francs, on ne prépare même plus correctement le déjeuner. Pour le dîner, il faut au bas mot 5 000 francs selon la taille de la famille. C’est devenu intenable. Je préfère prendre 2 000 francs pour acheter deux plats de riz dans un Mousseu pour le midi, et acheter du fondé ou du thiakry le soir, plutôt que d'engager des sommes énormes en courses. »

​Lorsque les repas sont restreints ou supprimés, c’est tout l’équilibre familial qui chancelle. À Dakar, garantir trois repas quotidiens est devenu un véritable tour de force.

​« Cuisiner le petit-déjeuner, le déjeuner et le dîner ? Rares sont les familles qui le font encore à Dakar. Celles qui y parviennent quotidiennement méritent du respect. La crise économique étouffe les ménages, le pouvoir d’achat s'effondre et la vie devient de plus en plus chère », martèle la mère de famille.

​Ce que révèlent les données statistiques

​Les témoignages recueillis à Keur Massar, Pikine et Ouakam décrivent une pratique désormais ancrée chez de nombreux ménages : réduire la fréquence des repas, diminuer les portions, substituer le plat préparé par de la nourriture de rue ou réchauffer les restes du midi.

​Les données institutionnelles confirment ce diagnostic de terrain. Dans son rapport sur la situation économique et sociale de la région de Dakar, l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD) indique que la réduction du nombre de repas constitue une stratégie d’adaptation majeure.

​Elle concerne 20,7 % des ménages dans le département de Dakar, 20,7 % à Keur Massar et atteint 22,3 % à Pikine. À Guédiawaye et Rufisque, les proportions s'établissent respectivement à 20,4 % et 19 %.

​La même source met en lumière le poids écrasant de l'alimentation dans le budget des foyers. À Keur Massar, 48,4 % des ménages consacrent au moins 65 % de leurs ressources à la nourriture. À Pikine, cette proportion touche près de 45 % des habitations.

​À l’échelle nationale, la Direction de la Prévision et des Études économiques (DPEE) relevait au troisième trimestre 2024 que seuls 70,3 % des ménages enquêtés déclaraient assurer trois repas par jour, contre 29,1 % restreints à deux repas et 0,6 % réduits à un seul repas quotidien. L’inflation représentait alors le principal choc subi par les foyers, cité par 74,8 % d’entre eux.

​Ces chiffres traduisent une réalité nette : le nombre et le volume des repas sont devenus les principales variables d'ajustement face au resserrement budgétaire.

​Sur le terrain, ces statistiques prennent un visage humain : quand le budget s'épuise, le dîner est le premier repas sacrifié. À Keur Massar, Pa Sidibé réchauffe le déjeuner du midi. À Pikine, Soda Ndiaye achète du fondé quand ses moyens le permettent ou laisse ses enfants s'endormir le ventre vide. À Ouakam, Ndoumbé Faye voit défiler des pères et mères de famille venus chercher pour quelques pièces de quoi apaiser la faim des leurs. Et Fatou Sarr, elle, saute le dîner depuis six mois pour préserver ses enfants.

​Derrière ces files d'attente, ces sachets de bouillie et ces plats réchauffés, c’est l’équilibre social et nutritionnel des ménages dakarois qui se fragilise. Quand la nuit tombe sur la capitale, la question n'est plus de savoir quel menu servir, mais comment réussir à tenir jusqu'au lendemain.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- À Keur Massar, Pikine ou Ouakam, le dîner est supprimé, remplacé par les restes du déjeuner ou réduit à quelques centaines de francs de fondé, thiakry ou thiéré pour de nombreux ménages. - Pa Sidibé, chauffeur de 50 ans, dépensait 15 000 francs par jour pour trois repas ; il dépense aujourd'hui 7 000 francs pour le petit-déjeuner et entre 20 000 et 30 000 francs pour le déjeuner, et a arrêté le dîner depuis des mois. - Soda Ndiaye, veuve et mère de sept enfants à Pikine, ne prépare plus les trois repas ; quand elle a de l'argent elle achète du fondé, thiéré ou thiakry, sinon ses enfants passent la nuit le ventre vide.
Auteur: Adama SY
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Commentaires (56)

