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"Mon mari venait d'être enterré qu'on me demandait déjà..." : Course à l'héritage, quand la cupidité prend le dessus sur le deuil

Auteur: Sokhna Faty Isseu SAMB

"Mon mari venait d'être enterré qu'on me demandait déjà..." : Course à l'héritage, quand la cupidité prend le dessus sur le deuil

"Mon mari venait d'être enterré qu'on me demandait déjà..." : Course à l'héritage, quand la cupidité prend le dessus sur le deuil

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Au Sénégal, la mort d’un chef de famille transforme souvent le deuil en un éternel tiraillement. Chacun essaie de s’accaparer les biens du défunt. Sous la pression des traditions, du manque de papiers officiels ou simplement de la cupidité, les veuves et les enfants mineurs sont généralement les grands perdants de cette bataille rangée.

​À peine le corps du défunt est-il sous terre que les voix s’élèvent. Les cérémonies du deuil ne sont pas encore terminées que déjà, dans le salon, les questions dérangeantes arrivent : où sont les clés de la maison ? Qui a pris les livrets d’épargne ? À qui revient le terrain ? Qui va garder la voiture ? En quelques jours, la tristesse laisse la place à la cupidité et au partage des biens du défunt. Des frères et des sœurs qui ont grandi ensemble deviennent des ennemis. Les belles-familles entrent en conflit ouvert. Et dans ces histoires, les veuves et les enfants sont les victimes de ces tiraillements fratricides.

​Expulsées pendant le deuil

​Astou Cissé, 42 ans, raconte son histoire. Neuf jours seulement après le décès de son mari, alors qu’elle observait son iddah (la période de viduité de quatre mois et dix jours réclamée par l'islam), ses beaux-frères sont venus lui demander les clés de la maison. « Mon mari venait à peine d'être enterré que son grand frère me demandait déjà de compter son argent et de quitter la chambre », confie-t-elle, les larmes aux yeux. « Ils m’ont dit que la maison appartenait à la famille du sang et que mes deux filles et moi n’étions que des étrangères. »

​Pour la forcer à partir, la belle-famille a coupé l’eau et changé les serrures. Face à la pression, elle a préféré tout abandonner pour protéger ses enfants. « J’avais déjà trop mal avec la mort de mon mari. Je n'avais plus la force de me battre. J’ai préféré partir », souffle Astou.

​Si Astou a jeté l’éponge très tôt dans cette bataille qui lui avait été imposée par sa belle-famille, Mariama Sow, elle, n'a pas baissé les bras. Âgée de 39 ans, son mari l'a laissée avec des enfants en bas âge.

​Décédé d'un arrêt cardiaque, il avait une belle maison à Keur Massar et deux petits commerces. Très vite, ses beaux-frères ont voulu mettre la main sur les titres de propriété pour tout vendre. « Ils sont venus chez moi un dimanche matin. Ils prétendaient que mon mari leur devait de l'argent et qu'il fallait vendre la maison pour rembourser les dettes de la famille », raconte cette commerçante.

​Mariama soupçonna très vite une tentative de manipulation. Car, de son vivant, son mari lui avait tout dit et avait pris le soin de lui laisser les documents officiels. Malgré les menaces et les insultes de sa belle-famille qui la traitait de femme maudite et avide, la veuve n’a pas cédé. Elle a refusé de quitter les lieux. « J'ai fermé la porte à double tour et je suis allée voir un avocat. On m'a dit que j'allais attirer le malheur sur mes enfants, mais le vrai malheur aurait été de les laisser sans toit », explique-t-elle.

​Après plus de deux ans de procédures au tribunal, le juge lui a donné raison : la maison a été attribuée à ses enfants et elle en a gardé la gestion. Aujourd'hui, Mariama vit dans la maison avec sa famille, même si sa belle-famille ne lui adresse plus la parole. Ce dont elle se réjouit : « C'est ce qui pouvait arriver de mieux. Je préfère que mes enfants grandissent loin d'eux », confie-t-elle.

