News Feed
Jeudi 5 novembre 2026
à Dakar
Close icon
Se connecter

Contrôle des flux ou repli identitaire : Le Sénégal est-il en train de perdre sa Teranga ?

Auteur: Sokhna Faty Isseu SAMB et Laïka NZANGUILA-BA

Contrôle des flux ou repli identitaire : Le Sénégal est-il en train de perdre sa Teranga ?

Contrôle des flux ou repli identitaire : Le Sénégal est-il en train de perdre sa Teranga ?

🎧 Écouter l'article
0:00
--:--
416 écoutes

Au Sénégal, le débat sur la présence des ressortissants étrangers et la régularisation des flux migratoires s'est brutalement invité dans le débat public. Avec les appels ciblés à l'expulsion sur les réseaux sociaux et les contrôles renforcés de l'état civil, le pays de la légendaire Teranga vacille désormais entre la préservation de sa tradition d'hospitalité et les impératifs de sa sécurité nationale.

​Pour appréhender ce débat national dans toute sa complexité, il convient d'analyser sans filtre les témoignages du quotidien, les alertes citoyennes et parlementaires, ainsi que l'éclairage indispensable des spécialistes des droits humains.

​

Dans un environnement où les discours virtuels se tendent, la réalité du terrain offre un contraste saisissant entre opportunités professionnelles et tensions identitaires de proximité.

​ Une collaboration économique apaisée

​Installé à Dakar depuis près de cinq ans, Yanice Yeba Iwembe dirige une pizzeria en ligne lancée il y a un an et demi. Dans la gestion de son entreprise, cet entrepreneur étranger collabore au quotidien avec des prestataires locaux, notamment des livreurs sénégalais. « Ils sont respectueux et savent très bien faire leur travail », témoigne-t-il avec satisfaction.

​Cependant, alors que les réseaux sociaux s'embrasent et que la stigmatisation cible de manière récurrente la communauté peule — notamment les Peuls de Guinée —, le rejet quitte la sphère virtuelle pour impacter le quotidien. C'est dans ce climat lourd qu'Aïcha Ba, une jeune femme d'ethnie peule, a fait l'amère expérience de cette hostilité gratuite lors d'un trajet en bus.

​Alors qu'elle est chargée de bagages et tente simplement de tendre de l'argent à un passager pour qu'il lui prenne un ticket, l'homme la toise avec dédain avant d'asséner : « Va acheter ton ticket toi-même. » Cherchant à éviter l'escalade, Aïcha se dirige vers le receveur, mais l'individu tente de lui passer devant. Lorsqu'elle lui demande poliment de respecter le rang, il éclate en injures et l'accable d'attaques personnelles.

​Pendant de longues minutes, la jeune femme garde le silence avant de lâcher : « Je te laisse avec Dieu. » Juste avant de descendre, après avoir reçu un coup de téléphone lui annonçant une mauvaise nouvelle, l'agresseur, soudainement assagi, vient lui demander pardon. Malgré ces excuses, l'amertume demeure vive. « Il n'est pas plus sénégalais que moi », déplore Aïcha, marquée par la gratuité d'une telle violence au sein d'une société prônant le vivre-ensemble.

​Face à ces dérives, des voix s'élèvent au sein de la société civile pour appeler à la retenue et au sens des responsabilités. Si la légitimité des réclamations concernant la régularisation des étrangers n'est pas contestée, l'accent est mis sur la préservation des valeurs d'empathie et de solidarité.

​Une source alerte et demande aux Sénégalais de faire attention, même s'ils sont dans leur droit de demander la régularisation de certains étrangers. « Il faut savoir que les Sénégalais sont éparpillés un peu partout en Afrique. Là où ils se trouvent, pour la plupart, ils sont bien traités et respectés. Il ne faut pas détruire cette belle relation », rappelle-t-elle.