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    Ecotra ⭐ Top commentaire il y a 3 semaines
    Africains, un conseil…Si vous avez des revenus limités et que vous voulez vous en sortir, faites moins d’enfants, 1, 2, 3 max. Restez avec une femme et soyez modeste et raisonnable dans vos dépenses. Quand on a pas les moyens on reste avec une femme et on fait de son mieux. Arrêtez ces histoires de “guemegn bou Yalla khar def si gnam”. Yalla watio na ak yen quand Il vous a donné une cervelle pour réfléchir, mais vous voulez l’utiliser que pour le sexe et l’arnaque. Vous serez tjrs dans les difficultés.
    Le planning familial a été inventé pour une bonne raison. Sinon, wakhoumala dîner rek, meme le repas de midi disparaîtra.
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    Agriculture il y a 3 semaines
    Quand je vois des forets vaste personne ne cultivent la terre ooo les negros
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    right il y a 3 semaines
    Tu as raison même l'islam n'impose pas de prendre plus d'une femme. l'homme doit maitriser sa vie de même que la femme. des talibés partout à Dakar et au Sénégal c'est la fuite des responsabilités parentales.
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    Mbi il y a 3 semaines
    Vous n'avez pas compris. C'est une sorte de loterie ils se disent si j'ai 25 gosses au moins un va réussir et me prendre en charge dans le futur.
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    Faux debat il y a 3 semaines
    Pendant que les sénégalais sont envahies par les eaux de pluie Diomaye se rend avec sa femme dans une soirée de gala. Cessez la diversion médias mille collines personne n’ose en parler
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    Gallas il y a 3 semaines
    Franchement 3 epouses une multitude de gosses ci multi millionnaire sakh day metti !! malheureusement ds nos familles un seul mo fay am ay revenus beuga yorr toute la famille !! meunoul nekk!!
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    Jean-le-fou il y a 3 semaines
    Le vieux Sidibe chauffeur de profession dépensait 57,000 par jour pour les 3 repas soit 1,710,000 par mois de 30 jours. Rien que pour le repas ?
    Moi reporter si un vieux me raconte ces bobards, j'allais lui dire par respect : "merci vieux senile". Et je vais ecraser l'enregistrement
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    Ca fait rire il y a 3 semaines
    Personnellement, je le jure sur le coran, je n'ai jamais voté pour Macky Sall. Mais je regrette qu'il ait quitté le pouvoir.
    Le pays est au bord du gouffre. Les gens souffrent à cause de cette secte de PASTEF. Macky aurait dû finir le job !
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    Stolen Billions back il y a 3 semaines
    Exigez de Diomay qu'il lance un mandat d'arret contre Macky et qu'il soit force de retourner lea 5000 Milliards cfa qu'il a planque a Dubai, Abhu Dhabi, et surtout a Saoudia ou son butin est place dans des conglomerats varies en mode joint venture.
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    DIOP17 il y a 3 semaines
    @Jean-le-fou  En tout cas c'est beaucoup, ce qu'il avance comme somme. Même avec 15000/jr , ça fait 450000F/mois, rien que pour l'alimentation. J'ai du mal à croire tout ce qui est dit dans ce texte. La vie est dure au Sénégal mais faut pas raconter aussi n'importe quoi.
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    Diammou il y a 3 semaines
    Je me demande comment ça se fait qu’il dépense quasiment 7000fr pour le petit déjeuné, ne me dit pas qu’ils sont 100 dans la maison
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    No il y a 3 semaines
    Quand on a aucune chance d’avoir une pension de retraite il est fortement recommandé d’avoir beaucoup d’enfants. Ou mourir très tôt
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    GASPILLAGES il y a 3 semaines