​Si les veuves souffrent sur le plan psychologique, les enfants mineurs subissent souvent de graves injustices financières. Le risque de ne rien recevoir touche beaucoup de familles, en ville comme à la campagne. L'excuse est toujours la même : une fille va se marier et « donner le bien de la famille à un étranger », ou un enfant trop jeune « n’a pas besoin de propriété ». Pour contourner la loi, certains hommes de la famille utilisent toutes les ruses : vendre les biens en vitesse avant le partage, cacher l'existence des enfants sur les papiers d'héritage, ou utiliser la notion de Soutoura (la discrétion) pour faire culpabiliser ceux qui réclament leur part.

​La justice comme dernier recours

​Khadija Diop est juriste et experte internationale en contentieux stratégique. Elle confie que ces dossiers sont le lot quotidien dans les tribunaux. Et c’est toujours le même procédé : « Ce sont des situations très fréquentes. Quand un homme meurt, il laisse une femme et des enfants souvent jeunes. La famille du défunt veut souvent tout récupérer et oublier les enfants directs. »

​Elle rappelle que la loi sénégalaise reconnaît deux manières de partager un héritage. « Il y a le droit classique et le droit musulman. Dans tous les cas, il faut aller voir la justice, un juge ou un notaire pour faire le partage légalement », recommande la juriste.

​Mais il y a un grand problème avec les mariages contractés seulement à la mosquée ou selon la coutume, sans acte d'état civil. « Si le mariage n’a pas été enregistré à la mairie, la veuve a beaucoup de mal à se défendre devant le tribunal. Pourtant, la loi protège la femme mariée : si elle a des enfants, elle a droit à une part égale à celle d'un enfant. S'il n'y a pas d'enfants mais des parents ou des frères, elle a droit à la moitié. S'il n'y a personne d'autre, elle prend tout », précise-t-elle.

​Le rappel à l'ordre des religieux

​Face à ces dérives, Oustaz Omar Ba, maître religieux, rappelle ce que dit la religion. « La veuve a un droit clair et net sur l’héritage de son mari. Personne ne peut le lui enlever », répète-t-il.

​M. Ba condamne fermement le fait de chasser les femmes de leur maison, expliquant que c'est un péché grave et une mauvaise coutume. « La femme doit passer son iddah dans la maison de son mari, au calme. Personne ne doit la faire sortir avant cette échéance », alerte-t-il, rappelant que ce sont les personnes éloignées de la religion musulmane qui commettaient de tels actes.

​Et pour ce qui est des orphelins, c'est une limite à ne pas franchir. « Celui qui touche aux biens des orphelins commet une grave faute devant Dieu. Même s'il prie et accomplit les cinq piliers, ses bonnes actions lui seront retirées le Jour du Jugement pour payer le tort qu'il a fait à des personnes sans défense », prévient-il.

​Un musulman n'a pas le droit de faire un testament

​Oustaz Ba met en garde contre la pratique consistant à rédiger un testament avant la mort. Il rappelle que, selon l’enseignement de l’Islam, cette démarche est proscrite par la religion.

​Entre coutumes, cupidité et absence de papiers officiels, les veuves et les enfants mineurs restent les premières victimes des conflits successoraux. Si la justice peut être un refuge pour ces personnes, la religion condamne leur maltraitance et leur mise à l’écart par la belle-famille.