​Concernant les mendiants étrangers, la même source explique : « La plupart d’entre eux viennent de pays en guerre. Ils quittent leur pays souvent par nécessité... Nous devrions être beaucoup plus humains et solidaires envers ces personnes. Personne ne veut aller dans un autre État et vivre dans des situations précaires avec ses enfants. »

​Ce rappel à la conscience collective souligne un risque diplomatique et humain majeur : exposer les communautés étrangères ou stigmatiser des minorités au Sénégal revient à fragiliser par réciprocité les centaines de milliers de Sénégalais établis à l'étranger.

​Cette mise en garde citoyenne vient à l’heure où des dérives ciblées se multiplient sur Internet. Des militants se réclamant du nationalisme ont multiplié les propos haineux et fixé des ultimatums explicites visant la communauté peule de nationalité guinéenne, menaçant leurs commerces et appelant à des expulsions.

​Saisi par la gravité de ces agissements, le député Mbaye Dione de la XVᵉ Législature a officiellement interpellé le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique ainsi que le ministre de l'Intégration africaine et des Affaires étrangères.

​« En ma qualité de député à l’Assemblée nationale, je condamne fermement ces agissements qui relèvent d’une haine injustifiée. Le Sénégal et la Guinée sont liés par des accords de libre circulation au sein de la CEDEAO. Toute mesure d’éloignement relève de la seule compétence de l’État et doit se faire dans le respect de la loi et des conventions... Ces actions font peser un risque réel de troubles à l’ordre public et de représailles contre nos compatriotes, tout en ternissant l’image de notre pays, terre d’hospitalité », avait-il signalé.

​Le parlementaire réclame des instructions fermes aux forces de défense pour protéger les personnes et les biens, la mobilisation de la cybersécurité pour stopper les instigateurs de haine, et des campagnes de sensibilisation pour éviter tout basculement xénophobe.

​ L'analyse des spécialistes du droit : Souveraineté sécuritaire et digues antifraude

​Pour l'avocat Mᵉ Demba Ciré Bathily, la légendaire Teranga sénégalaise ne doit en aucun cas servir de prétexte au laxisme administratif ni devenir une faille dans le dispositif de sécurité nationale.

​« Nos traditions d’hospitalité fondées sur notre légendaire teranga ne doivent pas être la faille sécuritaire qui risque de déstabiliser la cohésion nationale. Que ce soit dans nos relations avec les pays limitrophes ou la sous-région, la libre circulation des personnes et des biens est un impératif de voisinage à préserver, mais cela ne saurait inclure l’installation et le séjour définitif en marge des lois et règlements. »

​Mᵉ Bathily dénonce les fraudes récurrentes sur les actes d'état civil et l'octroi illégal de la nationalité sénégalaise, parlant d'un véritable « envahissement » par la fraude. Selon lui, la nationalité doit découler strictly du sang, de l'alliance ou d'une procédure légale de naturalisation. Il préconise la mise en place obligatoire d'une carte d'identité d'étranger et une régulation stricte du marché du travail pour éradiquer l'informel incontrôlé, le trafic de migrants, la mendicité et la prostitution de rue. La rigueur dans l'application des lois relève, d'après lui, de la sécurité républicaine et non de la xénophobie.

​ L'éclairage des droits humains

​De son côté, Mouhamadou Moustapha Diagne, juriste spécialisé en droit international des droits de l'homme et chargé de programme à Amnesty International Sénégal, alerte sur la frontière entre régulation légitime et stigmatisation collective.

​« Le problème se pose lorsque ce qui aurait dû être un débat serein sur la politique publique de l’État en matière de migration se transforme en une stigmatisation collective. On cesse de parler de règles applicables à tous pour désigner des communautés comme responsables du chômage, de l’occupation anarchique de l’espace public ou de l'insécurité. Ainsi, au lieu de rester dans la régulation, nous fabriquons un bouc émissaire. Nous nous trouvons aujourd’hui dans une zone grise préoccupante. Le basculement n'est pas consommé, mais les signaux d'alerte existent », dit-il, préoccupé.