    @Agriculture  Tout cela pendant pendant que les cérémonies familiales budgétaires sont encore là.
    L'Africain a un gros problème avec les priorités.
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    SDD il y a 3 semaines
    @Ca fait rire  @ca fait. maky a laissé les pays à la 25e place des nations les plus miséreuses du monde, imbécile...
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    MIXX il y a 2 semaines
    @Agriculture  Effectivement, on a des terres fertiles, une jeunesse, il nous faut juste des amenagements pour qu'on ait de l'eau toute l'annee et faire de l'agriculture intensive. C'est inacceptable dans un pays comme le nôtre qu'il y ait pénurie de légumes, enfin faisons moins d'enfants
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    Crash overider il y a 2 semaines
    @Agriculture  C'est ce qui m'a étonné quand j'ai voyagé à l'intérieur du pays hallucinant bilay
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    Témoins il y a 3 semaines
    Ndeysaan nostalgie des années 70. Mon père gagnait a' l époque 65 fr, et parvenait a" faire vivre une famille de 4 épouses en plus de ses neveux et parents venus du village. Aujourd'hui, avec un salaire de 600.000 fr, on arrive pas a' vivre a' avec une famille de 4. Enfants. C est le barke' qui n existe plus au Sénégal
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    Senegalais il y a 3 semaines
    Le barke n'a jamais disparu au Senegal. Les dirigeants sont cupides. Ils ne pensent qu' a leurs poches. Tous ces milliards voles pouvaient beneficier a subventionner les denrees de premieres necessites ou creer des emplois. Mais politiciens verreux ne font que manger ce vaillant peuple.
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    Beug xam il y a 3 semaines
    Quand vous dites 65fr c’est par jour ou par mois ? Car mon oncle gagnait 3500fr par mois
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    Oustaz Jacuzzi il y a 3 semaines
    porozet page 32, paragraphe : les casseroles
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    Karim-USA il y a 3 semaines
    J’en ai les larmes aux yeux ! Sunu rewmi yakhuna ! Maks un bon Sénégalais ne se décourage jamais et on va se battre pour chasser les voleurs politique du système , les kulunas, les traîtres, les esclaves et comploteurs pour le colon français, etc. À vos cartes cher peuple Sénégalais. Soyez prêts pour 2029. Si quelqu'un vous refuse votre carte d'électeur, appelez les jeunes de PASTEF, on se battre avec eux en mode gatsa gatsa ! Kou ragal doo doundeu ! Soyons prêts à tout face à ces bandits médiocres.
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    Lebou il y a 3 semaines
    Les Sénégalais mangent du fondé, du thiakry, du ndambé et, pour les plus aisés, du mbaxal saloum. Au moment même où les Sénégalais sont sous les eaux à cause des inondations, le kawkaw de président, sans le moindre souci, se rend à une soirée de gala organisée par Viviane Ndour. Sonko nous a foutus dans la merde en confiant notre pays à des badoleus arrivistes qui font du rattrapage social. Jamais je ne pardonnerai à Sonko de nous avoir imposé ce traitre broussard de Diomaye. Actuellement, ses priorités, ce sont les thiakhane olympiques. Que les enquêtes parlementaires continuent n'en déplaise au kuluna du système !
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    Modou il y a 3 semaines
    fonde mbaxalou saloum nbambe, des aliments riches rekk la fi guiss mo geun ces pizza fast foot et autres sauces you beuri diwlin
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    Senegalais il y a 3 semaines
    @Modou  Kou xeboul sa noce
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    Eclaireur il y a 3 semaines
    OUI, tu as raison jai vu que ce business marche bien maintenant, les gens se cumule autour des kiosque ou table de fondee et chakry,