⚡ Résumé express généré par IA, vérifié par la rédaction
- Au Sénégal, la mort d’un chef de famille déclenche souvent des conflits d’héritage, où veuves et enfants mineurs sont les principales victimes de la cupidité des belles-familles. - Astou Cissé a été expulsée de sa maison par ses beaux-frères neuf jours après le décès de son mari, tandis que Mariama Sow a gagné un procès de deux ans pour conserver la maison et la gestion des biens de ses enfants. - La juriste Khadija Diop souligne que les mariages non enregistrés à la mairie compliquent la défense des veuves, et Oustaz Omar Ba rappelle que la religion musulmane garantit des droits clairs à la veuve et interdit de toucher aux biens des orphelins.
Auteur: Sokhna Faty Isseu SAMB
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Commentaires (34)

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    Limoger ABDOULAYE FALL ⭐ Top commentaire il y a 2 mois
    Macha Allah Mariama, beugu nala. Qu'Allah veille sur toi et sur tes enfants. Faites tout pour qu'ils reussissent car gnilay khar ces démons warougno am ndam. Moi en tant qu'homme mes comptes bancaires, les papiers de mes maisons ma femme sait ou je les gardes et j'ai rédigé mon testement car je me bats pour mes enfants pas pour qui que se soit. Oustaz si vous dites que q'un musulman n'a pas le droit de faire un testament c'est faux. Arrêter vos manupulations car sen genre gui gnoy diakhassei khelou nit gni. Bien sur que l'islam autorise d'ecrire pour céder ces biens à qui ont veut lolou moy testement. Car Senegal mirassougnou dagnouy sédalei et injustement. Si t as deux épouses par exemple tu peux ecrire et faire le partage de tes biens équitablements dans ce cas so déwei ce que tu as offert ne sera pas considéré comme sa héritage apres déduction des dettes; Am na aussi erreur bou iman et nos marabouts di déf sougnou warei dioulei neiw moy en demandant koumou ameil bor kan moukay guadou? lolou pour mame c est une erreur si x a 1milliards de dettes gua guadou ko. Ce que l'islam dit moy on regarde les biens qu'il a laissé et on vend pour payer les dettes et le reste sera partager aux héritiers mais limou mayeiwoul nak lay done. Sou dei dafa matoul soit la famille (diabar, et autres) se mobilisent pour payer à défaut kokou may ko bor bi wa ila gnou khar ba yawmal khiyam rk. Wa Allahou Aklamou. magui dieugueulou.
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    lom il y a 2 mois
    Les biens sont pour les enfants. Les grands frères et grandes sœurs n'ont qu'à aller travailler pour avoir leur propre bien.

    Bayil lénn yakar ni sen mak yi yenn lagnuy ligueyal! Tegouwoul fenn.