​Sur le plan juridique international, M. Diagne rappelle les trois piliers indispensables d'une politique migratoire conforme au droit :

​La généralité : Des règles régissant le séjour établies de façon objective et applicables à tous, sans distinction de nationalité ou d'ethnie (conformément au PIDCP et à la Charte africaine).

​La proportionnalité : Toute mesure restrictive doit être prévue par la loi, poursuivre un objectif légitime et rester strictement proportionnée.

​L'interdiction de l'incitation à la haine : La prohibition stricte de tout appel à la discrimination, à l'hostilité ou à la violence.

​En ce qui concerne le Protocole de la CEDEAO de 1979, il rappelle qu'il garantit un droit d'entrée et de séjour de 90 jours sans visa. Les droits de résidence et d'établissement dépendent des législations nationales, mais toute mesure d'éloignement doit être individuelle et légale, les expulsions collectives étant formellement prohibées par le droit international.

​Enfin, sur la notion de Teranga, il note que si la valeur d'accueil demeure vivante au quotidien, elle subit une détérioration marquée sur les réseaux sociaux, sous l'effet de l'urgence numérique et de l'amplification des indignations.

🚨 Qu’Allah nous en préserve, mais le Sénégal remplit aujourd’hui toutes les conditions et présente toutes les prémices d’un conflit contre les étrangers.
La montée en puissance de la xénophobie et de la stigmatisation publique suscite une grande tristesse et une peur profonde.… pic.twitter.com/6S1wlyqTCg
— Mansour Dasylva (@MansourDasylva)
⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Au Sénégal, le débat sur la présence des ressortissants étrangers s'intensifie, avec des appels à l'expulsion sur les réseaux sociaux et des contrôles renforcés de l'état civil, créant une tension entre la tradition de Teranga et les impératifs de sécurité nationale. - Des incidents de discrimination ciblent notamment la communauté peule, comme l'agression verbale d'Aïcha Ba dans un bus, tandis que des militants appellent explicitement à l'expulsion des Guinéens et menacent leurs commerces. - Le député Mbaye Dione a interpellé les ministres de l'Intérieur et des Affaires étrangères, dénonçant ces agissements comme une menace à l'ordre public et à l'image du Sénégal, rappelant les accords de libre circulation de la CEDEAO entre le Sénégal et la Guinée.
Auteur: Sokhna Faty Isseu SAMB et Laïka NZANGUILA-BA
Publié le:
Mis à jour le:

Commentaires (42)