    C'est bien, bon travail Diomaye et consors !
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    Lol il y a 3 semaines
    @Eclaireur  Dans la banlieue ce sont les vendeurs de théière et de fondé qui sont le plus envahi.Même dans les quartiers réputés riches ce les les emburgers locaux moins chers sont prisés.Au même moment les kaw kaw au pouvoir bouffent nos fonds politiques
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    étranger il y a 3 semaines
    Je suis citoyen d'un pays voisin connaissant bien le Sénégal que je visite depuis 1980 du nord au sud , de l'est à l'ouest . Lors de ma première visite au Sénégal , à Dakar en 1980 , j'ai été frappé déjà à l'époque que beaucoup de gens ne préparaient pas de diner et se contentaient de réchauffer le riz au poisson restant du déjeuner .Par la suite , l'occasion m'a été donné de visiter le nord et l'est du pays où j'ai constaté que les gens étaient plus hospitaliers et mieux nourris qu'à Dakar , avec les trois repas quotidiens . Des visites dans d'autres parties ont confirmé ce constat , même si c'était à moindre mesure . Donc, le problème des populations de Dakar sont , à mon avis les suivants: surpopulation ( polygamie et exode rural) , chômage endémique , besoins démesurés , logements et transports chers , cérémonies nombreuses ( baptemes , funérailles ,.magals, gamous, tabaski, etc.). A mon humble avis, aucun Gouvernement n'arrivera à bout de ces problèmes si la population continue à s'entasser à Dakar et ne pas modifier son mode de vie et ses comportements
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    good life il y a 3 semaines
    Si l'Agriculture, l'élevage, la pêche sont développés, ici au Sénégal il sera possible d'avoir au minimum 6 repas par jour. Les enfants, adultes doivent manger à leur faim à n'importe quel moment de la journée c'est ca la vérité. c'est parce que le secteur primaire n'est pas développé voilà pourquoi au Sénégal on ne vit que d'importations de produits et les denrées sont chères.
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    Jamais il y a 3 semaines
    Le.diner ne disparaîtra jamais au Sénégal tant qu'il yaura le fondé. J'habite à Ouest foire la nuit la vendeuse de fondé vend même à des DG qui se camouflent pour acheter discrètement car ils ne veulent pas que leurs boyes et leurs bones savent. Donc restons serrain et surtout les gens des impots n'allez jamais taxer nos valeureuses diayes katou ARAWE AK FONDÉ c'est elles qui font vivre des milliers de familles et évitent la famine de nos enfants. Diomaye diape si dé jamais de taxes au FONDÉ NATIONAL. C'est le boulets de sauvetages aux femmes pour ses capacités de renforcer les faissiers, celui du goorgolu pour éviter que ses enfants dorment le ventre vide et celui des ouvrier après de dures chantiers. À bon entendeur salut
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    Thiey il y a 3 semaines
    Ah mais, avec leur chiffre d'affaires, les diaay katou fondé doivent aussi être taxées hein. Moi, je paie l'impôt et elles gagnent beaucoup plus que moi.
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    Liz il y a 3 semaines
    Il faut au moins cuisiner des haricots, même sans viande, pour offrir à vos enfants une alimentation riche en fer et en protéines à la place des fondés. Les lentilles, les niébés, les pois sont également de bonnes sources de fer. Une alimentation insuffisante peut fragiliser leur santé et entraîner des dépenses de soins plus importantes li motakh malades yi barri si reew sur les enfants. Au-delà de la nutrition, il faut aussi prendre en compte leur vulnérabilité sociale. Un enfant qui a faim peut être tenté d’accepter un sandwich ou quelques pièces de la part de personnes mal intentionnées, qui pourraient profiter de sa situation pour l’attirer dans des situations dangereuses yagg nanou degg ki mome béne sandwich rek mou teud dakh amna gno khamni sounou khifé diay sen ngor, Il y a donc plusieurs paramètres à considérer. Bien nourrir ses enfants, même avec des moyens modestes, c’est préserver leur santé, renforcer leur développement et contribuer à leur protection. Té guéne bayi dadialé diabar té amoulo léne touss
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    senew il y a 3 semaines
    seneweb soyez un peu plus pro. Pour un site vitrine de notre pays, il vaut mieux éviter les images générées par l'ia.
    Et au-delà de l'ia, je pense qu'il y a un vrai sujet sur les images que vous choisissez pour illustrer vos tribunes.
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    Alright il y a 3 semaines
    Bagarre de coépouses ils illustrent ça par une dame aux grosses fesses lool
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    Thiey il y a 3 semaines
    @Alright  C'est plutôt une femme en train de taper une autre sur qui elle est assise. C'est vous qui faites attentions à ses attributs et bien sûr, c'est ce que vous voyez,
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    AMY il y a 3 semaines
    En tant que Sénégalaise vivant en Europe, je suis souvent agacée par les articles exagérés sur la pauvreté et la misère au Sénégal.
    Je ne nie pas l'existence de la pauvreté ; c'est un problème mondial. Un gouvernement efficace peut faire beaucoup, mais l'État ne peut pas agir seul ; une participation citoyenne éclairée est également nécessaire, et nous, les femmes, pouvons apporter une contribution significative.