    Respectez les règles de l'héritage sinon tribunal rek.
    Vaut mieux aller en justice que de laisser ses enfants dépouiller par des opportunistes
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    Mags Maguette il y a 2 mois
    Pourtant deh les héritiers doivent garder à l'esprit que la mort qui a emporté eur parent ne les épargnera point; et cela devrait leur permettre d'être raisonnables dans la convoitise des biens.
    Sinon, le testament est permis en Islam, mais bien encadré.
    Félicitations pour l'article !
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    Djibson il y a 2 mois
    Le droit musulman, car oui, affaire de droit rek la, est archaïque ( d'abord le plus injuste c'est ce truc d'iddah ( période de viduité, teegne) qu'on inflige à potentiellement 4 épouses, alors qu'un veuf est libre de faire ce qu'il veut immédiatement après le décès de son épouse, la remplacer même aussitôt).
    Des textes , oui c'est des textes, donc c'est humain, rien qu'humain ( tiens "homme", comme par hasard), conçus depuis des siècles dans un autre contexte social et culturel, qui s'entendent régler des problèmes et conflits d'aujourd'hui, c'est normal que ça coince...
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    Verite il y a 2 mois
    C'est pour voir si la femme n'est pas enceinte du defunt mari
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    Maimouna il y a 2 mois
    Devant tant d'injustices qu'attendent les femmes sénégalaises pour se revólter?
    Islam interdit le testament?
    Cette religión est injuste et machista
    Femmes et enfanrs sont moins considérés qu'une merde
    Mon pays et sa religión me répugnent
    4 femmes pour un homme?
    Égalité ....4 hommes pour une femme
    Heureusement qu'elles ont des amants et la plupart des maría son cocus
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    Le cadavre ambulant il y a 2 mois
    Nous avons une société très compliqué des réalités qui dépasse l’entendement.
    Chaque jours des choses qui te fend le cœur.
    Merci de nous avoir proposé ce thème.
    Très beau travail de journaliste.
    Merci encore
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    Lolou il y a 2 mois
    Le testament en islam est autorisé pour une petite partie de l'héritage autour de 33% le defunt decide de donner comme il le souhaite. Mais pour les deux tiers restants c'est haram la loi islamique s'impose.
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    Maimouna il y a 2 mois
    Connerie puré et dire
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    Tourem il y a 2 mois
    Héritage mom,dégâts yi mouy deff ,kenn meunouko expliquer. Et dire que cela se passe dans des familles de même sang.
    Naniou delossi khel yi parce que adouna yagoul et tout un chacun rendra compte au seigneur de l’univers
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    Silo il y a 2 mois
    Un musulman n'a pas le droit de faire un testament signifie quoi les dernières volontés n'existe pas chez le musulman
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    Limoger ABDOULAYE FALL il y a 2 mois
    bayil ma Outad bi.
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    CEDDO GENERAL il y a 2 mois
    Ce oustaze ne dit pas la vérité. Dieu dit dans le coran: "On vous a prescrit, quand la mort est près de l’un de vous et s’il laisse des biens, de faire un testament en règle en faveur de ses père et mère et de ses plus proches. C’est un devoir pour les pieux." (Coran 2:180)
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    Mamadou +++ il y a 2 mois
    Bravo Sokhna Faty Isseu SAMB, c'est un thème intéressant.
    Continuez de nous parler de notre société.
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    le grand il y a 2 mois
    en tout cas le testament est plus logique que cette répartition qui n'a jamais eue d'heureux terminus. Toujours des problèmes la gnouy guiss. en plus les femmes sont défavorisées dans le partage.
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    Observateur il y a 2 mois
    @Djibson quand on ne connaît pas ce que signifie hideu ou période de viduite et son sens on se tait !!! et qui la ordonner ...!!!
    NB c'est le temps qu'on laisse a la veuve de vérifier si elle est enceinte de son mari ou pas , et l'intervalle a respecté avant d'avoir un autre mari sans conflit de paternité !!!
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    Djibson il y a 2 mois
    Ça me conforte d'autant plus que ce truc-là c'est affaire de nitt ndiaye. Dieu a besoin de toutes ces " précautions ", quoi , pour mou leer.
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    Djibson il y a 2 mois
    Ça prouve l'archaisme de ces pratiques. A l'époque, comme y'avait pas les tests de grossesse, les scanners, ak tests adn, et comme les hommes ( goors) décidaient pour les femmes, surtout chez les Naars ( rien de phobique de ma part) moo takhoon mou demee noonou. Et puis maaguett yi, même boubou, ak
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    Djibson il y a 2 mois