Trier par :
Seuls les membres inscrits ayant reçu des 👍 apparaissent dans ce classement. Se connecter pour y figurer
  • avatar
    Darkpenguin ⭐ Top commentaire il y a 1 mois
    Au Sénégal, on observe manifestement un afflux de personnes venues de la sous-région, organisées en groupes par des réseaux criminels de la Mendicité, originaires du nord du Niger qui exploitent des enfants loués à leurs familles et encadrés par des individus aux activités opaques sur le terrain, parallèlement à une autre vague, cette fois en provenance du nord-est de la Guinée de la région du Fouta Djalon, d'abord spontané, ce mouvement s'est transformé en un véritable exode de masse vers le Sénégal, impliquant des femmes et des enfants sans intention de retour ; ils apportent avec eux leurs coutumes, leurs pratiques et leurs mentalités communautaires, qui se heurtent directement à la culture locale.
    Le Sénégal doit revoir ses politiques migratoires ; l'évolution des dynamiques sous-régionales, incluant la pauvreté, la guerre et les tensions intercommunautaires, impose la vigilance. Le pays doit réagir de manière proactive, en s'adaptant à ces changements et à la nouvelle réalité engendrée par des facteurs extérieurs.
    Au Sénégal, par exemple, le système scolaire traditionnel n'est pas orienté vers la formation professionnelle et reste en décalage avec le marché du travail ; de même, le système d'enseignement religieux (les *Daras*) souffre de lacunes comparables en matière d'employabilité. Par conséquent, les emplois accessibles à ces jeunes se limitent à des métiers informels peu qualifiés. Malheureusement, ce flux massif d'étrangers se fait sentir dans les métiers disponibles dans ce secteur qui sont actuellement envahis par des migrants de la sous région, créant une concurrence féroce avec la jeunesse locale. Cette situation se caractérise par des comportements de groupe et une entraide visant à monopoliser certains secteurs par ces nouveaux venus, en s'appuyant sur une main-d'œuvre à bas coût qui fait chuter les salaires sur les chantiers et dans le commerce de détail ; cela s'accompagne et se caractérise souvent de conditions sanitaires précaires et de frais de fonctionnement dérisoires, les locaux commerciaux servant également de lieux de couchage, etc. Malgré les doléances exprimées par la jeunesse sénégalaise, le gouvernement a tardé à réagir face à cette situation inédite et inacceptable. Ces emplois informels qui offrent une première opportunité d'activité et permettent aux jeunes non qualifiés de constituer un capital de départ, devraient être réservés exclusivement à la jeunesse sénégalaise, plutôt que d'être ouverts à quiconque arrive de l'extérieur. Une telle situation ne fait qu'attirer au Sénégal des jeunes de toute la sous-région, au détriment de la jeunesse du pays.
  • avatar
    Samb il y a 1 mois
    Tahirou SARR vous le dit depuis belle lurette et vous semblez l’ignorer en le traitant de raciste. Continuer à faire les sourds et vous perdrez la paix que nous avons longtemps appréciée chez nous.
  • avatar
    Gallas il y a 1 mois
    C est quoi la Teranga, fontieres ouvertes et laisser semer le bordel et l insecurite chez nous !!?
  • avatar
    Tt il y a 1 mois
    Dans ce pays on perd tout les coeurs sont malades les visages assombris et un politiciens venus de la.mauritanie profite alorquile nest même pas plus senegalais que les autres et il nest pas wolof même c'est Harman peul marginalisé en Mauritanie
  • avatar
    Verité il y a 1 mois
    @Tt  Haratine
  • avatar
    Laobé il y a 1 mois
    Ouy la teranga est parti depuis longtemps surtout depuis l'avenement de sonko, ce nest plus le pays des senghor wade etc
  • avatar
    Se il y a 1 mois
    @Tt  Ah donc les peulhs sont detesté partout? Surtout dans cette sous region
  • avatar
    CEDEAO machin mais utile il y a 1 mois
    Surtout que certains pays ont saboté l'Union africaine de Bon voisinage en sortant exprès de la CEDEAO en créant l'AES. Il faut assumer, retenez vos voyageurs illégaux plus mendiants que vous avez honteusement abandonnés.
  • avatar
    Non à l'hypocrisie il y a 1 mois
    Donc la téranga c'est de laisser les frontières ouvertes, des étrangers qui entrent sans être identifier, pour ensuite acheter des terres, voler les papiers civils, augmenter les prix des produits selon leurs humeurs, amener de l'insécurité, de la saleté et de l'anarchie ? Doit on les laisser dérouler leur projet de remplacement de la population sénégalaise au nom de la téranga ?
  • avatar
    DEUG il y a 1 mois
    certains sénégalais sont nafekh.
    Ce pays est devenu une passoire et les gens ont peur à cause du banditisme de certains étrangers.
    Le mal est déjà profond.
  • avatar
    grg il y a 1 mois
    Perdre sa Teranga , Non le Sénégal est entrain de tout perdre . Le peuple lui même en a marre de la stabilité de la croissance économique et de la paix. Il nya qu'à voir les dernières élections pour constater que les sénégalais de leur plein gré veulent la déchéance de ce pays .On dirait un suicide collectif.
  • avatar
    Driss il y a 1 mois
    Aucune Teranga.
    Je suis là depuis 15 ans.
    Je connais très peu de gens qui sont reellememt ami à un senegalais sans etree senegalais, africain y compris.