    Voici quelques conseils pour une vie plus frugale et moins coûteuse. Je tiens à préciser que le mode de vie de nombreux Sénégalais serait impossible à reproduire en Europe, quoi qu'on vous dise. Je vis ici, et je vous dis la vérité.
    1. Une femme par homme suffit. Cela permet d'économiser de l'argent et d'éviter la misère. Une femme n'est pas un objet de prestige.
    2. N'ayez pas plus d'enfants que vous ne pouvez subvenir à leurs besoins. Sachez que vous devez gagner suffisamment pour les nourrir, les vêtir et les scolariser. Porter des enfants est aussi très éprouvant pour le corps.
    3. Toutes les fêtes ne doivent pas durer une semaine et ne nécessitent pas toujours une tenue haute couture et les accessoires extravagants. Et que dire des séances photos ?
    4. Respectez-vous en tant que femme noire. Mes sœurs noires en Europe sont toujours choquées par ce que les femmes africaines font à leur peau et à leurs cheveux. Comme si elles avaient honte d'être noires. Black is beautiful et moins cher aussi !
    Plein d'amour à toutes ! ❤️
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    Sn il y a 3 semaines
    Pourtant la vie n'est pas compliquée, un dîner même à 1000 francs c'est possible pour 4 à 5 personnes. Je vous donne mon astuce à moi.
    -Spaghetti 200frans
    -Pain 300 frcs
    -Brochette chez le guinéen ou haoussa 200 frcs
    -huile 150
    -oignon 50
    -poivre 50
    - Maggi ou sel 50frcs
    Dara métiwoul, on se complique la vie di diaye mana pour rien. Aujourd'hui Spaghetti, demain macaroni, un autre jour ndambé ou lentille. A la place des brochettes, tu fais des œufs. Mes enfants me disent papa téy yay togg, se lokho safna😅😅
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    Manduté il y a 3 semaines
    Le problème c'est que le tiep est une drogue dur pour le sénégalais. Prive un homme sénégalais pendant trois jours, et il se transformera en loup garou !