    @Djibson  Maguette yi,( depuis toujours) , toutes les veuves leegui, avec tous les moyens dont disposent la société, konn teegne wor na ko dépassé, non ? Tu en penses quoi , montre "l'Observateur " ?
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    Zee il y a 2 mois
    La vraie science est passée par là.ca montre que ces soi disant textes religieux ne sont pas religieux
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    Zal il y a 2 mois
    Diamou yalla rek mo am solo effevtivmen dangay d gni di lathie ay mbakhal ndakh amna gni di lathie kani etc du jamais vu apres kelk jour fatenan la gni niogui si sen ay programme gni nane match barca bi kagne la etc fatenanla la vie continue pr eux yalla rek mola doul fate ci boko fatewoul boy dound molay mour yeurmandem yalla nan ci yalla bole bo dewe rek souven sa ndiabott toumranke aux hommes yalla mo yor de deug la mais securise l avenir de vos enfants de votre femme etc la mort peu venor a tt momen te alalou djirim kouko lal wala nga def ci naka soudoul nonou yalla mogui lay khar te lim wakh lerna nagn mais nit gni dan nieme yalla te adouna bima guiss diekhna ya ka voir ces deces en cascas la vie es ephemere
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    Doxamdem il y a 2 mois
    C’est dans une mosquée en Amérique du Nord qu’on nous a donné un exemple de testament musulman à remplir. Depuis lors, je le garde.
    Ce que cette mère, je le confirme et dans cette histoire on oublie les personnes demeurant dans la diaspora sous prétexte qu’ils ne sont pas au pays. Cela amène des tiraillements parce qu’on donne le soin à d’autres de décider sans vraie discussion. La personne va préférer rester à l’extérieur et prier pour ses proches. Elle ne mettra plus les pays et ne pourra pas se recueillir sur sa tombe. Il y a un risque de tension quand elle mettra les pays. Le deuil se vit loin et seul Dieu est témoin. Les imams , nos guides religieux et même l’Etat doivent se pencher sur cette situation qui divise des familles
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    Veritas il y a 2 mois
    Personne ne contrôle la date de son décès, Dieu ne demande pas l'autorisation de récupérer quelqu'un.
    Il appartient dès lors à tout un chacun, peu importe son âge de rédiger son testament et de régulièrement le mettre à jour.
    Un testament bien rédigé et transparent est la clé de la paix ; surtout que dans bien des cas, les biens ne sont qu'un prétexte avancé par les héritiers pour régler des comptes personnels qu'ils n'osaient pas régler du vivant du défunt.
    Il faut mettre de l'ordre dans sa maison de son vivant pour éviter que le sommeil éternel ne soit perturbé par des disputes incessantes.
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    Diop problème il y a 2 mois
    Cette article me rappel le décès du frère de mon papa, c'était l'animosité de la famille envers sa première femme était incroyable.
    On a expulsé ses enfants mineurs sur recommandation de ces deux autres épouses.
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    Défenseur il y a 2 mois
    En résumé , un peu dire que c'est ce qui se passe souvent dans une famille où tout le monde mise sur une seule personne alors que beaucoup d'entre eux , ont la capacité physique de travailler . Et Dieu déteste cela
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    Anonyme il y a 2 mois
    J'ai eu le choc de ma vie quand un monsieur avec qui je travaillais est decede avant son pere et son epouse qui vivait dans la maison avec ses 3 enfants a ete ejectee de la maison avec ses enfants sous le pretexte que son mari est decede avant son papa. Heureusement pour elle on a fait jouer la solidarite feminine et elle s'est mise au travail. Aujourd;hui elle a une bien meilleure situation que sa belle famille.
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    xxxx il y a 2 mois
    ou a-t-on dit qu'un musulman na pas le droit de faire un testament? Quelle connerie😂 Et surtout ne venez pas me dire Bukhari a dit, Tirmiddhi a dit🤣
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    Zal il y a 2 mois
    Diamou yalla rek mo am solo en fin de
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    Moussa Touré il y a 2 mois
    Il faut faire un testament devant un notaire avec deux témoins. Autrement les trois quarts de tes biens seront grugées par le tribunal
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    PompierTerro il y a 2 mois
    Uhm, on connaissait ça des familles musulmanes. Récemment,, j'ai vu une belle-famille chrétienne qui a chassé le mari de la défunte de la maison car au moment du décés le mari était déjà à la retraite.
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    OUSTAZ DIENE il y a 2 mois
    TOUT héritier d'aujourd'hui sera hérité demain , le seul domicile éternel sera la TOMBE , RAGALLEN YALLA !!!
  • avatar
    zoukana il y a 2 mois
    je demande conseil
    je voudrai faire mon testament vu que j ai des biens
    cependant je voudrai savoir s il y a des frais de succession à payer pour les héritiers comme en France

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