    Le senegalais a plein de pression spciale et religieuse en plus il est jaloux et profiteur

    Allez em afrique de l'est voir cest quoi de la teranga
  • avatar
    fs il y a 1 mois
    ARRETEZ ces histoires de teranga de nafekhs, partout dans les pays sérieux on controle les immigrants et sécuriser les frontieres. si on ne regle pas le probleme de l'immigration sauvage dans ce pays, soyez assurés d'ici quelques années y aura une guerre civile dans ce pays. car avec notre systeme démocratique, c'est trés facile pour des groupes étrangers bien organiser prennent le pays et cette menace nous guette plus que jamais avec une certaine ethnie non sénégalais présente massivement dans le pays et je ne crois pas les sénégalais d'origine l'accepteront. Le senegal moins de 200 000 Km², la guinnée plus de 500 000km², le mali, la mauritanie plus de 1 million de km² et nous voulons nous permettre d'accueilir toute la misere de la sous region en plus de vendre nos terres aux etrangers, qu'est ce qu'on va léguer aux générations futures? Les terres de ce pays appartiennent en majorité aux guinneens, libanais, français, chinois et maliens, les sénégalais sont des etrangers dans le pays sans le savoir à cause d'hommes politiques irresponsables, des maires voleurs et cupides qui ont bradés toutes les réserves foncieres. Il y a trois lois urgentes qu'on devrait voter à l'assemblée nationale; interdire la vente du foncier aux etrangers, criminaliser le vol de deniers publiques, criminaliser le vol de l'état civil..
  • avatar
    Griot il y a 1 mois
    Jai arrêté de lire l’article dès l’incident de la dame Aïcha Ba. Il n’a aucun rapport avec le sujet des étrangers. Cet article est nul et mal écrit. Comment in peut s’y mettre à 2 auteurs pour produire une telle merde Sokhna et Laika? Seneweb, vous devez relire les articles aussi avant publication.
  • avatar
    OS il y a 1 mois
    Vous êtes irrespectueux mr
  • avatar
    Ok il y a 1 mois
    @OS  Sokhna, c toi qui commente ou Laika? En tout cas, vous avez beaucoup de lacunes. Soyez modestes et allez vous former. Cet article n’est pas digne de journalistes qui se respecte. Une peulh entre dans le bus, est confronté à une dispute avec un passager qui après vient s’excuser, vous en tirez la conclusion que c’est lié à la xénophobie, nullardes que vous êtes.
  • avatar
    Karim-USA il y a 1 mois
    À cause de ces nullards au pouvoir, notre image est entrain de se dégrader à l’étranger et c’est pas bon pour nous. L’arrivée sur la scène politique d'un homme comme Tahirou Sarr est une malédiction pour notre pays aussi. Moi, si je deviens ministre, les Nigeriens seront les bienvenus dans ce pays, parce que leur pays est en guerre. On ne peut chasser les étrangers noirs qui ne nous volent rien et en même temps laisser tranquilles les Européens qui pillent notre économie, notre pétrole et gaz, zircon etc. Et ce sont ces mêmes étrangers Européens qui font vivre l’enfer aux noirs partout aux États-Unis et en Europe. De plus en plus aux États-Unis, les noirs sont victimes de crimes racistes et lynchages. Il y a beaucoup de femmes portées disparus, beaucoup de jeunes noirs retrouvés pendus dans la forêt pendant que la police refuse d'enquêter. Un jeune étudiant en Neuroscience originaire d'Haïti à qui Trump a demandé de renter dans son pays s’est récemment suicidé. Trump est entrain de faire un nettoyage ethnique anti-noir aux États-Unis et puisque les USA sont la Mecque des Européens, tous les pays Européens sont entrain de le copier aussi avec des manifestations violentes anti-immigré en Angleterre mais aussi en Irelande, en France aussi les agressions et meurtres contre les noirs et les Arabes se multiplient. Pour moi, naître noir dans ce monde, c’est la pire chose qui puisse arriver à un être humain, et c’est à cause du comportement animal et irréfléchi de la plupart des noirs. Même quanf le peuple plébiscite un leader politique, la France arrive facilement à l'écarter avec l’aide d’un petit groupe groupe de traîtres pour nous mettre un Président catastrophique à la tête de notre pays qui va trahir les Sénégalais, enrichir la France, ruiner notre pays et tuer les Sénégalais et c’est à se demander comment certaines femmes accouchent de leur bébé dès fois pour qu’ils grandissent et devient dès traîtres absolus avec un cerceau de chien et un cœur de chien ! Les étrangers qui amènent la drogue au Sénégal sont souvent libérés et pendant ce temps on persécute les pauvres réfugiés. Si je deviens ministre ça changera !