    Pourtant le ndambé est excellent, avec autant de protéine que dans la viande à poids équivalent.

    De plus beaucoup de citadins gagneraient à se faire un petit potager chez eux dans des bacs.
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    a sn il y a 2 semaines
    Tu vis dans quel Senegal? OU as tu vu oignons et poivrons à 50 ET 200. Je ne peux même pas m empêcher d'éclater de rire. C'EST LA VERITE ,LA VIE COUTE TRES CHERE AUJOURDHUI AU SENEGAL
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    Anonyme il y a 3 semaines
    Nous aimons dramatiser les choses. Dans les pays de l'hinterlands, et même ici chez nous, innombrables familles mangent à midi seulement Le matin et les soirs chacun se débrouille ou les soirs, de la bouillie de mais , et les matins su quinqueliba chaud ou fondé. Dans bcp de familles tous les enfants sont néanmoins devenus brillants universitaires. Jamais a l'époque la Presse ou les Médias ne s'était attardés sur ces lieux depuis belles lurettes communes.
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    Deg il y a 3 semaines
    C’est le résultat quand le pays est dirigé par indigénat des broussards arrivistes…..,,des anciens va nu pieds qui ont bu pour la première fois du bon café au lait à la fac à l’âge de 20 ans 😂😂😂😂😂
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    Modulé il y a 3 semaines
    Ma première question à ce chauffeur de cinquante ans serait : combien d'épouses et d'enfants avez-vous ? Sans compter le reste de votre famille.
    Je vis en Europe et, avec mon salaire, je ne pourrais jamais me le permettre. C'est pourquoi j'ai une femme et deux enfants. Ce n'est pas de l'égoïsme, c'est simplement une question de survie.
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    ModouModou il y a 3 semaines
    Le sénégalais il se tape 4 femmes, crée 1 usine en enfants chez lui et espère que Dieu les nourrissent.
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    Anonyme il y a 3 semaines
    En Latin, « Eadem, sed aliter » [les mêmes choses, mais d’une autre manière commune et à toutes époques]. Celui qui a lu Hérodote (Le Monde comme Volonté et comme Représentation) et Schopenhauer, a étudié assez l’histoire pour en faire la philosophie ; car il y trouve déjà tout ce qui constitue l’histoire postérieure et présente du monde : agitations, actions, souffrances et destinée de la race humaine et du sort de toute vie sur terre.
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    Oustaz Jacuzzi il y a 3 semaines
    Gala des Premières dames : Les pas de danse complices de Marie Khone Faye sous le regard de Diomaye....tu as validé guenon, adoré graisse de boa...félicite caisses noires................ASER ya doux
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    Oustaz Jacuzzi il y a 3 semaines
    GRAWOUL les noirauds......mon gourou connait un compte avec 1000 milliards cfa.................
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    doofduweer il y a 3 semaines
    senghor: deki, gouter, agne,djogonal,reer sarakhe touri balite
    abdou diouf: deki ,agne, gouter ,djogonal ,reer ,sarakhe
    ablaye wade ,deki ,agne ,reer ,boldoff
    macky : agne , reer ,couchant
    ouseynou ak assana : agne
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    Anonyme il y a 2 semaines
    Votre Pa Sidibe ne dit pas la vérité. Même un haut cadre très bien payé ne dépense pas une telle somme pour faire manger sa famille. C'est archi faux ce qu'il raconte
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    Fallou DIENG il y a 2 semaines
    Yalla n’a rien à voir avec la famine au Sénégal. Un pays qui dispose de terres cultivables, d’eau et d’hommes valides ne devrait pas avoir faim. Avec un gouvernement sérieux, une population consciente, une bonne organisation et la volonté de travailler, il est possible de produire suffisamment pour nourrir sa population. Le problème, c’est qu’on ne peut pas continuer à dépendre des produits importés alors qu’on a les moyens de produire chez nous. Un peuple qui veut être indépendant doit d’abord apprendre à cultiver ses terres et à valoriser ses propres ressources.
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    Zeumn il y a 3 semaines
    Avec Diomaye les sénégalais vont mourir de faim.
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    Diaraaf il y a 3 semaines
    Le diner a sauté depuis 2000 chez certaines familles.
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    Doynewar il y a 3 semaines
    Soirée de diomaye faye chez Viviane wade rewmi neneu tassar pendant que les sénégalais souffrent erreur du diokhogne
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    anonym il y a 2 semaines
    Il faut ajouter le pain fataya aussi qui cartone meme le fonde que vous minimisez si tu ajoutes sucre,sow,lait finalement tu te retrouve avec un prix élevé,

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