  • avatar
    Modou Kheury il y a 1 mois
    Tahirou Sarr est le noble fils du Sénégal qui défend les intérêts des fils du Sénégal.
  • avatar
    Coumba NDOFENE DIOUF il y a 1 mois
    Les descendants d'El Hadji Omar, de Serigne Touba, d'El Hadji Malick Sy, de Baye Niass, de Bécaye Kounta, etc. sont des bombes à retardement pour le pays. Voilà des personnes qui n'ont rien accompli dans leur existence et qui veulent piller le pays au motif qu'elles sont des descendants des érudits de l'islam. Cela doit s'arrêter net
  • avatar
    Une honte il y a 1 mois
    image est deja ternie depuis le reportage de TV5 ou Fr 24 sur la xenophobie..par la faute de zemmour sARR
  • avatar
    Thiaw Laye il y a 1 mois
    Le Sénégal n'est pas une poubelle il y'a trop de désordre insécurité insalubrité si vous voulez préserver l'image du Sénégal juste pour intérêt politique il faut les héberger chez vous
  • avatar
    ici et ailleurs il y a 1 mois
    En tout cas j'ai constaté que beaucoup de pays sont entrain de se barricader meme ceux qui ont constitutionaliser les droits humains, la fraternité, l'egalité et la liberté pourquoi parce que c'est la marche du monde qui l'exige, ils s'adaptent avec es defis. malheuresement le senegal se deploie sur le sens inverse. controler l'entree des etrangers et leurs situation chez nous est d'etre de la xenophopie. deja on commence à constater les inconvenients avec la situation de notre civil, mais aussi la fonction publique qui est trop infesté par des etrangers lesquels obtiennent la nationalité senegalais comme on achete du pain. si on se laisse guider par Teranga sous peu le pays ne s'apppellera plus le Senegal . nous ne sommes pas xenophobes on veut juste reglementer la question de l'entrée et du sejour des etrangers mais aussi et surtout le scanner et la preservation de notre Etat civil qui est entrain d'etre compromis
  • avatar
    12356 il y a 1 mois
    Téranga bo bou mo gnou raye
    téranga mo bordel deugeu
    na rang yi dioup respecter les lois
    Téranga bordel deugeu dans notre beau pays
  • avatar
    Les étrangers il y a 1 mois
    Le problème Moy les guinéens sont trop trop nombreux sur le sole sénégalais et personne d'autre eux ne désire rentrer chez lui. Et ils font tous pour avoir une carte d'identité sénégalaises même avec de manière illégale.
  • avatar
    Senegalais il y a 1 mois
    Il y a des gens tapis a l ombre qui essaient de monter les Sénégalais,les uns contre les autres.
    Ils avaient essayé avec la religion,ça n a pas marché
    Ils ont essayé avec le communautarisme ethnique,ça n a pas marché
    Maintenant,ils essaient avec une autre méthode.
    Faire respecter les lois par tous,c est très bien
    Mais pointer tout le temps le doigt a une ethnique,c est pour créer les divisions qui ont couté chères a des pays voisins du Sénégal,alors faut pas tomber dans le piège,d autant plus que des millions de sénégalais sont aussi partout dans ce monde.
  • avatar
    Senegalais il y a 1 mois
    Yahirou Sarr est pire que Zemmour avec qui ,il a des similitudes.
    Zemmour s en prend a des gens ,plus français que lui,comme Yahirou Sarr,dont lui aussi les parents viennent de Mauritanie.
    Il y a des gens qui vivent dans ce pays avant même qu il soit Senegal,c est à dire,du temps des royaumes.
    Donc Yahirou aussi doit retourner en Mauritanie,ce Hardaan de teint sombre et maléfique.
  • avatar
    jonas il y a 1 mois
    Je suis étranger, d’origine congolaise, et je vis au Sénégal depuis maintenant 6 ans. Depuis mon arrivée, j’ai toujours été en règle et détenu ma carte d’étranger, même lorsque j’étais étudiant. En six ans, je n’ai pratiquement jamais été contrôlé par la police.

    J’ai également eu la chance de voyager dans plusieurs pays d’Afrique. Et ce que j’ai pu constater, c’est qu’en Afrique, de manière générale, on ne cherche pas forcément à compliquer la vie aux étrangers. La police peut vous interpeller pour un contrôle, mais lorsque vos documents sont en règle, vous êtes généralement rapidement relâché. Il y a une certaine considération et surtout cette valeur d’hospitalité qui fait partie de nos cultures.

    Bien évidemment, il faut reconnaître que cette hospitalité n’est pas toujours facile à maintenir, car certains étrangers en profitent pour faire n’importe quoi ou pour se comporter de manière irresponsable. C’est justement cela qui est déplorable.

    la teranga doit rester une valeur, mais elle doit aussi s’accompagner du respect des lois, des règles et du pays qui nous accueille.
  • avatar
    Deug il y a 1 mois
    Driss qu est qui retient ci alors.Va profiter de la teranga en Afrique de l Est.
  • avatar
    Jo il y a 1 mois
    Ce n'est pas un repli identitaire il se trouve que quand le Sénégal a découvert gaz et pétrole je me suis dit c'est fini ont vera des étrangers débarquer au Sénégal et tout types d'étrangers la. Preuve il des nars je ne sais pas turcs qui font du ambulant je les ai aperçu à ngaye
    Vous vous rendrez compte tu as des problémes de chômage et les étrangers viennent disputer les emplois précaires
    Maintenant continuons avec notre teranga au Sénégal l'étranger est roi il ne paye rien ils saliss
  • avatar
    de plus il y a 1 mois
    C'est une malédiction de plus que pastef a ramené dans son baluchon , ce n'est que le début ce pays part a la dérive
  • avatar
    Fumisterie et manipulation il y a 1 mois
    De vieux traitres au Pays, ex gauchistes souvent et très haineux envers la jeune génération qui a pris le pouvoir distillent ce sentiment mensonger. Peut on juger un Pays lorsqu'un ou deux racistes jugent une nationalité ou une race. Un pays organisé n'a t'il pas le Droit de faire respecter ses lois et règlements en matière d'immigration ??? Le Sénégal est le plus le laxisme ou généreux en matière de contrôle de carte de séjour. Des choses qui ont toujours existé depuis longtemps dans des pays frères comme la Côte d'Ivoire ou le Mali et bien avant l'avènement du terrorisme. Que faire lorsque des ressortissants étrangers trafiquent en quantité industrielle vos extraits de naissance, bien avec la complicité honteuse criminelle des agents de la Mairie véreux. Honte à ces traitres qui véhiculent que le Sénégal est devenue presque une "'Afrique du Sud" . Et pourtant, ce Pays devenu raciste n'est pas critiqué comme il se doit.
  • avatar
    Sécurité intérieure oblige il y a 1 mois
    Oui, je me souviens avec de nombreux check-points en contrôles police et gendarmerie sur les routes : cartes d'identité et cartes de séjour,..
  • avatar
    Yo il y a 1 mois
    Ils ont laissé un saligo comme Tahirou devenir député DC voilà…. J’avayslerrté dès le début dommage . Ce gars là est pire que satan croyez moi…
  • avatar
    Xeme il y a 1 mois
    En plus des sénégalais rapatriés du Maroc, il faut s'attendre à un retour des sénégalais du Congo (RDC). Parce que leur ministre de l'économie vient prendre un arrêté qui réserve le petit commerce et le commerce de détail exclusivement aux citoyens congolais. Or c'était principalement ça l'activité des sénégalais dans ce pays. Alors, ils n'auront pas beaucoup d'autres activités et seront obligés de quitter.
  • avatar
    Malick il y a 1 mois
    Les peuls foutas dehors
  • avatar
    Bassirou faye il y a 1 mois
    Teranga ne veut pas dire pagaille, le monde n est plus comme avant. Les criminels sont partout. Tous les pays securisent leurs frontieres. Et vous passez tout votre temps à diaboliser le travail des policiers. Le jour où les criminels étrangers attaquent le coeur du pays ne venez pas pour dire que le senegal n est pas sécurisé.
  • avatar
    Abdullah il y a 1 mois
    Le Zaïre (RDC) a été le premier pays africain à refouler, comme l'on disait jadis, les étrangers africains établis sur son sol plusieurs décennies durant. Certaines familles ont débarqué avec seulement les vêtement qu'ils portaient. La gangrène a progressé jusqu'à métastaser. Ouganda, Sierra Leone, Liberia, etc.
    le point d'orgue a été connu suite aux événements ayant opposé le Sénégal et la Mauritanie. Cette dernière a exploité le "filon" pour solder son problème interne en blanchissant le pays. Alors, quand Trump renvoie, nous crions. Quand la France renvoie, nous vociférons. Quand l'Algérie, la Tunisie, le Maroc et la Libye tuent, nous ne disons rien. En tout cas aussi fort que si c'était la France. Posons-nous et réfléchissons un peu sur la condition de l'homme NOIR. Avons-nous un destin commun, un objectif commun, une ambition commune? Sommes-nous plus forts réunis ou pas? que voulons-nous réellement? a qui profite notre désunion? Etc. etc. etc.
  • avatar
    kakatar1 il y a 1 mois
    Teranga ne veut pas dire Anarchie à la con. Des mendiants nigeriens qui lavent leurs enfants en pleine rue. Restez chez vous
  • avatar
    Vigilance il y a 1 mois
    Attention, il y a autant de Sénégalais dans les pays voisins. Soyons respectueux et responsables dans nos propos. Tout le monde a à y perdre en cas de violence, arrêtons d’exacerber un phénomène qui a toujours existé en Afrique, la migration interne.
  • avatar
    Dafa Nex il y a 1 mois
    Totalement d accord avec Me Bathily « Nos traditions d’hospitalité fondées sur notre légendaire teranga ne doivent pas être la faille sécuritaire qui risque de déstabiliser la cohésion nationale. Que ce soit dans nos relations avec les pays limitrophes ou la sous-région, la libre circulation des personnes et des biens est un impératif de voisinage à préserver, mais cela ne saurait inclure l’installation et le séjour définitif en marge des lois et règlements. »

Participer à la Discussion

Règles de la communauté
  • Soyez courtois. Pas de messages agressifs ou insultants.
  • Pas de messages inutiles, répétitifs ou hors-sujet.
  • Pas d'attaques personnelles. Critiquez les idées, pas les personnes.
  • Contenu diffamatoire, vulgaire, violent ou sexuel interdit.
  • Pas de publicité ni de messages entièrement en MAJUSCULES.

💡 Astuce : Utilisez des emojis depuis votre téléphone ou le module emoji ci-dessous. Cliquez sur GIF pour ajouter un GIF animé. Collez un lien X/Twitter, TikTok ou Instagram pour l'afficher automatiquement.

Emoji